Des vagues de plus de 4 mètres pour le contest espagnol de gros surf…C’est l’Anglais Gabe Davies qui s’est imposé dans des vagues de plus de 5 mètres, tandis que l’Espagnol Michel Velasco remporte le prix de la plus grosse vague surfée.
On le sait, la plupart de nos amis surfeurs pros sont complètement addicts aux nouvelles techniques, et plus particulièrement à Internet. Un bon moyen de checker les conditions, donner des news à la famille et aux potes, organiser leurs trips, mais aussi et surtout tuer le temps pendant les voyages, des salles d’embarquement des aéroports aux chambres d’hôtel.
Depuis quelques années, les réseaux sociaux sont devenus leurs passe-temps favoris. Après Myspace et Facebook, Twitter est depuis plusieurs mois LE nouveau site branché du Web. La plupart des surfeurs du WCT en sont complètement dingues et ont pris l’habitude d’y raconter tout et n’importe quoi… En ce moment, ils sont déjà à Hawaii ou sur le point d’y aller.
Petit survol de la planète Twitter de ces derniers jours :
Bref, ce n’est pas toujours passionnant, mais ça reste tout de même un bon moyen de suivre au jour le jour l’actualité de la planète surf et, disons-le franchement, de vivre par procuration la vie des surfeurs pros, qu’on rêve tous d’avoir, non… ?
Blah Blah Blah…
Tour Européen de longboard 2009 : France – Portugal – Maroc – Portugal
Par Yves Sobanski
Bouznika (Maroc) :
Pour la deuxième année consécutive, la Fédération Royale Marocaine de Surf organisait une des étapes du tour Européen de longboard. Après Imessouane en 2008, c’est à Bouznika, petite ville entre Casablanca et Rabat, qu’elle avait donné rendez vous à la caravane de l’ETL.
Outre les surfeurs du vieux continent, les Marocains avaient fait le déplacement afin de participer aux trials. Les bonnes prestations de Nedi Kamal, Mounjid Younes, Sahel Abdelghani et Ilyass Sahnoun leur ont permis de rejoindre au tour suivant les deux wild cards Adil El Harrif et Borid Jalal. Malheureusement le parcours des Marocains s’est arrêté dès le premier tour, quand une grosse série a brisé la planche et les espoirs de Borid , leur dernier représentant.
Le dimanche, tout les prétendants au titre étaient encore en lice. Une houle consistante de plus de 2,50 m balayait la baie. Les premières bonnes surprises sont venues de la nouvelle génération des longboadeurs Français : Clément Le Ray et surtout Yohan Anerot ont réussi à atteindre les quarts de finales en éliminant le Portugais Esteves et le Britannique Matt.
Au terme des demi-finales à quatre, les deux frères Delpero ont rejoint les Britanniques Sam Beakley et Ben Skinner. Dans le premier man on man, Antoine, acclamé par un public acquis à sa cause, a surclassé Ben skinner. Lors de la deuxième demi-finale, Edouard a pu se sortir de justesse du piège tendu par Sam Beakley.
La finale était donc un remake de l’étape de Faro, mais avec une différence notable: la taille des vagues, qui dépassait largement les 2 m. À la surprise générale, après un début de série très disputé, Edouard a pris le dessus sur son frère aîné grâce à un 8 et un 7,75 ! Pour sa première année sur le circuit européen, le cadet de la famille Delpero se place dans les favoris pour le titre 2009 aux côtés de son frère, de Ben Skinner et Rémy Arauzo.
Du côté des malchanceux, la palme est à remettre à Damien Castera. Toujours dans la course pour une place d’honneur, il s’est blessé au genou le lendemain de la finale. Rapatrié par avion il ne participera pas à l’ultime étape.
Ce week-end, la finale d’Estoril (Portugal) déterminera le vainqueur de ce circuit européen 2009.
A suivre, une fois encore, sur www.surfsession.com
Le Quiksilver In Memory of Eddie Aikau, sans doute la plus mythique compétition de grosses vagues au monde, revient une nouvelle fois cette année sur la célèbre plage de Waimea Bay, sur le North Shore hawaiien. La traditionnelle cérémonie d’ouverture aura lieu le 3 décembre 2009.
Cette compétition, qui réunit les meilleurs big-wave riders de la planète, est organisée à la mémoire d’Eddie Aikau, un Lifeguard et Waterman hawaiien, disparu tragiquement en 1978, et devenu une véritable légende depuis.
La taille minimum requise pour lancer la compétition est de 20 pieds hawaiiens (hauteur du dos de la vague, soir près du double de face !). C’est pourquoi, malgré 25 ans d’existence, seules 7 éditions ont été lancées jusqu’à présent. Cette année encore, la période d’attente s’étalera sur 3 mois, du 1er décembre 2009 au 28 février 2010, pour optimiser les chances de choper un swell suffisamment gros.
A compétition prestigieuse, surfeurs de renom.
