Monthly Archives: avril 2010

TIM BOAL Récital de tubes

10 avril 2010
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Fin et technique, Tim Boal fait une démo tubulaire par un beau matin landais sous l’oeil de la caméra de Manu Portet. Manu Portet derrière la caméra et pas dans le tube ? Eh oui, la jeune légende de Bidart a aussi un autre job…

Pour les autres, il y avait aussi un joli pic abandonné pas très loin…les bancs de sable ne vont pas tarder à se caler pour l’été. Préparez vos petites planches.

Kelly annonce la couleur.

10 avril 2010
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A 38 ans, K.S a sonné hier la cloche de Bell’s Beach pour la 4ème fois de sa carrière, malgré une « blessure » au pied après un air mal réceptionné entre deux heats.

Mental d’acier, cuissot en titane, kinésithérapeute en or !

On est en droit de se demander comment Kelly est parvenu à produire un tel surf – en adéquation avec les nouveaux critères de jugement – avec un handicap pareil…

Dès le début de la journée d’hier, il affirmait aux journalistes n’avoir rien à perdre à surfer malgré sa blessure, et qu’en cas d’aggravation, il tirerait profit des 2 semaines de break avant le Brésil pour se rétablir…

Un alley-oop qui dépasse l’entendement (voir vidéo) et quelques carves plus tard, il remportait la victoire et se retrouvait propulsé à la 2ème place du classement mondial.

Après sa victoire, Kelly affirmait ne « jamais avoir perdu un seul heat avec un pied cassé », faisant référence à sa victoire à Teahupoo en 2005 avec une blessure similaire, et de rajouter « je ressens plus une douleur en marchant sur le sable qu’en surfant »…

Cette histoire de cheville aurait-elle été une manière pour lui de décontenancer ses adversaires pendant la compétition et ainsi prendre l’ascendant psychologique sur eux pour le reste de la saison afin de se rapprocher de son but ultime : décrocher un 10ème titre mondial ? Possible. Une chose est sûre : le King est de retour sur le devant de la scène et – connaissant l’animal – va tout faire pour y rester le plus longtemps possible…

(Re)voyez la vidéo de la finale Slater/Fanning du Rip Curl Pro Bell’s Beach 2010.

LOCAL (re)TOUR 85

10 avril 2010
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Après la Bretagne, l’équipe du Surf Session local Tour s’aventure en camping car sur les terres vendéennes. La tempête Xynthia a frappé la France. Aurel Jacob, Romain Laulhé et Paul Tesson se mettent à l’eau en compagnie de la léggende locale Greg « Pastu » Pastusiak, toujours présent dès qu’il s’agit de faire une démo sur ses spots ou dans son shop, du côté de St Gilles. Retrouvez ce reportage aux couleurs de la France en plein hiver et toute l’aventure en photos sous l’objectif de Yannik Letoquin, dans le dernier numéro de Surf Session, Avril n° 273. En kiosque depuis le 1 avril 2010…

Et le Rip Curl Pro Search 2010 aura lieu à …

9 avril 2010
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Comme chaque année, le mystère autour du lieu des Rip Curl Pro Search a alimenté les rumeurs les plus folles ces dernier mois. Seul indice « balancé » par Rip Curl début février : la compétition aurait lieu dans les Caraïbes (voir news).

Comme prévu, la destination a finalement été annoncée hier pendant le Rip Curl Pro Bell’s Beach. C’est Pancho Sullivan – ancien surfeur du World Tour et directeur de compétition de ce Pro Search 2010 – qui a levé le voile sur ce mystère, et c’est donc à Puerto Rico que se déroulera l’épreuve !

Les surfeurs du World Tour semblent être plutôt satisfaits de ce choix, à commencer par Jérémy Florès : « Ca va être intéressant. Je pense que le Rip Curl Pro Search est l’événement le plus dingue  du Tour, nous avons droit chaque année à une destination spéciale et c’est toujours excitant. Je ne suis jamais allé  à Puerto Rico, mais j’ai quelques amis là-bas et je sais qu’ils ont de bonnes vagues, j’attends donc ça avec impatience« .

