Monthly Archives: février 2010

Apocalyspe Snow !

11 février 2010
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Des semaines qu’on l’attendait ! Alors que les JT nous inondaient d’images du Mans ou de Villedieu-les-¨Poêles paralysées par la neige, que dalle à Biarritz !

Plutôt frustrant, quand on sait que la neige tombait à gros flocons dans les stations pyrénéennes toutes proches…

Et ce matin enfin, la neige à fait son apparition dans le coin, pour le plus grand plaisir des kids et des grands gosses que nous sommes…

Voici quelques photos d’Anglet et Biarritz sous la neige ce midi…

Si vous avez des photos semblables de vos spots, envoyez-les nous à photos@surfsession.com.

La vague du jour par Simon Marchand…

10 février 2010
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Ca se passait aujourd’hui quelque part dans les Landes. Simon Marchand, Pablo Pola, Romain Laulhé et Thomas Bady ont scoré un joli pic, gras à souhait, malgré un mercure pas loin de 0°C !

Belle séquence de Simon Marchand, suivie d’une autre de Romain Laulhé… La côte Atlantique semble avoir été particulièrement productive aujourd’hui. On vous fait un report de ce joli swell de début de semaine très vite…Restez connectés (et envoyez-nous vos tofs ! > photos@surfsession.com)

Photos : Michael Darrigade

Rip Curl N’Gor Surf Trophy :

10 février 2010
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Rip Curl Ngor Surf Trophy 2ème Edition

N’Gor, Sénégal, 16 et 17 janvier 2010.

Mi-janvier a eu lieu au Sénégal la seconde édition du Rip Curl N’Gor Trophy, une compétition de surf créée par le surfeur local Oumar Seye. Organisée sur la mythique droite de N’Gor, la compétition a rassemblé une vingtaine de surfeurs d’Afrique de l’Ouest : un « top 16″ (les 10 meilleurs Open et les 6 meilleurs junior), 2 invités et 2 wildcards.

Dans des vagues plutôt sympas, les demi-finales ont vu les qualifications de François Kirié (un français expatrié à N’gor depuis plusieurs années) sur Ousmane Diop et de Babou Gueye sur Mour Mbengue. La finale a tenu toutes ses promesses en conservant le suspense jusqu’à la fin pour finalement voir la victoire de Babou Gueye sur son mentor François Kirié.

De l’avis de beaucoup, cette compétition fut la meilleure jamais réalisée en Afrique de l’Ouest. Un succès qui s’explique par la forte mobilisation des locaux, et la présence des deux surfeurs pro Tim Boal et Pablo Gutierrez. Tim a depuis longtemps tissé des liens avec le Sénégal et soutient cette scène surf en pleine essor. Quant à Pablo Gutierrez, il est désormais très impliqué dans le projet « Rip Curl The Search » dont il est un des ambassadeurs européens, et représentait à ce titre la marque Australienne. Ander Iruthurbe, ancien juge ASP, avait également fait le déplacement, donnant une légitimité réelle à la compétition, tant au niveau des commentaires que des résultats.

D’après Fredrick Roux, surfeur ivoirien de haut niveau, cet événement est voué à se développer avec le temps : « je pense que les années à venir vont offrir un rapprochement de l’Afrique de l’ouest par rapport à l’Europe et que ce lien sera utile à l’évolution globale du surf car nous avons des vagues de qualité et le niveau local s’améliore d’année en année, pour ne pas dire de mois en mois. »

Une chose est sûre : L’événement n’en est qu’à ses débuts. Il y a fort à parier que le Rip Curl N’Gor Trophy devienne un rendez-vous majeur du surf Africain dans les prochaines années, tant grâce aux vagues de N’Gor qu’au bon esprit et l’engouement des surfeurs qui y participent…

Blah Blah Blah : une semaine sur Twitter

10 février 2010
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Eh oui, c’est l’heure de la revue hebdomadaire de Twitter. Quoi de neuf chez les pros cette semaine ? Entre préparatifs pour la reprise de la saison, sessions de folie sur la Gold Coast, le « Red Bull Training Camp » (dont on vous parlera d’ici peu) et déboires en tout genre, les gars sont toujours aussi accros aux « tweets ». Pour le meilleur et pour le pire. La preuve :

PARKO, aujourd’hui :

Allez sur joelparko.com pour voir la plus belle chute de Parko jamais vue ! (un bon point pour Parko qui sait faire preuve d’autodérision)

BEN DUNN, aujourd’hui :

J’ai fait des photos avec Bosko (photographe du mag Wave’s, ndlr) aujourd’hui. Je suis retombé sur mes dérives en faisant un air et j’en ai explosé une. Fais ch@#%

JAY « BOTTLE » THOMSON, aujourd’hui :

Sainte Marie mère de Dieu, 2,5 à 3m sur la Gold Coast et les barrels les plus parfaits que j’ai jamais vus…J’aime ma vie !