La liste des invités de cette nouvelle édition rassemble la crème de la crème des big-wave riders de la planète. Jugez vous-mêmes : Brock Little, Ross Clarke-Jones, Shane Dorian, Noah Johnson, Makuakai Rothman, Darryl Virostko, Greg Long, mais aussi le tenant du titre Bruce Irons ou encore Kelly Slater (vainqueur en 2002).
Une fois de plus, le chargeur basque Ibon Amatriain a l’honneur de faire partie de cette liste prestigieuse et d’être le seul représentant du continent européen, même si Laurent Pujol est sur la liste des 24 surfeurs remplaçants. Une liste toute aussi impressionnante que la première, et un honneur malgré tout pour Laurent qui, après 20 saisons sur le North Shore, a gagné un profond respect de tous les locaux. Réaction de l’intéressé, joint ce matin :
« C’est un honneur de faire partie de cette liste, ça fait chaud au cœur. Même si je n’ai pas énormément surfé Waimea, j’ai passé du temps sur d’autres outer-reefs, il faut croire que ça a payé. Je n’ai honnêtement que peu de chances d’y participer, mais ça fait malgré tout plaisir de figurer sur cette liste. »
La compétition sera diffusée en live sur quiksilver.com/eddie. Soyez connectés, puisque la compétition ne se déroulera que sur une journée.
LISTE DES INVITES :
Andy Irons
Brian Keaulana
Brock Little
Bruce Irons (vainqueur en 2005)
Carlos Burle
Clyde Aikau (vainqueur en 1987)
Darryl Virostko
Greg Long
Jamie O’Brien
Jamie Sterling
Kelly Slater (vainqueur en 2002)
Keone Downing (vainqueur en 1990)
Makuakai Rothman
Mark Healey
Michael Ho
Noah Johnson (vainqueur en 1999)
Peter Mel
Reef McIntosh
Ross Clarke-Jones (vainqueur en 2001)
Rusty Keaulana
Shane Dorian
Sunny Garcia
Titus Kinimaka
Tom Carroll
Grant “Twiggy” Baker
Ibon Amatriain
Ramon Navarro
Takayuki Wakita
REMPLAÇANTS :
Kala Alexander
Pancho Sullivan
Garrett McNamara
Kohl Christensen
Dave Wassel
Keoni Watson
Nathan Fletcher
Ian Walsh
Danny Fuller
Kalani Chapman
Taylor Knox
Chava Greenlee
Jamie Mitchell
Myles Padaca
Tony Moniz
Darrick Doerner
Ken ‘Skin Dog’ Collins
Ross Williams
Derek Ho
Paul Paterson
Anthony Tashnick
Koby Abberton
Laurent Pujol
Laurie Towner
INVITES D’HONNEUR :
Mark Foo
Todd Chesser
Tiger EspereJay Moriarity
Peter Davi
Lester Falate
Alors que débute la saison hawaiienne, et à près d’un mois du Billabong Pipe Masters, qui sacrera le champion du Monde ASP 2009, le journaliste Sean Doherty a posé quelques questions à Joel Parkinson. Sa blessure, la pression médiatique, ses relations avec Mick Fanning… le N° 2 mondial se confie sur son site perso :
Sean : « Ca va être une énorme saison hawaiienne. Il y a gros à jouer pour toi.
Parko : C’est clair [---]. J’ai pensé à tout ça et je suis plus que jamais excité à l’idée de surfer. C’est tout ce à quoi je pense, je veux juste être là et surfer de bonnes vagues, parce qu’on n’en a pas eu tant que ça dernièrement. Haleiwa et Sunset sont parfaits pour se mettre en forme et trouver le rythme. Je suis bien sûr clairement concentré sur Pipe, mais j’adorerais remporter de nouveau la Triple Crown, particulièrement avec le prize money de cette année (1 million de $, dont 50 000 pour le vainqueur – ndlr). C’est typiquement moi ça, l’année de ma victoire je gagne une montre, et l’année suivante il y a 50 000 dollars !
S : Comment va ta cheville ?
P : Bien ces dernières semaines. Vraiment bien. J’ai passé cette phase d’ankylose, j’ai retrouvé ma flexibilité, ça me permet de plus appuyer dessus. Après Hawaii, je vais refaire une autre série d’IRMs pour voir si elle est rétablie à 100%. J’ai un petit test à faire pour voir quel mouvement je peux faire entre mon tibia et mon péroné, et si ce mouvement est important je devrais probablement me faire poser une vis, mais sinon, ça devrait aller.
S : As-tu envisagé de ne pas faire Haleiwa et Sunset et n’aller qu’à Pipeline ?