Après la Réunion, le Mexique, le Chili, Bali et le Portugal, Puerto Rico sera donc la sixième destination de l’épreuve mobile du Pro Search. Un endroit encore méconnu de nombreux surfeurs mais malgré tout réputé pour le potentiel de ses vagues. Ça promet de l’action !

Rip Curl Pro Search « Somewhere in Porto Rico » : du 30 octobre au 10 novembre 2010

Kelly Slater remporte le Bell’s Beach Pro !

9 avril 2010
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Kelly Slater remporte la seconde étape de l’année sur le circuit ASP World Tour : le Rip Curl Pro Bell’s Beach ! Le King a battu en finale le Champion du Monde en titre Mick Fanning après un parcours sans faute et malgré une blessure au pied ! Une victoire qui replace le Floridien dans la course au titre…

Après des débuts chaotiques dus à des conditions de surf plus que médiocres pour Bell’s Beach, la compétition a pris fin sur le spot voisin de Johanna Beach, dans des vagues lisses d’1,5 m.

Suite à la journée « off » de la veille, les organisateurs ont lancé la fin du round 4, afin d’attaquer les phases finales. Le duel tant attendu Michel Bourez/ Kelly Slater a rapidement tourné à l’avantage du Floridien, qui remporte le heat 16,50 – 8, avec notamment une vague à 9 points pour Kelly. Belle perf’ tout de même du Tahitien qui termine l’épreuve à la 9ème place.

Les quarts de finales sont explosifs et les spectateurs assistent à du vrai surf de haut niveau. Taj Burrow se défait facilement d’Adriano de Souza lors de la première série, 11, 34 à 4,87.

Puis c’est au tour de Fanning d’affronter Jordy Smith. L’Australien remporte de peu la série (14,20 à 14.00) et se qualifie pour les demi-finales. Joel Parkinson fait quant à lui les frais d’un Bobby Martinez en forme qui sort 2 jolies vagues et score 15,10 (contre 11,40 pour Parko).

Enfin, Kelly Slater, qui semble n’avoir jamais aussi bien surfé qu’avec un pied blessé (!) se défait de Bede Durbidge avec lui aussi un score de 15,10 (contre 13.00 pour Bede).

Lors des demi-finales, la pression monte d’un cran, avec dans la première série l’affrontement entre le champion du Monde en titre Mick Fanning et son challenger, auteur d’un début de saison fracassant, Taj Burrow. Fanning est « on fire » et son compatriote ne peut rien contre lui. Avec un total de 15,33 (contre 12,50 pour Taj), il décroche son ticket pour les finales.

La seconde demi-finale qui oppose Bobby Martinez à Kelly Slater est quant à elle décevante. Martinez ne semble pas être « dedans » et ne parvient pas à réitérer la performance des quarts de finale. Kelly continue quant à lui de déployer un surf parfait et obtient un total de 14,66 (contre 3,80 pour Bobby !)

La finale a des allures du choc des titans : l’affrontement entre le 9 fois champion du Monde et le double champion du Monde en titre. L’histoire du pied blessé de Kelly commence à faire sourire et les gens (à commencer par Dusty Payne battu par KS au 4ème tour) se demandent si ce n’était pas juste un bluff. A le voir surfer face à Fanning, on est effectivement en mesure de se poser la question…

Après un début timide, les deux se lâchent et les scores commencent à tomber. Malgré un surf technique et efficace et une bonne vague notée 7,17, Fanning ne peut rien faire contre un Kelly survolté : dans les dix dernières minutes de la série, le Floridien réalise un alley-oop et un tail-slide 360 ! Résultat : deux vagues à 8,93 et 8,17 ! Kelly remporte donc la finale avec 17,03 pts, le plus haut score des phases finales ! Nul doute que cette victoire va remettre le Floridien dans la course pour un 10ème titre mondial. Le Roi n’est pas mort, vive le Roi…et la saison 2010 de l’ASP World Tour qui s’annonce déjà passionnante…

Au classement général ASP World Tour, sa 3ème place à Bell’s maintient Taj Burrow à la première place avec un total confortable de 16500 points. Kelly Slater pointe désormais à la seconde place, avec 13750. Jordy Smith est 3ème, Bobby Martinez 4ème. Sa 9ème place propulse Michel Bourez à la 19ème place, ce qui consolide sa position sur le World Tour après le remaniement du Tour qui suivra l’épreuve de Teahupoo.