DAVID WEARE, aujourd’hui :

En train de préparer tous mes documents de demande de visa pour l’Australie. C’est dingue  le nombre de visas dont les Sud-Af’s ont besoin.

IAN WALSH, aujourd’hui :

Pure journée de snowboard ! Et maintenant jacuzzi et bières dans la neige ! La vie est belle.

DAMO, hier :

On a embarqué dans l’avion à Sao Paulo direction Miami. CJ a pris des somnifères. 3 heures plus tard on est toujours sur le tarmac et le vol est annulé. Je dois réveiller CJ…

SUNNY GARCIA, hier :

Je viens de récupérer une bonne planche pour les petites vagues, je suis prêt pour les QS en Australie (Accroche-toi Sunny…)

FREDDY P, hier :

Je viens officiellement de re-signer avec Quiksilver pour 2 ans.

BEDE DURBIDGE, hier :

Je suis dans la salle de shape en train d’affuter mes boards avec Wayne. J’ai hâte de les surfer.

ACE BUCHAN, hier :

Je reviens d’une session de dingue. Je ne pensais pas que je me lasserais de surfer des vagues d’1,5m parfaites avec tous les gars à l’eau…

PARKO, il y a 2 jours :

Oh mon Dieu… Je viens de surfer Snapper… Ça n’avait pas marché comme ça depuis 5 ans. Dingue.

TAJ BURROW, il y a 3 jours :

J’arrête pas d’entendre parler de vagues de folie sur la Gold Coast et ça me rend dingue ! C’est flat sur la côte Ouest ! Ça devrait être le contraire…Arrggghhhh

JORDY SMITH, il y a 4 jours

On prend vraiment du bon temps au « Red Bull Camp » à Lennox Heads, on rentre des trucs de dingue…

MICK FANNING, il y a 6 jours :

Je viens juste d’arriver au Red Bull Camp, c’est cool de voir tout le monde. On a tous reçu une planche single fin de Mark Richards. Énorme.

JOSH KERR, il y a 6 jours :

Je crois que mon caméraman « Jimmy Bob » a pris un petit coup de soleil aujourd’hui !!!

TIM BOAL, il y a une semaine

Décollage pour l’Australie lundi, direction le « Red Bull Training Camp », je suis prêt pour 2010 ! Margaret River sera ma première compète, je peux pas attendre !

Comme d’hab, pour plus d’infos : twitter.com

Anglet, dimanche 7 février

9 février 2010
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La houle tant attendue la semaine dernière a bel et bien touché le littoral Atlantique samedi. Même si les vagues n’ont pas atteint la taille prévue (les prévisions annonçaient 7m !), ce sont tout de même des trains de houle solides qui ont bombardé la côte des heures durant. Le fort vent d’ouest a eu raison du plan d’eau, obligeant les plus aguerris des big-wave riders à contempler le spectacle depuis le bord.

Les conditions se sont considérablement améliorées dans la nuit de samedi à dimanche, pour offrir dès le matin un plan d’eau assez propre. La houle a certes perdu en taille par rapport à samedi, mais le vent off-shore offrait enfin des conditions surfables, et plutôt jolies du côté d’Anglet.

Romain Laulhé, Thomas Bady et quelques autres surfeurs ont assuré le show devant les promeneurs du dimanche et autres spectateurs aguerris. Certains jolis bouts sont passés, offrant des tubes ronds et gras, pour le plus grand bonheur de Romain, auteur de quelques très jolis barrels…

Photos : Michael Darrigade / DR

Ces jours-ci promettent encore de l’action. Vous aussi, envoyez-nous vos photos de sessions à photos@surfsession.com

sublime et gratos

8 février 2010
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Tom Lowe et Fergal Smith sont sous l’objectif d’Allan Wilson. Les deux chargeurs du Nord de l’Europe, l’Irlande pour Fergal et l’Angleterre pour Tom,  se sont attaqués à un joli Teahupoo à la rame. Une session sublimée par la caméra d’Allan Wilson avec un job considérable effectué en retouche et au montage. Le travail de colorisation est d’une qualité rare, le rendu devient tout simplement sublime.