P : Seulement si ma cheville n’allait pas bien. À vrai dire, j’avais encore quelques doutes. L’autre jour, le médecin m’a recommandé de déclarer forfait pour Haleiwa, mais je surfe encore bien et sans aucune douleur. Je me sens en forme physiquement et je lui ai répondu : « je vais y aller, mon gars ». J’aime la Triple Crown, j’aime Hawaii. C’est ça le surf. Ton surf passe tellement à un autre niveau là-bas, et je vais avoir besoin d’être dans un bon rythme si je dois me battre au Pipe, il faut donc que je passe du temps dans l’eau. Bien sûr qu’il y a une chance de me blesser à nouveau, mais dans les vagues hawaiiennes tu dois trouver ton rythme. Il y a un risque à faire la saison entière, mais c’est encore plus risqué de ne pas la faire. Je pourrais rester chez moi et m’entraîner pour être en forme, mais j’en suis déjà à un stade où je suis déjà en forme physiquement, il faut maintenant que je sois en forme dans mon surf. Et il n’y a pas moyen que je reste tranquillement à la maison alors qu’Hawaii est en feu. J’aime trop l’endroit. Les années précédentes, je rentrais chez moi pour noël, et dès les premiers jours, je checkais les bouées hawaiiennes pour voir comment le surf était là-bas. Ça me tuerait de rester à la maison pour m’entraîner et voir le premier gros swell bombarder Hawaii. En fin de compte je me dirais : « Qu’est-ce que je fous là ?? ». S’entraîner chez moi serait sans doute bénéfique, mais rien de comparable avec se taper des barrels au Pipe. Tu dois te mettre en tête que tu as besoin de sentir la puissance là-bas. Tous les ans, lors de ma première vague à Sunset je me sens toujours comme si j’ouvrais la fenêtre et je m’y accrochais pour échapper à une mort effroyable. Il te faut bien une ou deux sessions pour retrouver tes repères sur la vague et tes appuis sur ta planche.
S : Tu me disais l’autre jour que tu te réjouissais de voir que tu regardes vers l’avenir, et non pas par-dessus ton épaule.
P : C’est clair. Cela signifie que j’ai encore beaucoup de travail à faire, mais ça veut aussi dire que je peux davantage me concentrer sur moi et ce qu’il y a en face. Je suis excité, vraiment excité par les challenges. Il y a tellement de bruit autour du titre mondial, mais en fait ce n’est pas si important pour moi. J’y pensais l’autre jour. Je me disais que je n’ai que 28 ans, et que j’ai énormément gagné en maturité et sur le plan personnel. Je sais ce que je veux et je sais désormais un peu plus comment y parvenir. Tout ne tourne pas autour du titre mondial cette année. Je me suis blessé à la cheville, je ne pouvais pas y faire grand chose. L’an prochain je serai en forme et, peu importe ce qui arrivera cette année – victoire, défaite ou ex-aequo – je le voudrais tellement plus l’an prochain. Ce n’est pas le dernier titre mondial pour lequel je me bats.
S : Tu as appris beaucoup de leçons cette année ?
P : J’ai plus appris sur moi-même cette année que toutes les autres, c’est sûr. Si ma cheville ne m’avait pas lâché, je serais en meilleure position que maintenant, mais si tu m’avais dit en janvier qu’en allant à Pipe, tout ce dont j’avais besoin était de finir 2 ou 3 tours après Mick (Fanning) pour gagner le titre mondial, je t’aurais dit : « Je signe où ? ». Je l’aurais pris direct, tu peux me croire. Pour moi, aller à Pipeline est une énorme opportunité, et je ne suis pas en train de penser à ce qu’il y a derrière moi, je pense à l’opportunité qui est devant moi.
S : Comment ça va entre Mick et toi ?
P : Ça va. C’est marrant, on peut parfois être chez nous et ne pas se voir pendant des semaines, mais on dirait qu’à chaque fois que je roule dans les rues de Coolangatta, on continue à tomber l’un sur l’autre. On sait tous les deux que c’est une compétition saine, et à la fin de la journée, je serai le premier à le féliciter, ou il sera le premier à le faire, suivant ce qui arrivera. La bière coulera à flot peu de temps après.
S : Et Andy qui est de retour à Pipe…
P : Je lui parlais hier. Il est dans un bon état d’esprit, il bout d’impatience pour la saison. Il a énormément surfé. Il a eu quelques vagues incroyables à Backdoor il y a quelques jours. Il est en forme et prêt à faire tomber quelques têtes au Pipe Masters.
P : Espérons que tu ne sois pas dans le lot.
Oui espérons, mais il y a plein de gars là-bas qui pourraient le faire. C’est un gros challenge qui m’attend, devoir aller jusqu’en finale, mais je suis prêt. »
Retrouvez toutes l’actu de Parko sur son site web : www.joelparko.com ou sur www.billabong.com
Pour connaître tous les scénarios possibles qui mèneront Parko ou Mick Fanning à la victoire, retrouvez la news « Et le champion du Monde ASP 2009 sera… »
La troisième édition de la Quiksilver Vaca Gigante a eu lieu samedi sur le spot de « La Vaca » (Cantabrie). C’est l’Anglais Gabe Davies qui s’est imposé dans des vagues de plus de 5 mètres, tandis que l’Espagnol Michel Velasco remporte le prix de la plus grosse vague surfée.