Prochain rendez-vous : Santa Catarina (Brésil) du 23 avril au 2 mai 2010.

Xavier Huart, coach sportif

8 avril 2010
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En seulement quelques années, Xavier Huart s’est imposé dans le surf professionnel français comme un des tous meilleurs coachs sportifs. Ancien windsurfeur professionnel (plusieurs fois Champion de France et dans le top 10 mondial pendant quelques années), il a préparé sa reconversion en devenant préparateur physique. il transmet aujourd’hui son savoir-faire et son expérience d’athlète à certains des meilleurs surfeurs français. Une approche qui englobe le travail physique, la technique mais aussi le mental.

Après avoir suivi Tim Boal et Michel Bourez jusqu’à l’an dernier, il encadre désormais toujours la surfeuse du World Tour Lee Ann Curren, ainsi que Christophe Allary, Hugo Savalli et Amandine Sanchez. Il porte un regard intéressant sur l’évolution de l’entraînement dans le surf professionnel, à travers notamment les exemples de Kelly Slater et Mick Fanning.

Xavier Huart nous présente aussi son rôle de coach, sa vision de l’entraînement dans le surf ainsi que quelques clés pour permettre au surfeur lambda de développer son surf à long terme :

Etant Vosgien d’origine, et champion de windsurf, comment en es-tu arrivé à entraîner certains des meilleurs surfeurs français ?

J’ai attaqué le windsurf sur le tard, vers 19 ans, mais avec beaucoup de rigueur, ce qui m’a permis de compenser mon retard et d’avoir une carrière assez longue. Dans le windsurf, comme dans le surf aujourd’hui, il n’y avait rien dans le domaine de l’entraînement et la préparation physique. Il y a 4 ou 5 ans, devenu préparateur physique, j’ai rencontré Tim Boal qui cherchait alors à étoffer son physique. Au fur et à mesure on est arrivés à empiéter sur la partir technique et le mental. De fil en aiguille, j’ai été amené à travailler avec Hugo Savalli, Amandine Sanchez, puis Michel Bourez et Christophe Allary…Et j’entraîne Lee Ann Curren depuis janvier dernier…

Trois d’entre eux sont parvenus à rejoindre l’élite du World Tour. Joli travail…

Le sport de haut niveau tient parfois à peu de choses. Tous ces athlètes avaient un potentiel énorme à la base. Encore fallait-il parvenir à le développer. Il y a de nombreux surfeurs sur le WQS qui ont le niveau pour se qualifier mais qui pour X raisons ne passent pas à la vitesse supérieure. Pour prendre l’exemple de Lee Ann, Tim et Michel, qui se sont qualifiés, ils ont eu à un moment donné envie de passer à la vitesse supérieure et le travail a payé. Ils ont su s’entourer au bon moment. Même si c’est une démarche qui ne marche pas avec tous…

Il y a des surfeurs moins réceptifs que d’autres ?

Disons que c’est un sport qui, à la base, n’a pas cette notion d’effort, de routine, de performance. Certains sont passés par le Pôle France (Hugo, Christophe, Lee Ann), mais c’est malgré tout un milieu pas très structuré. Les surfeurs ne connaissent que le surf, et n’ont pas eu en parallèle une activité plus structurée comme le football qui a bien plus cette notion de développement et de performance.

Les surfeurs ont aussi un calendrier très chargé de février à décembre, et trouver une régularité dans l’entraînement n’est pas évident. Leur culture compte énormément aussi : certains vivent mal le déracinement, l’éloignement…

Enfin, il y a aussi une question de motivation chez des jeunes qui ont des contrats de sponsoring corrects, une vie plutôt cool, et n’ont pas évidemment envie de se faire violence.

Quels conseils donnerais-tu au surfeur lambda qui ne surfe que de façon occasionnelle ?