L’expert de Failling Vidéo, Ludouns, nous présente le clip : « Allan Wilson, l’auteur de la vidéo, n’est pas très connu dans la profession. Aprés avoir filmé et réalisé quelques vidéos et séquences de bodyboard, il s’est lancé dans le surf en compagnie de Tom Lowe et Fergal Smith sur un spot de Tahiti pour la vidéo « lives of the artists. » C’est une belle réussite où l’on peut voir la transparence et la force de cette vague…et c’est gratos. Bon visionnage ! »

L’ASP présente le « World Junior Tour »

8 février 2010
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L’ASP a annoncé officiellement aujourd’hui la création d’un Tour Mondial Junior, le WJT (World Junior Tour) composé de 3 épreuves. Un peu moins d’un mois après le sacre des Champions du Monde Junior Maxime Huscenot et Laura Enever à Narrabeen, l’Association des Surfeurs Professionnels présente le « petit frère » du Dream Tour. « Le WJT offre une occasion supplémentaire aux surfeurs juniors de réaliser une carrière en tant que professionnels et de réellement se faire un nom en tant que Champion du Monde Junior », explique Brodie Carr, Président de l’ASP.

Ce circuit mondial junior 2010 se composera de trois étapes. La première étape, le Oakley ASP World Junior Event, se déroulera sur les vagues de Keramas à Bali du 2 octobre au 13 octobre 2010. La seconde reste à déterminer. Le circuit se clôturera avec le Billabong ASP WJC, traditionnellement organisé à Narrabeen (Australie).

Depuis plus d’une décennie, les Billabong ASP World Junior Championships écument les plus beaux spots mondiaux. Ce contest demeure la référence incontestée du surf junior de haut-niveau et c’est par là que sont passés les plus grandes stars du surf actuel. L’évolution proposée par l’ASP ne fait qu’accroître l’importance des Championnats du Monde Junior. Tout au long de la saison, les participants seront dans une dynamique de compétition pour aboutir au couronnement du titre ultime de Champion du Monde junior ASP.

La qualification des surfeurs pour le WJT ASP sera basée sur leurs résultats régionaux respectifs du 1 janvier au 31 août 2010. Pour garantir une représentativité équitable, l’ASP a décidé de fixer des quotas par région du globe. Il y aura donc six représentants de la région Asie-Australie, six Sud-Américains, six Nord-Américains, six Européens, cinq Africains, cinq Hawaïens et cinq Japonais. L’organisation distribuera également des wildcards pour arriver à un total de 48 garçons.

Les filles aussi profitent de ce changement de statut et le Tour Mondial Junior féminin sera quant à lui composé de 18 surfeuses. Le couronnement de la Championne du Monde se fera également à la fin de la saison en fonction de ses résultats sur les divers événements.

Pour plus d’infos : www.aspworldtour.com

Pol Chailloux

Todos Santos Big Wave Event 2010 : Du beau monde

8 février 2010
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Compétition internationale de gros surf à la rame – Etape du Big Wave World Tour

Todos Santos – Mexique

Waiting-Period : du 1er au 28 février 2010

Dix ans après la dernière édition, la vague de Todos Santos, au Mexique, s’apprête de nouveau à recevoir une compétition de gros surf, le Todos Santos Big Wave Event.

Quelques grands noms de la discipline ont déjà répondu présent et attendent impatiemment l’arrivée d’une houle massive. Parmi eux : Greg Long (vainqueur de l’Eddie Aikau 2009), Peter Mel, Carlos Burle, Grant Bake, Taylor Knox (vainqueur à Todos en 1998) et même Kelly Slater, prêt à repousser son départ pour l’Australie afin de participer à cet événement.

Les organisateurs, dont Gary Linden, célèbre shapeur et big-wave rider, ont eu la mauvaise surprise de voir le sponsor principal de l’événement se retirer quelques jours seulement avant le début de la waiting-period. Peu importe, les surfeurs de gros, pour qui la gloire et l’argent importent peu, ont accepté de participer, même sans prize-money ! Greg Long a même proposé d’aider financièrement les organisateurs si ces derniers n’arrivaient pas à boucler le budget ! Un geste qui traduit la volonté des surfeurs de voir se dérouler l’événement…

Seule exigence de ces derniers : la compétition devra se dérouler dans des vagues de minimum 30 pieds (environ 9 mètres) ! D’après l’expert en météo Sean Collins (de Surfline), une houle massive est en chemin, et pourrait permettre de lancer la compétition le 13 février.

Les organisateurs ont également annoncé la création d’un « Big Wave World Tour », composé des épreuves de gros surf organisées chaque année au Pérou, au Chili, à Waimea, Mavericks et Todos Santos. Le principe serait simple : les finalistes de chaque épreuve remporteraient des points en fonction de leur classement, et le mieux classé à la fin de la saison serait sacré Champion du Monde. Si l’idée d’un tour mondial séduit, sa mise en place paraît compromise cette année, les organisateurs des épreuves de Waimea et Mavericks n’ayant pas encore accepté le principe.

Quoi qu’il en soit, le Todos Santos Big Wave Event version 2010 promet du spectacle et de la compétition. Espérons que la houle conserve sa puissance d’ici à samedi.