Niveau compétitions de gros surf, les Hawaiiens ont le Quiksilver Eddie Aikau, nous autres Français avons le Surf Session Challenge, et les Espagnols le Quiksilver Vaca Gigante. Un contest qui se déroule à La Vaca, une vague de la côte Cantabrique Espagnole (nord de l’Espagne) et qui doit son nom aux dizaines de bovidés qui occupent les pâturages surplombant le spot.
Pour la troisième édition, la waiting-périod s’étalait sur 5 mois, du 5 novembre 2009 au 31 mars 2010. Il n’aura donc pas fallu attendre longtemps pour lancer la compétition avec des vagues de plus de 4 mètres venues balayer la côte ce week-end.
Au total, 14 des meilleurs big-wave riders espagnols, mais aussi français et britanniques, avaient donc fait le déplacement ce samedi 14 novembre pour se mesurer à la « bête ». Parmi eux, Asier Muniain (vainqueur de l’édition précédente), Jose Gregorio, Gabe Davies, Pilou Ducalme ou encore Dani Garcia.
Dans des vagues ventées de 4 mètres établis, et face à de nombreux spectateurs juchés sur la falaise, les compétiteurs ont chargé pendant plus de 4 heures,
Au final, c’est le Britannique Gabe Davies qui remporte le prix du meilleur surfeur et empoche les 1200 euros de prize-money. Michel Velasco repart avec le prix de la plus grosse vague surfée.
Quant au surfeur espagnol Dani Pablos, il obtient le prix du plus beau wipe-out. Il faut dire que dans ces conditions, chaque chute est une manœuvre extrême à part entière, que les organisateurs choisissent de récompenser.
Enfin, Pilou Ducalme s’est vu décerner à titre honorifique le prix de la meilleure vague, bien que cette catégorie n’existait pas.
Le surfeur de Guethary, qui n’a jamais loupé une édition de « La Vaca », a en effet pris une magnifique gauche et a quasiment réussi à y caler un tube, avant de se faire déporter vers un rocher par le courant. Pilou revient sur cette vague :
« La plupart des compétiteurs étaient sur le pic de droite. De mon côté, je m’étais décalé un peu quand est arrivée cette gauche. Ce n’était pas la plus grosse, mais elle ouvrait bien. Je suis parti dessus et la vague a commencé à bien tendre. La lèvre m’a rattrapé et je me suis retrouvé à moitié dans le tube. En face, la vague cassait en droite. J’ai donc dû me dépêcher pour ne pas me faire enfermer, et je suis allé tout droit. À ce moment je me trouvais à environ 30 mètres d’un énorme rocher de 7 ou 8 mètres de haut, plein de spectateurs. Je me suis pris 5 ou 6 vagues sur la tête, qui m’ont dangereusement rapproché des rochers. A la fin, j’étais à 1 mètre environ de la paroi. Les gens commençaient à s’inquiéter car beaucoup ne me voyaient plus depuis un bout de temps. De mon côté, je savais que le jus allait m’emmener loin de la paroi et me déporter dans la crique. Au bout d’un moment, le jet-ski de la sécurité est parvenu à me récupérer. Jusque-là, le pilote ne pouvait pas s’approcher de la paroi à cause de vagues de 2 mètres qui s’y fracassaient. De retour sur la terre ferme, il a avoué avoir bien stressé pour moi. Moi je suis resté confiant jusqu’au bout. Au pire, j’aurai poussé avec mes jambes contre la falaise si il l’avait fallu ! Ma planche a eu moins de chance, elle a bien souffert contre les rochers. »
Un incident heureusement sans gravité, qui a permis de montrer aux gens présents que le surf de gros reste un sport dangereux, loin d’être à la portée de tous…
En attendant l’an prochain, retrouvez toutes les infos de la compétition sur www.tow-incenter.com/lavaca
Photos : Rafael Riancho.
« Ride On » est un documentaire réalisé par Powerlines Production, sur les plus gros swells qui ont déferlé autour du monde cette décennie. De Mavericks à Ghost Tree en passant par les monstrueux beachbreaks du Mexique ou encore la vague de glacier en Alaska… du FAT XXXL !
Surfeurs: Twiggy, Flea, Skindog Collins, Ion Banner, Greg Long, Tim West, Carlos Burle, Peter Mel, Garrett McNamara, Keali’i Mamala, Colin Dwyer, Tyler Fox, Mark Healey,Nathan Fletcher, Dave Wassel…… Produit par Curt Myers, Chris Wilson, Eric W. Nelson.
TRIPLE CROWN OF SURFING – Reef Hawaiian Pro – WQS 6* Prime
Haleiwa – Du 12 au 24 novembre 2009 –
Pour la première compétition de la saison sur le North Shore, les conditions sont loin d’être hawaiiennes. Le Reef Hawaiian Pro s’est lancé dans des petites vagues d’1,5 m, de quoi contraster avec les éditions précédentes.
Malgré tout, le prize-money de la Triple Crown (qui s’élève pour la première fois à 1 million de dollars) semble davantage occuper l’esprit des surfeurs que le manque de vagues.