Il faut avant tout se sentir bien dans son corps, et pour cela faire de la prévention pour éviter les blessures, s’échauffer avant d’aller à l’eau, s’étirer après, pratiquer des sports régulièrement. Il faut aussi être à l’écoute de son corps, aller chez l’ostéopathe en cas de douleur, se renforcer comme on peut…

« Dane Reynolds va faire la fête 5 jours par semaine et avoir des résultats prodigieux »

Quel est le sport le plus complémentaire du surf ?

Il faut varier les activités pour que son corps ait une palette mécanique la plus ample possible. Le rameur, la natation le vélo sont de bons sports complémentaires. Le travail sur les abdos est également important afin de renforcer la ceinture abdominale.

Pour le lecteur, ton rôle de coach s’apparente à un job de rêve : tu suis les riders, tu voyages, tu passes ton temps dans l’eau…

Oui, comme on peut se dire que tel surfeur pro ou tel footballeur pro a une vie de rêve. Mais il faut savoir qu’il y a des concessions. Dans n’importe quel sport, les pros rêvent parfois d’avoir la vie d’un homme ordinaire. C’est pareil pour leurs coachs. Moi j’ai conscience d’être un privilégié, mais il y a des jours où j’aimerais avoir une vie plus réglée.

De nombreux surfeurs sont de gros fêtards. Quelles en sont les conséquences sur leur forme physique ?

Un lendemain de cuite où tu es fatigué, tu as plus de chances de te blesser, d’être moins performant sur la longueur… Une grosse soirée alcoolisée suivie d’une nuit blanche peut réduire à néant 3 semaines d’entraînement. Mais il y a des contre-exemples : Dane Reynolds va faire la fête 5 jours par semaine et avoir des résultats prodigieux. Ça dépend des individus. Il n’y a pas de « vérité vraie » dans le sport.

« Tout est lié dans la performance de l’athlète : mental, physique, matériel »

Mick Fanning semble maintenant sérieux, mais a eu lui aussi une réputation de gros fêtard sur le Tour…

Oui, mais ces mecs-là – comme Dane Reynolds aujourd’hui – ont réussi parce qu’ils sont au-dessus des autres ! Ce sont des extra-terrestres. Et il y a des mecs comme Kekoa Bacalso (champion du monde junior 2006, ndlr) qui n’ont pas d’entraînement, ont une hygiène de vie limite (Kekoa est réputé pour boire des quantités impressionnantes de bières !, ndlr) mais font quand même de bons résultats. Ils compensent, peut-être tout simplement par le talent. Mais il y a tellement de facteurs qui rentrent en jeu dans la réussite d’un sportif. Aucun d’entre eux n’est arrivé à un haut niveau vraiment seul. D’où l’importance de coachs sportifs pour les aider.

Ton coaching à toi passe aussi par un suivi continu des surfeurs, notamment pendant les sessions ?

Oui, je suis là quasiment tout le temps. Si tu veux faire un travail efficace en terme de préparation physique, tu es obligé de savoir ce que la partie technique va impliquer, décomposer le mouvement, savoir quels sont les blocages physiques de l’athlète, qui peuvent avoir une influence sur le technique.

Un suivi qui passe aussi par la vidéo ?

Bien sûr. Ca passe par du décorticage vidéo, afin de travailler des points précis, des mouvements de bras, des placements du pied… Du coup on intervient aussi sur le matériel, les dérives… Tout est lié dans la performance de l’athlète : mental, physique, matériel. On ne peut pas intervenir sur un aspect sans intervenir sur le reste.

« Kelly a des relais, est filmé en permanence »

Toi qui ne viens pas à la base du surf professionnel, tu arrives tout de même à avoir un regard pointu sur les forces et faiblesses de tes athlètes ?