Pour plus d’informations : www.todossantosevent.com


Agrandir le plan

Duvi brave le froid et score dans les Landes

7 février 2010
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Quelques photos d’une bonne session hivernale dimanche dernier à Mimizan, le home spot de Vincent Duvignac.

Malgré le soleil, l’eau froide et le vent gelé ont eu raison de sa témérité, l’obligeant à sortir la cagoule pour la session !

D’après le photographe Marc Bourrel, Duvi a passé la session à enchaîner les barrels à un rythme impressionnant : « Ce matin-là, il n’était pas loin du kilomètre de tubes ! »

A y réfléchir, Si Duvi disparaissait si souvent sous la lèvre, c’était sûrement pour se protéger du vent glacial…

Kelly en IMAX 3D

5 février 2010
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La sortie du film « The Ultimate Wave Tahiti » est enfin programmée le 12 février à Los Angeles. Une avant-première très attendue car il s’agit du premier film de surf a profiter de cette technologie. Les films de qualité IMAX 3D sont projetés sur des écrans géants de 16 m de haut, 22 m de large, légèrement recourbés qui renforcent les effets visuels.
La diffusion du film est prévue à l’échelle mondiale donc espérons que les salles françaises soient candidates pour nous faire profiter de l’expérience de cette « nouvelle vague » du cinéma.

Le film met en scène la tradition ancestrale de la glisse incarnée par Raimana von Bastolaer et la modernité du surf sous les dérives de Kelly. Une trame qui permet aussi de mettre en avant et en 3D, toutes  les interactions naturelles qu’ils existent sous la surface de l’eau et de façon éducative. Eléments liés dont le surfeur fait partie et qui nous rappellent le sens métaphysique que peut prendre cette action magique de surfer sur les vagues.

Innersection.tv, le nouveau projet de Taylor Steele

5 février 2010
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Taylor Steele, le réalisateur superstar des plus grosses vidéos de surf de ces dernières années (Momentum, Loose Change, Campaign, Stranger Than Fiction…) vient d’annoncer son nouveau projet : innersection.tv.

Le principe est simple : puisqu’aujourd’hui les surfeurs pros réalisent et éditent eux-mêmes leurs vidéos (Dane Reynolds, Parko, Dion Agius, Josh Kerr…) et les balancent sur le web à un rythme insensé, pourquoi ne pas tout simplement « collecter » ces clips produits indépendamment pour en sélectionner les meilleurs ?

Pas bête. Il fallait juste y penser. Taylor Steele l’a fait.

Il a aussi su trouver les arguments pour mener à bien son projet et solliciter la participation de tous : un chèque de 100 000 $ pour le meilleur clip… De quoi se faire une idée de ce qui se prépare…

Innersection est basé sur le modèle du web participatif, puisque les utilisateurs fournissent le contenu, mais votent également pour les meilleurs clips.

Le fonctionnement du « contest » est le suivant : Il y a 4 cycles d’une durée de 2 mois chacun. Le premier débute le 1er mars, le second le 1er mai, le troisième le 1er juillet et le dernier le 1er septembre. Tous les clips doivent être postés la première semaine de chaque cycle pour être visionnés et notés par les membres.

Un top 10 de ces clips sera présenté la dernière semaine de chaque cycle, et 5 d’entre eux seront qualifiés pour figurer sur le film final. Soit une sélection de 20 clips à l’issue des 4 cycles. Vous me suivez ?

Le jury déterminera pendant la première semaine de décembre LE clip vainqueur, qui rapportera le jackpot au surfeur et au caméraman/monteur… Autant dire que le concept est « carré » !

Si vous pensez avoir le niveau, rien ne vous empêche d’envoyer vos clips à Taylor Steele. Qui sait. Voilà quand-même quelques-unes des règles à suivre :

Le clip doit durer entre 2 et 3 minutes et ne doit mettre à l’honneur qu’un seul surfeur. Pas de tow-in, pas de tow-at. Les images doivent être exclusives. Vous devez posséder les droits d’utilisation de la musique que utilisée, et céder les droits de vos images à Innersection.tv le temps d’utilisation de ces images. Voilà en gros.

Bref, vous pouvez être sûrs que le projet va faire parler de lui dans les prochains mois…Rendez-vous donc dès la première semaine de mars sur le site innersection.tv pour visionner les clips et voter pour les meilleurs d’entre eux. Vu la carotte de 100 000 bucks, il risque d’y avoir du beau monde. Et du niveau.