En attendant, la compétition est en stand-by depuis 2 jours. Les organisateurs attendent la prochaine poussée de houle pour relancer les hostilités.
Les petites conditions des premiers jours ont quand même créé quelques surprises, notamment par l’élimination prématurée de certains ténors hawaiiens.
La plus belle est à mettre à l’actif du Tahitien Michel Bourez, vainqueur de la précédente édition du Reef Hawaiian Pro.
Lors de sa première série, l’insolent a sorti les Hawaiiens Myles Padaca et Kaipo Jaquias, tous deux anciens vainqueurs de la Vans Triple Crown.
Malheureusement pour lui, Michel Bourez s’est fait éliminer dès la série suivante par l’Hawaiien Joel Centeio et l’Australien James Taipan Wood. Réaction de l’intéressé : « Les vagues de l’an dernier étaient tubulaires, off-shore et parfaites. Aujourd’hui c’était clapoteux, petit et la plupart des vagues étaient des gauches, c’était donc différent. J’ai essayé de faire de mon mieux et j’ai pu en scorer deux bonnes. » Fin de l’aventure pour Michel, qui se prépare désormais pour la compétition suivante, la O’neill World Cup de Sunset Beach.
Alain Riou a quant à lui réussi à se qualifier pour le round 48, en éliminant l’un des juniors en forme du moment : Nat Young. C’est l’Hawaiien Hank Gaskell qui remporte la série, notamment grâce à un frontside air reverse, à quelques minutes de la fin du heat.
Alain tombera dans sa prochaine série contre Aritz Aranbutu, l’Australien Shaun Gossmann et l’hawaiien Gavin Gillette.
Quans à Hank Gaskell, il vient de remporter début novembre le Xcel Pro Sunset Beach dans des conditions massives. Malgré tout il garde la tête froide quant à la suite du contest : « Je prends juste les séries une par une. C’est tout ce que je peux faire. Je ne suis pas vraiment un des favoris pour la Triple Crown. J’essaie juste de faire de mon mieux. »
« One million dollar baby »
L’événement de cette année sur le North Shore est le « Vans Triple Crown – Triple Threat », soit l’attribution d’un prize-money d’un million de dollars pour l’ensemble des compétitions de la Vans Triple Crown. Une première dans l’histoire du surf, qui – comme on peut s’en douter – est plutôt bien accueillie par les compétiteurs, notamment Gaskell : « J’hallucine que Vans offre [autant]. Les surfeurs sont des athlètes professionnels, on travaille tous dur et on reste sous-payés comparé à d’autres sports. […]. Le surf est un super sport et on mérite autant que n’importe quel autre sport professionnel. »
Même sentiment pour Michel Bourez : « Le prize-money d’un million de dollars est une bonne chose pour le sport. C’est la première fois que ça arrive, tout le monde est donc super excité à l’idée de remporter la Triple Crown. ».
Plus précisément, le prize-money de ce Triple Crown – Triple Threat se répartit de la manière suivante :
50 000 $ pour le vainqueur de la Vans Triple Crown
50 000 $ pour la vainqueur du Billabong Pipeline Masters
50 000 $ pour le champion du Monde ASP 2009
25 000 $ pour la gagnante de la Vans Triple Crown
+ les 825 000 $ de prize-monzy déjà existants.
Suivant ses résultats hawaiiens, le nouveau champion du Monde ASP 2009 pourrait quitter la plage de Pipeline avec un chèque de 230 000 $…
Quoi qu’il en soit, la compétition d’Haleiwa devrait reprendre très vite.
Rendez-vous sur www.triplecrownofsurfing.com pour suivre les séries en live.
A l’occasion de la sortie début novembre de son livre « Soul Surfing », Yannick Le Toquin exposera une partie de ses photos (du format 13×19 cm jusqu’au 50×75 cm) au Café Ono / Quiksilver Boardshop d’Anglet du 14 décembre au 09 janvier 2010.
le livre « Soul Surfing » nous expose la passion de ce photographe pour l’océan à travers 75 photographies en noir et de blanc, la « marque de fabrique » de ce photographe originaire de Gironde.
Accompagnées de la plume de l’écrivain Alexandre Hurel, ces photos retracent l’esprit de ces « soul surfeurs » qui se sont donnés corps et âme à l’Océan.
A l’occasion de la sortie de ce livre, le photographe Yannick Le Toquin avait accepté de répondre à quelques-unes de nos questions :
Surf Session : Pourquoi travailles-tu principalement en noir et blanc ?
Yannick Le Toquin : Ces photos correspondaient à un moment, ou je faisais surtout des photos en noir et blanc. premièrement parce que c’est quelque chose qui ne se voyait pas trop dans les magazines, et puis le noir et blanc me semblait plus adapté à ce style d’images, faites d’ambiances et de moments un peu décalés. Le noir et blanc permet peut-être d’aller un peu plus à l’essentiel, de se recentrer sur le sens de l’image. Aujourd’hui je travaille moins en noir et blanc, mais j’en ai toujours une péloche dans un de mes boitiers.