Oui, c’est de la biomécanique. Le windsurf est un sport cousin, dans le sens où le milieu est le même. La lecture de la vague aussi est similaire, tu as cette notion de déplacement, de déstabilisation dans un milieu marin. Après, l’analyse du mouvement fait partie du développement physique d’un athlète. En tant que préparateur physique, je ne vais pas avoir le même regard sur un athlète qu’un ancien surfeur pro reconverti par exemple…Sans être un grand technicien, je commence à comprendre et à pouvoir affirmer des choses. Moi j’ai ce vécu d’ancien athlète qui fait que je vois les choses différemment. Je surfe aussi beaucoup désormais, ce qui me permets de faire des liaisons entre tel ou tel domaine…

Au même titre que des agents sportifs, on voit qu’il commence à y avoir de plus en plus de sportifs dans le surf. Comment expliques-tu cela ?

On va vers la professionnalisation du surf. En ce moment, les surfeurs du top 10 du World Tour sont de vrais professionnels. Ils vivent et s’entraînent comme des pros, et ont aussi plus de moyens à leur disposition. Fanning et Parko, par exemple, sont de vrais athlètes, et s’entourent de coachs depuis des années.

On dit par contre que Kelly Slater n’a pas de coachs…

Il y a des gens qui n’en ont pas forcément, mais qui prennent de infos ici et là. Kelly a des relais, est filmé en permanence, il s’intéresse au développement de son matériel depuis des années. Même à son âge c’est encore un précurseur dans de nombreux domaines…

C’est quelqu’un de très mental…

Oui, et qui n’a que très peu de blocages, dans le mental comme dans le physique. Il a des aptitudes qui à la base devaient être exceptionnelles. Il est talentueux. Malgré tout, au vu de son physique, on voir qu’il a travaillé. C’est un athlète de très haut niveau. Comme il le dit, « c’est un investissement permanent ». Kelly ne vit que pour le surf. Je l’ai déjà vu sur plusieurs évènements : le lendemain d’une compète, même s’il s’est fait battre, il prend sa voiture ou un bateau et part surfer quelque part. Il ne s’arrête jamais, comme Federer ou Nadal qui s’entraînent sur les courts 8 heures par jour. C’est un précurseur dans son sport. Kelly ne va pas passer 2 heures en salle de gym comme les autres mais il travaille à sa façon, il sait ce qui est bon pour lui.

Tu échanges un peu avec les coachs de ces surfeurs ?

Oui bien sûr, je crois à l’échange. Si tu restes dans ton coin, tu progresses moins vite. Après, tu ne peux pas non plus tout dévoiler. C’est normal, ça reste de la compétition.

Concernant ton travail, comment gères-tu le suivi de tes athlètes quand vous ne vous voyez pas pendant plusieurs semaines ?

Ils ont des programmes avec des objectifs et travaillent seuls. Je ne peux pas m’occuper de tout le monde en même temps. Certains athlètes sont prêts à partir de chez eux pendant plusieurs mois, à venir en France dans le seul but de s’entraîner. D’autres ne veulent pas, ou ne sont pas prêts à faire de telles concessions. Evidemment, les résultats s’en font ressentir. En règle générale dans le sport, un champion sacrifie sa vie à son sport et ses objectifs. Mais Je respecte ceux qui veulent moins s’entraîner. La priorité pour moi est qu’un athlète soit bien dans sa tête. Si ça doit passer par ça, alors OK. Mais à lui d’être responsable et de savoir l’implication qu’il veut mettre dans son travail.

Tu ne fermes pas la porte de leur chambre à clé le samedi soir quand vous êtes en déplacement alors ?

Ce sont des adultes, ils sont grands. Je n’ai pas les responsabilités d’un entraineur d’un grand club de foot français. Le surf est un sport où il n’y a pas cette notion de routine de l’effort. Je me mets un peu à leur place puisque je l’ai vécu pendant ma carrière. Mais les jeunes doivent comprendre que ceux qui sont devant vivent et travaillent comme des pros. Donc si ils veulent atteindre le niveau de ces mecs-là, ils vont devoir travailler encore plus qu’eux, et au moins aussi intelligemment. D’ou l’intervention de plus en plus d’entraîneurs dans le milieu, car les consciences se réveillent.