Seul bémol : les surfeurs habitués à lâcher des vidéos de dingue toutes les semaines sur le web risquent de garder toutes leurs images pour le concours… Vous saurez donc où aller dans les prochains mois pour visionner les moves du moment. Taylor, t’es vraiment trop fort…

+ D’INFOS : innersection.tv

Le Chef juge Perry Hatchett remercié par l’ASP

4 février 2010
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Les choses bougent pas mal en ce moment du côté de l’Association des Surfeurs Professionnels :

Après l’annonce mi-janvier de nouveaux critères de jugement, on apprenait hier sur le twitter de Sunny Garcia que le chef-juge Perry Hatchett était remercié par l’ASP.

Une information confirmée par un communiqué de l’ASP qui, après consultation des parties prenantes, a pris la décision de ne pas renouveler le contrat de Perry Hatchett comme chef juge de l’ASP World Tour, à moins de 4 semaines de la reprise de la saison.

Perry Hatchett occupait le poste de Chef juge depuis 1997, remplaçant ainsi Renato Hickel, devenu Tour Manager de l’ASP. Mais certaines tensions entre le Chef Juge et le siège de l’ASP auraient pris de l’ampleur ces derniers temps.

L’ASP a désigné Richie Porta, actuel Chef Juge du circuit féminin, comme Chef Juge temporaire de l’ASP World Tour, en attendant qu’un remplaçant permanent soit décidé.

Cyclone sur Tahiti : Alerte Rouge

4 février 2010
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Relayée par la majorité des médias métropolitains français, l’arrivée du cyclone Oli se fait de plus en plus pressante sur la Polynésie Française. Les îles de Tahiti et Moorea ont été placées en alerte rouge à partir de 18h mercredi 3 février (heure locale) en raison de cette dépression cyclonique. À partir de 21h, tout déplacement sera interdit sur ces îles.

Mercredi soir (heure locale), les autorités Polynésiennes Françaises ont commencé l’évacuation des populations les plus exposées au cyclone Oli. Ces évacuations concernent en particulier les habitants des bords de mer et des embouchures de rivières, très nombreuses sur ces îles.

« Tahiti devrait être touchée à partir de 2h00 du matin (12H00 GMT), et le maximum de puissance sera atteint à 5h00; Oli a un peu incurvé sa route et passera donc plus au Sud de Tahiti que prévu, mais en même temps il se renforce », a déclaré Eric Spitz, secrétaire général du Haut-commissariat.

Avec l’arrivée de ce cyclone, on attend des vents de 100km/h à 150km/h et des vagues de plus de 6m sur les archipels polynésiens.

Jeudi matin, Oli est passé à proximité des îles de Bora Bora, Maupiti et Raiatea, dans l’archipel des Iles Sous-le-Vent, détruisant plusieurs habitations, sans faire de victimes, selon les municipalités de Bora Bora et Raiatea.

La saison cyclonique qui a débuté le 1er novembre 2009 se terminera normalement à la fin du mois d’avril. Depuis début décembre 2009, quatre systèmes cycloniques dont trois tempêtes tropicales et un cyclone tropical ont frappé le Pacifique Sud.

Pour ce qui est du surf, les Polynésiens devront prendre leur mal en patience.

Pol Chailloux

http://www.cyclonextreme.com/

http://www.meteo.pf/

Joan Duru finalement sur le World Tour 2010 ?

3 février 2010
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C’est tout frais et exclusif : Renato Hickel, le Tour Manager de l’ASP, vient de désigner les surfeurs « alternate » (remplaçants) pour le World Tour 2010 et le premier d’entre eux est… Joan Duru !

Ce qui signifie que si un surfeur se blesse ou déclare forfait, avant ou pendant la saison, Joan le remplacera et intégrera le Dream Tour !

D’après les premières infos, Joan est assuré de cette première place de remplaçant au minimum jusqu’à l’épreuve de Teahupoo (du 23 août au 3 septembre).

Une décision qui doit soulager l’intéressé, à qui la qualification avait échappé d’un cheveu à la fin de la saison Hawaiienne…

Sans non plus souhaiter qu’un des surfeurs du Tour ne se blesse, on croise maintenant les doigts pour Joan !

A suivre…

BLAH BLAH BLAH : UNE JOURNEE SUR TWITTER…

3 février 2010
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En attendant la reprise des compétitions, les surfeurs du Dream Tour s’occupent comme ils peuvent, entre sessions à la maison, surf trips ou autres… Quant aux Hawaïens, ils semblaient tous être sur le North Shore ces derniers jours pour le Volcom Pipeline Pro… La plupart n’ont rien d’intéressant à dire, mais ça ne les empêche pas de « twitter » à tout va… Une question cependant : Pourquoi les surfeurs Français boycottent Twitter ???

JARRAD HOWSE, aujourd’hui :

J’ai surfé, j’ai fait un golf, j’ai joué au tennis…A présent j’aimerais dormir.