Surf Session : Tu sembles privilégier le cadre à l’action, la vague au surfeur. Pourquoi ?
Yannick Le Toquin : Plutôt que de me centrer sur des photos d’actions, c’est vrai que j’aime bien essayer de trouver autre chose, comme de me servir du lieu comme d’un décor pour le surfeur, et puis les vues de line-ups parlent vraiment aux surfeurs, on peut s’imaginer le spot, se mettre en situation. Enfin, les vagues et l’océan sont une source inépuisable de photos, encore plus pour un photographe surfeur.
Surf Session : Que signifie le « soul surfing » pour toi ?
Yannick Le Toquin : c’est pour moi un état d’esprit, ce sont des surfeurs qui sont voués au surf, aux vagues, qui ont basé au moins une partie de leurs vies sur le surf, toujours en quête de vagues, en France ou ailleurs. Ils sont à l’eau tout au long de l’année, attendant les meilleurs conditions pour avoir leurs » shoots « . C’est en tout cas une des définitions qu’on peut en faire…
Soul Surfing : de Yannick Le Toquin et Alexandre Hurel – Editions Pimientos -
96 pages, 18 euros
www.editionspimientos.com
O’Neill Coldwater Classic Santa Cruz – WQS 6 étoiles.
Du 2 au 8 novembre 2009 – Steamer Lane, Santa Cruz, Californie – USA
Après les 4 première épreuves en Tasmanie, en Ecosse, en Afrique du Sud et au Canada, les O’neill Coldwater Classic Series se sont terminées en apothéose à Santa Cruz, le bastion du surf californien et berceau de la marque O’neill.
Le concept des Coldwater – des spots sauvages et de l’eau froide – a une nouvelle fois été respectée. Bon OK, Santa Cruz n’est pas ce qu’il y a de mieux comme destination sauvage (malgré une faune aquatique omniprésente…), mais les conditions de cette semaine ont calmé les ardeurs de plus d’un compétiteur.
Parmi les inscrits à cette épreuve mythique, 5 compétiteurs du WCT avaient fait le déplacement, dont le brésilien Adriano de Souza, actuellement 3e du classement. Résidant désormais en Californie, Adriano met un point d’honneur à participer aux grandes compétitions qui s’y déroulent.
Même chose pour les 2 autres californiens pensionnaires du WCT, Timmy Reyes et Nathaniel Curran, qui surfent Steamer Lane et assistent à cette compétition depuis toujours.
Une connaissance du spot qui semble avoir bénéficié à Tim Reyes pendant son 1er tour, puisqu’il décroche pendant sa série un 9,33 et un 8,50. Commentaire de l’intéressé : « Ca facilite les choses quand vous venez à un endroit que vous appréciez. Je me sens vraiment bien ici. » Pour autant, la tâche n’en est pas moins difficile : « C’est compliqué dans l’eau » explique t-il. “Il y a du varech et trois vagues distinctes que vous devez savoir surfer de façons complètement différentes. C’est vraiment intéressant.”`
Les jolies conditions des premiers jours révèlent quelques surprises, dont l’élimination anticipée de l’actuel leader du classement du CWC Series, l’Australien Blake Thornton. Cette défaite le met en péril pour l’attribution du prize-money de 50 000 $ qui récompense le meilleur surfeur sur les 5 épreuves. Parmi les autres prétendants au pactole, l’Irlandais Glenn Hall, les Australien Jarrad Howse ou Adam Melling.
Dans de belles conditions de 2 m, et sous un grand soleil typiquement californien, les séries défilent, et voient l’élimination de surfeurs de renom comme Yadin Nichol, Jordy Smith ou encore Shaun Ward.
Le samedi marque l’arrivée d’un gros swell sur le nord de la Californie. Les surfeurs sortent les grandes planches car Steamer Lane n’a plus la même allure que les jours précédents. Certains sets dépassent les 3 m. Avec une eau ne dépassant pas les 13°, le nom Cold Water Classic prend à nouveau toute sa dimension.
Premières grosses surprises pendant les ¼ de finales : Adriano de Souza se fait sortir par son compatriote brésilien Alejo Muniz, et l’ancien pensionnaire du WCT Cory Lopez s’incline face à l’homme en forme du contest, le Californien Nate Yeomans.
Les organisateurs lancent les demi-finales dans des conditions toujours aussi solides. Les surfeurs sélectionnent leurs vagues et les scores ne décollent pas énormément.
Dans la première série, Nate Yeomans s’impose face à Alejo Muniz avec un scoret total de 10 points (contre 9,33 pour Muniz). Dans la seconde série 100 % australienne, Heath Joske l’emporte face à Luke Munro avec 11,43 points (contre 8,86).
La finale annonce du spectacle, des sets de plus en plus gros bombardant la petite crique de Steamer Lane de façon incessante.