Nouvelle journée « off » à Bell’s Beach…

8 avril 2010
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Nouveau « lay day » cette nuit du côté de Bell’s Beach pour cause de manque de swell. D’après le directeur de compétition Damien Hardmann, les hostilités pourraient reprendre dès demain (ce soir, heure française) : « c’est évidemment trop petit aujourd’hui pour lancer quoi que ce soit, nous avons donc décidé de ne pas lancer la compétition. Il y a une poussée de houle prévue pour demain et nous sommes en train de voir où nous pourrions éventuellement terminer ».

Voici ci-dessous les résultats des 4 premières séries du round 4, et la composition des 4 prochaines :

ROUND 4 > Premiers résultats :
Série 1 : Adriano de Souza (BR) 14.90 a battu Fredrick Patacchia (HAW) 11.90
Série 2 : Taj Burrow (AUS) 17.77 a battu Andy Irons (HAW) 11.93
Série 3 : Jordy Smith (AFSUD) 17.30 a battu Roy Powers (HAW) 13.77
Série 4 : Mick Fanning (AUS) 12.60 a battu Tiago Pires (PRT) 10.90

ROUND 4 > Composition des prochains heats :
Série 5 : Joel Parkinson (AUS) / Adrian Buchan (AUS)
Série 6 : Bobby Martinez (USA) /Jadson Andrew (BR)
Série 7 : Bede Durbidge (AUS) / Luke Stedman (AUS)
Série 8 : Kelly Slater (USA) / Michel Bourez (PYF)

Le lundi au soleil…

7 avril 2010
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Un joli swell est venu toucher la côte Atlantique en ce lundi de Pâques. Du pain béni pour les surfeurs du coin, qui se sont littéralement gavés dans les Landes et le Pays Basque.

Tandis que se déroulaient les phases finales de la Quiksilver Maïder Arosteguy sur la Grande Plage de Biarritz, Naoum Ildefonse, Xavier Leroy, David Leboulch, Antonin de Soultrait, Othmane Choufani, Damien Castera en longboard et d’autres scoraient tranquillement des vagues parfaites sur un joli petit pic d’Anglet

Un peu plus au Nord, dans les Landes, même topo, avec plus de taille. Les frères Antoine et Edouard Delpero se sont calés quelques jolis barrels, sur un pic landais désormais connu de tous mais dont on se doit de taire le nom…

De son côté, Romain Laulhé et ses potes ont opté pour un autre pic landais plus isolé, mais parfait et vraiment gras. Romain a célébré Pâques à sa façon en s’engouffrant dans des cathédrales liquides sur quelques vagues aux allures « backdooresques ».

Voici, pèle-mêle, le résumé en photos de ce nouveau swell de printemps entre le 40 et le 64…

Photos : Laurent Masurel, Damien Poullenot, Bastien Bonnarme, Tisto, Michael Darrigade, Antoine Justes

Kelly Slater blessé à la cheville

7 avril 2010
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Kelly Slater s’est blessé à la cheville à Bell’s Beach avant hier en replaquant un aerial lors d’une session de free surf. Pensant dans un premier temps s’être cassé le pied, il a été emmené à l’hôpital de Melbourne. D’après Belly, le team manger de chez Quiksilver, Kelly n’aurait pas d’os cassé mais souffrerait d’une entorse de la cheville, et la blessure impliquerait peut-être également le tendon. Une blessure très similaire à celle de Joel Parkinson l’an dernier.

Malgré tout, cette blessure ne semble pas le gêner pour surfer. Equipé d’un « strap » (un bandage) à la cheville et sous anesthésiant, il s’est mis à l’eau hier pour sa série du 3ème tour et a réussi à battre Dusty Payne avec un score total de 15,10 pts  (7,17 + 7,93) !

Kelly espère que les organisateurs ne lanceront pas la compétition demain (ce soir, 22h30 heure française) afin de laisser reposer sa cheville et être en forme pour la fin de semaine. Les prévisions de swell en baisse pourraient bien répondre aux souhaits du King.