JOSH KERR, aujourd’hui :

Je pars en road trip aujourd’hui, pour me payer des barrels de 2 mètres demain matin…Yeah !

IAN WALSH, hier :

S’apprête à faire un surf de nuit à Pipe. Red Bull éclaire le surf pour qu’on puisse y surfer.

SUNNY GARCIA, hier :

Je viens juste de découvrir que l’ASP a viré le chef juge sans en parler aux surfeurs…Plutôt louche. (INFO A VÉRIFIER)

PARKO, hier :

J’ai surfé Kirra, Snapper et D-Bah dans la même journée…Ca fait du bien de voir des bonnes vagues > JULIAN WILSON, en réponse à Parko, il y a 5 heures : Je suis jaloux ! Tu en as eu des bonnes ?

JAMIE O’BRIEN, il y a 2 jours :

Merci à tous pour vos messages de félicitations et tout le reste… Vous avez fait de cette victoire une vraie victoire !

MICK FANNING, il y a 2 jours :

J’ai surfé D-Bah avec Darren Handley et Josh Kerr. Il y avait quelques bonnes sections et personne à l’eau. J’adore quand c’est comme ça !

PARKO, il y a 4 jours :

J’ai surfé pour la nouvelle fois depuis 2 semaines…J’étais comme un gamin dans une confiserie !

CJ HOBGOOD, il y a 4 jours :

Seconde fois de la semaine que j’ai enregistré mes bagages sans payer de suppléments pour mes planches : Delta Airlines jeudi et American Airline aujourd’hui.

DAVID WEARE, il y a 4 jours :

J’essaie d’aller à Fernando de Noronha un jour en avance mais tous les vols sont complets. Le surf a l’air d’envoyer là-bas alors qu’il n’y a que 30 cm ici… Je vais adorer ça !

Pour suivre en temps réel la vie de vos surfeurs préférés : twitter.com

Blah Blah Blah…

Jamie O’ roi du Pipe

3 février 2010
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Une fois de plus, Jamie O’, déjà Pipeline Master, vient de remporter l’étape 5 étoiles du Volcom Pipeline WQS.

Lire l’article: ICI

Franck Lacaze, commentateur des « webcasts »

3 février 2010
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L’arrivée des retransmissions de compétitions en direct il y a 6 ans a radicalement bouleversé le paysage médiatique du surf. Désormais, le « webcast » est présent sur quasiment toutes les compétitions, et les sites web des événements enregistrent des chiffres de connexions impressionnants ! Selon Cheyne Bradburn, Events Manager chez Quiksilver, le site web du Quik Pro France 2009 a comptabilisé plus de 700 000 connexions en une semaine, dont 300 000 pour les deux derniers jours des phases finales !

Si les débuts furent un peu chaotiques, les « webcasts » ont aujourd’hui atteint un niveau très correct, passant notamment par une meilleure qualité d’image, mais aussi de nouveaux angles, des ralentis… Toujours sur le Quiksilver Pro France, ce sont au total une quinzaine de personnes qui gèrent le dispositif technique (développeurs, responsables des contenus, des heats on demand, de la réalisation…), auxquelles il faut ajouter les commentateurs…Bref, une réelle usine à gaz.

Malgré tout, l’internaute en sait peu sur le fonctionnement du « webcast » : qui sont les speakers,  comment travaillent-ils, comment le live a chamboulé le traitement de l’info surf, pourquoi les commentaires en Français ne sont disponibles que sur certains événements… ?

Qui d’autre que FRANCK LACAZE, surfeur de haut niveau, ancien rédacteur en chef de Trip Surf Magazine de 2001 à 2007 et speaker « live » depuis 5 ans, pour répondre à toutes ces questions :

Surf Session : Les webcasts ont révolutionné le traitement médiatique traditionnel des compétitions. Comment as-tu perçu la chose à l’époque en tant que journaliste de presse ?

Franck Lacaze : Je n’ai pas vu ça comme une menace, car ce sont deux traitements différents : un en direct qu’il faut suivre intégralement pour ne rien louper de la compétition, et un autre sur le papier où tu n’as que le plus important. Il y a quelque part une complémentarité entre les deux traitements. A l’époque, j’ai vu d’un très bon œil l’arrivée de ce nouveau média, qui offrait la possibilité de suivre en direct les séries dans le monde entier. Je me rappellerais toujours du Rip Curl Pro Search au Mexique. C’était hallucinant de suivre ça en direct depuis chez soi alors qu’eux étaient perdus dans la jungle mexicaine et enfilaient barrel sur barrel…

Par ailleurs, je ne pense pas que ce nouveau traitement concurrence l’audiovisuel non plus. Là aussi, les émissions de glisse ne ressortent que les highlights des compétitions et les traitent réellement en tant que sujet.