Nate Yeomans semble vite prendre ses repères et trouver son rythme. Il obtient vite un 7,33 et un 6,93, tandis que son concurrent galère un peu. A 10 minutes de la fin, plusieurs séries ont littéralement cassé juste sur l’Australien, lui enlevant toute possibilité de rejoindre le line-up. Malgré 2 dernières vagues, il ne peut rattraper le score de Yeomans. Le Californien s’impose donc avec un score de 15,33 contre 8,60 pour son adversaire. Une grande victoire pour Nate Yeomans, Californien d’origine : « Je suis sans voix. Je n’arrive pas à parler » dit-il après son sacre. « Gagner dans mon Etat d’origine une compétition 6 Etoiles Prime dans un endroit si légendaire, et être là avec les vainqueurs des éditions précédentes de cette compétition mythique. Je suis juste sans voix. »
Mais le grand vainqueur de ce Cold Water Classic Series est Blake Thornton, qui malgré son élimination à Santa Cruz, a cumulé le plus grand nombre de points sur les 5 épreuves. L’Australien, alors en vacances à Los Angeles, est donc revenu sur le champ pour empocher ses 50 000 dollars !
Non content de blinder ainsi son compte en banque, Blake Thornton, comme un grand nombre de compétiteurs, semble réellement apprécier le concept de l’O’neill Cold Water classic Series : « C’est un concept génial. Je pense que c’est tout simplement irréel. On a vu différents endroits. Jamais je n’aurais imaginé aller surfer au Canada et c’est l’endroit le plus sympathique où je sois jamais allé. Ensuite Cape Town fut une étape géniale non seulement parce que j’ai fait un bon résultat mais aussi parce que c’était quelque chose de nouveau que d’aller là-bas. C’est véritablement une idée géniale qu’a eu O’Neill et je le referai bien sûr l’an prochain. »
Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site des CWC Series : www.oneill.com/cwc
Movistar Peru Classic – 3 au 8 novembre 2009 – Lobitos, Pérou
L’épreuve ASP « Movistar Peru Classic », qui se déroulait la semaine dernière sur la vague de Lobitos (au nord-ouest du Pérou) a vu la victoire de la championne du pays Sofia Mulanovich, devant la championne du Monde en titre Stephanie Gilmore.
Dans des jolies vagues off-shore d’1 m à 1,5 m, la Péruvienne est parvenue à établir un score impressionnant de 15/20 points au détriment de Stephanie Gilmore, qui rate la victoire de peu avec 14,74 points.
« J’ai du mal à croire que tout ceci est réel », déclare Sofia Mulanovich, « j’ai voulu gagner cet événement pendant si longtemps, et j’ai toujours été déçue par mes résultats. Gagner ici, devant mes amis et ma famille dans de jolies vagues à Lobitos, est un rêve devenu réalité. Vive le Pérou ! »
Cette victoire fait remonter Sofia à la 3e place du classement ASP féminin 2009 avec 3 891 points. La brésilienne Silvana Lima est 2nde avec 4 188 points et c’est la championne du Monde en titre Stephanie Gilmore qui est actuellement en tête avec 4765 points.
Gilmore, qui a remporté les 2 précédentes éditions de ce Movistar Peru Classic, est toutefois satisfaite de son parcours : « J’ai eu beaucoup de plaisir à faire cette compétition, même si remporter la finale aurait été bien. Mais c’était bon de voir gagner Sofia plutôt que Silvana (Lima) ou Coco (Ho). Ca rend le classement intéressant, nos scores respectifs sont plutôt proches. La fin de saison à hawaï va être excitante. »
Pour autant, Stephanie Gilmore possède une avance confortable sur ses concurrentes et est en bonne voie pour un troisième titre mondial, même si elle assure que ce n’est pas une fin en soi : « le titre me trotte dans la tête parfois. Mais j’avance événement après événement. Celui-ci était intéressant parce que tout le monde surfait bien, et après une 5e place à Peniche je voulais venir ici et obtenir un bon score. Je me suis focalisée dessus et je l’ai eu. La course au titre est lancée. »
Les nouvelles têtes du tour n’ont pas démérité, et commencent à prendre leurs marques sur le Tour.
C’est le cas de l’Australienne Sally Fitzgibbons, 18 ans, qui obtient à Lobitos son meilleur résultat de l’année avec une 3e place ex-aequo avec Gilmore. Très en forme, elle échoue malheureusement de 0,07pts en demi-finale face à la future gagnante de l’épreuve.
Même cas de figure pour l’Hawaïenne Coco Ho, 18 ans et récente vainqueur du Rip Curl Pro Search Women de Peniche. Elle a ainsi battu sa compatriote Alana Blanchard ainsi que la Sud-Africaine Rosanna Hodge, avant de s’incliner en demi-finale face à Stephanie Gilmore, malgré une première vague notée 9 points.
Coco Ho attend impatiemment la fin de la saison à Hawaii pour montrer son talent dans les vagues puissantes, mais surtout pour tenter de décrocher le titre de Rookie Of The Year. Mais il faudra également compter sur Sally Fitzgibbons, bien décidée à s’en emparer.