Comment t’es-tu retrouvé derrière le micro à commenter les compétitions en direct ?

Ce sont les gens de Billabong qui, les premiers, ont fait appel à moi en 2006 pour commenter le Billabong Pro Mundaka aux côtés de Quirin Rohleder et François Liets. Cela a dû pas trop mal se passer puisque j’ai été reconduit l’année suivante et que Quiksilver m’a également contacté pour le Pro France. Depuis je travaille régulièrement pour eux ainsi que pour Rip Curl. Cela m’a permis de vivre d’autres expériences par la suite, comme le Freeride World Tour (le circuit mondial de ski/snowboard freeride, ndlr) sur lequel j’ai eu la chance de speaker l’an dernier. J’ai également eu l’opportunité d’animer les concerts du Rip Curl Music Festival et d’autres cérémonies telles que les Nissan Winter Outdoor Games de Chamonix…

Quelles ont été les premières difficultés ?

Sur les compètes de surf le plus dur a été – et c’est toujours le cas – de toujours trouver quelque chose à dire, puisque c’est du direct. Et encore, on a souvent la chance d’être deux au micro. Certains commentateurs espagnols ou portugais doivent parfois couvrir l’événement seuls pendant 8 heures. A ce niveau c’est du marathon !

Tu l’as compris, il faut être surtout capable de “meubler“. Surtout qu’il arrive parfois que dans une série de 25 minutes il n’y ait que 4 ou 5 vagues surfées. Dans ces cas-là, il faut être capable de livrer des infos sur les surfeurs, les stratégies, les coulisses de la compétition, les enjeux… Naturellement, il faut une connaissance pointue du monde du surf, de la compétition (World Tour, WQS), des références historiques. On dispose également d’un outil sympa : les mails, par lesquels les internautes peuvent s’exprimer ou poser des questions. On peut donc échanger avec eux. Et c’est aussi important pour maintenir l’intérêt des gens de jouer à fond avec cette interactivité. Mais il y a des moments – comme pendant le Quiksilver Pro France où on bat des records de connexion – où il est impossible de relayer les messages, tellement ils défilent vite !

A l’inverse d’un magazine (qui traite l’info « à froid », après analyse), as-tu parfois l’impression de manquer de recul sur ce que tu commentes ?

Il arrive que l’on n’ait pas tous les éléments de classement, de probabilités en cas de victoire ou de défaite de tel ou tel surfeur, même si les gens de l’ASP essaient de tout nous fournir. Mais la plupart d’entre nous travaillons en amont avant d’arriver sur une compète pour avoir des infos… On ne fait pas le même travail qu’un journaliste de presse écrite : on reste des journalistes mais on est plus dans le relais d’émotion, on doit faire vibrer les gens, faire monter la sauce dans les dernières minutes de la série, jouer sur le côté dramatique… Notre rôle est aussi là, en plus bien sûr de fournir des informations essentielles à la compréhension du surf pro.

Tu estimes avoir fait des progrès derrière le micro par rapport à tes débuts ?

Il y a des gens qui font ça depuis longtemps, et très bien, notamment chez les anglo-saxons. Je pense à Dave Mailman, qui est une référence, ou encore Dave Stanfield… Tu ne peux que t’inspirer de ces gens-là. J’écoute volontiers les webcasts en anglais, avec des journalistes secondés par des consultants surfeurs. J’essaie de m’inspirer de ça, tout en me servant de mon passé de surfeur pro et de journaliste. Mais il est certain que je me sens plus à mon aise derrière le micro après quelques années d’expérience.

On découvre au passage que certains surfeurs qui sont amenés à commenter à tes côtés se révèlent eux aussi plutôt bons au micro…

Oui, ils sont tous cool, ils ne sont pas bloqués devant le micro… même si ça dépend des événements et de leurs humeurs ! Parmi les surfeurs francophones, Tiago Pires par exemple se montre toujours très disponible. Tim Boal aussi, il a un bon rythme, c’est sympa. Ou encore Miky Picon, Michel Bourez ou Jérémy Florès qui fédèrent beaucoup de monde quand ils sont au micro… Et les internautes sont friands de leurs interventions.

De quels moyens techniques disposez-vous dans la cabine ?

Au niveau équipement, on a trois écrans : un qui relaye les images que reçoivent les internautes et sur lesquelles nous devons nous efforcer de commenter pour être « raccord » avec la retransmission (même si on est en général face aux vagues), un autre qui nous indique les scores (le système de notation beach and byte) et enfin un troisième qui affiche les messages des auditeurs. On a aussi une table de mixage pour éventuellement basculer sur les interviews faites sur la plage. Enfin, on a un casque sur les oreilles et sommes en liaison avec le réalisateur qui annonce les pubs, les interviews plage…

Quelles seront d’après toi les prochaines évolutions possibles en terme de webcast ?

Bien sûr la qualité de l’image, qui s’est déjà considérablement améliorée, même si elle varie encore d’une compétition à l’autre, en fonction de l’opérateur Internet qui relaie les connexions et de la boîte en charge de la production, du nombre de caméras, de la compétence des cadreurs et du réalisateur, etc… Sinon il y a déjà eu quelques évolutions : sur la Gold Coast en Australie, un commentateur livre ses impressions à chaud depuis le chenal assis sur un jet-ski. À Trestles sur le Hurley Pro, il y a une caméra dans la tente compétiteurs qui relaye les réponses des surfeurs aux questions posées par les commentateurs. Le Quiksilver pro France propose des ralentis exceptionnels grâce à la caméra loupe qu’utilise Canal + sur ses retransmissions sportives… Les marques s’observent entre elles et se poussent mutuellement à améliorer leur dispositif. C’est une bonne émulation.

Il y a des rumeurs qui circulent quant à l’arrêt des webcasts en Français l’an prochain. Qu’en est-il exactement ?

La seule certitude que j’ai à l’heure où je te parle c’est que le Français sera présent sur les épreuves européennes du World Tour 2010 – Quiksilver Pro France et Rip Curl Pro Portugal, ce qui n’est déjà pas si mal. Mais nous sommes dans une période charnière du surf professionnel. Depuis la rumeur du Rebel Tour, l’ASP a annoncé vouloir faire bouger les choses pour contrer la menace et a donc convoqué une assemblée générale extraordinaire pendant le Billabong Pro Mundaka avec les représentants des marques et des surfeurs et le staff de l’ASP. Ils ont annoncé vouloir revoir leur système de fonctionnement et – entre autres mesures – proposer des retransmissions webcasts plus uniformes sur toutes les épreuves. Sous-entendu de meilleure qualité. Mais j’attends de voir ce que cela voudra dire concrètement et notamment en ce qui concerne les autres langues que l’Anglais roi…

On ne peut pas renier que la crise a eu son effet. L’an passé, le Français a disparu de quelques évènements – à J-Bay notamment – et d’autres épreuves ont vu les moyens accordés aux webcasts français en nette diminution. Mais je veux croire que, une fois cette période un peu difficile passée, les moyens iront crescendo pour offrir des retransmissions toujours meilleures aux internautes et, si possible, dans une multitude de langues. Reste à savoir si l’ASP va réellement reprendre la main sur l’organisation des épreuves du World Tour, et quelle sera sa politique en matière de webcasts. Car jusqu’à présent, ce sont les marques qui se sont partagé l’organisation et le financement des épreuves, et donc celui des live. Et lorsque ce sera effectivement le cas, quelle sera la volonté de l’ASP de poursuivre les retransmissions en Français ?

Tu parlais du Rebel Tour à l’instant. Quel est ton point de vue là-dessus ?

Je ne peux en penser que du bien, car ça a au moins le mérite de faire bouger les choses. Malgré tout, j’ai l’impression qu’il y a quand même des surfeurs annoncés dedans qui ne sont pas forcément légitimes, puisque ce sont des invités qui n’ont pas dû en passer par des circuits de qualification pour en arriver là… La façon dont ils présentent les choses laisse plus voir un intérêt financier et médiatique à la chose avec un circuit formaté pour la télé…

Quoi qu’il arrive ça fait réagir l’ASP, c’est donc un bien. Après, c’est sûr que si l’ASP World Tour doit se passer de Slater parti sur un tour parallèle ça va faire une grosse absence. Elle sera orpheline du plus grand surfeur de tous les temps…

Tu peux nous en dire plus sur les « voix » qui t’accompagnent le plus souvent sur les webcasts…

Il y a évidemment Archi Jaeckin. C’est celui qui m’a accompagné le plus régulièrement au micro ces dernières années. Il y a aussi Dave Mailman (Président de l’ASP Europe et commentateur polyglotte et pluridisciplinaire), qui commente majoritairement en anglais mais fait les deux avec un égal bonheur. Julien « Vico » Hamel intervient de temps en temps. Et puis il y a des prestataires comme Patrick Florès, Gérard D’avezac, François Liets, Gilles Darqué ou Quirin Rohleder qui sont les commentateurs “maison“ des différents sponsors qui chapeautent le World Tour… Sans oublier Daz, qui lâche parfois sa caméra pour filer un coup de main et partager son enthousiasme en cabine ou au micro des interviews plage.

Franck Lacaze et Archi Jaeckin ont créé un groupe sur Facebook : « Webcasts en Français de l’ASP World Tour« . Rejoignez-les pour être au courant de toutes leurs infos.

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