A l’instar du circuit masculin, les étapes hawaïennes s’annoncent déterminantes pour toutes ces filles. Début des hostilités dans moins de 2 semaines…
Prochaine étape : Le Gidget Pro de Sunset Beach (Hawaii) du 24 novembre au 6 décembre 2009
Plus d’informations sur www.triplecrownofsurfing.com/
RESULTATS MOVISTAR PERU CLASSIC :
Quarts de finale :
1. Coco Ho (HAW) 14.74
2. Rosanne Hodge (ZAF) 10.16
1.Stephanie Gilmore (AUS) 9.27
2. Paige Hareb (NZL) 6.60
1. Sally Fitzgibbons (AUS) 16.16
2. Silvana Lima (BRA) 6.83
1. Sofia Mulanovich (PER) 10.67
2. Chelsea Hedges (AUS) 10.17
Demi-finales :
1. Stephanie Gilmore (AUS) 15.60
2. Coco Ho (HAW) 15.17
1. Sofia Mulanovich (PER) 16.27
2. Sally Fitzgibbons (AUS) 16.20
Finales :
1. Sofia Mulanovich (PER) 15.00
2. Stephanie Gilmore (AUS) 14.74
NOUVEAU CLASSEMENT ASP APRES LE MOVISTAR PERU CLASSIC :
1 : Stephanie Gilmore (AUS) 4765 pts
2 : Silvana Lima (BRA) 4188 pts
3 : Sofia Mulanovich (PER) 3891 pts
4 : Coco Ho (HAW) 3679 pts
5 : Chelsea Hedges (AUS) 3043 pts
Kustom remet à nouveau 50000$ sur la table pour le surfeur qui rentrera le plus gros aérial en 2010.
Alléchant, non ? Pour gagner rien de plus simple : demandez à un pote de vous filmer pendant une session, et essayez d’envoyer le plus gros air possibe.
Bon, vous vous doutez quand même qu’avec une telle somme en jeu, les meilleurs de la discipline seront aussi de la partie… A vous d »envoyer !
C’est le jeune hawaiien Dusty Payne qui a remporté le contest en 2009 (et donc le chèque de 50000$ qui va avec…), après s’être retrouvé « en finale » contre Jay Davies, Mitch Colborne, Ry Craike, Clay Marzo et Chippa Wilson. De quoi vous donner une idée du niveau…
Cette fois-ci, le contest débute le 1er Janvier 2010 pour se clôturer le 31 août 2010. Notez bien les dates, car si vous rentrez par miracle le premier air 720 de l »histoire le 31 décembre 2009 vous passerez à côté du pactole…
Et si votre pote rechigne à se geler dans l’eau ou sur la plage pour vous filmer, dites-lui qu’il y a 5000 $ à la clé pour le vidéaste du clip gagnant.
En attendant, retrouvez la vidéo des 5 clips finalistes et du clip gagnant de 2009 sur la WebTV de surfsession.com.
Quant aux premiers clips du Kustom Airstrike 2010, ils seront accessibles à partir de janvier sur www.kustomairstrike.com
Il semblerait qu’Owen Wright ait quelques séquelles de sa violente chute lors des 1/4 de finale du Rip Curl Search de Péniche (voir news du 27 octobre).
Outre son tympan percé, les examens effectués à son retour en Australie ont mis en avant un problème au cou et une blessure au genou qui pourrait nécessiter une intervention chirurgicale.
Dans le meilleur des cas, Owen Wright pourrait reprendre la compétition d’ici une vingtaine de jours. Mais le jeune surfeur préfère jouer la prudence et attendre le temps qu’il faudra pour se rétablir complètement et être « au top » pour la saison 2010.
Actuellement 4ème du classement WQS, il est dores et déjà qualifié pour le WCT l’an prochain. Véritable star en Australie après quelques faits d’arme remarquables cette année (il a notamment éliminé Kelly Slater par 2 fois – à Bell’s Beach et Peniche – en tant que wildcard), ce nouveau prodige de 19 ans ne cache pas son impatience de se frotter à l’élite. Reste à espérer qu’il se remettra de ses blessures à temps.
LEE ANN CURREN
Surnom : Dormeuse.
Nationalité : Française.
Date, lieu de naissance : 23 juin 1989 à Biarritz.
Résidence : Anglet
Taille, poids : 1 m 68.
Stance : Regular.
Club : Biarritz Association SC.
Home-spots : Biarritz
Spot favori : La Mousse (Biarritz).
Sponsors : Roxy, Channel Islands, FCS, Gorilla Grip
Shapers : Al Merrick.
Best saison 2009 : Se qualifie pour le WCT pour 2010 – Vice championne de France.
Palmarès : Championne d’Europe WQS en 2007 – Vainqueur du Rip Curl Pro Junior d’Hossegor et du Pro Junior de Bells Beach en 2008 – Championne d’Europe Junior ASP en 2006 -
Commentaires
Rjo sur Le pire morceau qui vous ait pourri une session ?
guy sur Wilko entre chez Etnies
guy sur Les différentes facettes de l'Ours
ripouille sur Wilko entre chez Etnies