Michel Bourez héros de Bell’s au 8ème jour de contest

7 avril 2010
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8ème jour de compétition déjà et enfin de l’action sur des vagues dignes de ce nom ! Bell’s Beach faisant toujours sa timide, les organisateurs ont déplacé le contest sur la vague voisine de Winkipop, qui offrait de jolies droites tendues d’un mètre. Des conditions qui ont permis de boucler le 3ème tour en intégralité et de commencer le 4ème tour…

La performance du 3ème tour est à mettre à l’actif du Tahitien Michel Bourez, qui réalise le plus haut score de la journée et fume littéralement Tom Whitaker : 17,34 (8,57 + 8,77) contre 10 pour l’Australien. Bourez rencontrera Kelly Slater au 4ème tour. Un heat à ne pas louper…

Kelly Slater, justement, réussit l’exploit de battre Dusty Payne au 3ème tour malgré une cheville blessée (voir news) et une jolie vague de l’Hawaiien notée 9 pts…

Toujours dans le 3ème tour, Taj Burrow confirme sa super forme du moment en réalisant un 17,04 (9,37 + 7,67), face au jeune Matt Wilkinson…Un peu plus tard dans la journée, il sort son pote Andy Irons au 4ème tour avec un nouveau score record : 17,77 (9 + 8,77) ! Taj déclarera d’ailleurs n’avoir jamais surfé d’aussi bonnes vagues à Winkipop…Mais qui peut battre Taj ?

La série Owen Wright / Jordy Smith était une des plus attendues du 3ème tour. Elle tournera finalement à l’avantage du Sud-Af, qui sortira par la suite son pote hawaiien Roy Powers au 4ème tour.

Mick Fanning, vainqueur à Bell’s en 2001, sort la wildcard Brésilienne Gabriel Medina au 3ème tour avec un joli score – 17,20 (8,50 + 8,70) – contre 11,84 pour le Brésilien, moins bon de dos qu’en frontside. Après sa victoire contre l’Australien Dan Ross, Tiago Pires fait les frais d’un Fanning toujours en forme au 4ème tour. Le Portugais s’incline 10,90 contre 12,60 pour Fanning…

Quant à Jérémy Flores, il quitte malheureusement la compétition au 3ème tour après s’être fait sorti par Adrian Buchan.

En résumé, les ténors sont en grande forme en ce milieu de compétition et les scores s’envolent. Sur ces petites droites fracassables, les regular semblent s’en être mieux tirés que les goofy, et la suite du contest promet encore du suspense. Voici les derniers heats du round 4 à lancer :

Série 5 : Joel Parkinson / Adrian Buchan
Série 6 : Bobby Martinez /Jadson Andrew
Série 7 : Bede Durbidge / Luke Stedman
Série 8 : Kelly Slater / Michel Bourez

Suivez l’éventuelle reprise de la compétition (swell en baisse) ce soir vers 22h30 heure française sur http://www.live.ripcurl.com.En attendant, retrouvez tous les heats on demand de cette dernière journée.

Fred Pattachia sanctionné par l’ASP

6 avril 2010
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C’est la polémique du jour : Le surfeur de l’ASP World Tour Fred Pattachia a écopé d’une amende de 1000 $ par l’ASP pour avoir dérapé verbalement lors d’une interview après sa série pendant le Rip Curl Pro Bell’s Beach. Une sanction qui fait du bruit…

Retour sur les faits : Il y a 3 jours, Fred Pattachia se retrouve dans sa série du 1er tour contre les Australiens Owen Wright et Drew Courtney. Freddy P termine premier de son heat devant Owen et, comme pour chaque vainqueur de série, répond à une rapide interview à la sortie de l’eau. Alors que cette interview est retransmise sur le web, mais également sur deux chaînes de TV en Australie et Brésil, Pattachia s’en prend à la partialité des commentateurs de l’événement. Il leur reproche leurs nombreux propos en faveur d’Owen Wright et déclare notamment : « ils ont ses testicules si profond dans leur bouche »…

L’ASP, qui n’a pas du tout apprécié le dérapage verbal de l’Hawaiien, vient de le condamner à 1000 $ d’amende et à l’obligation de supprimer un message relatif à l’incident publié sur son compte Twitter.

Cette décision fait suite à une clause du nouveau règlement ASP concernant les interviews d’après-série et qui « réfrène le langage politiquement incorrect diffusé en direct et à l’échelle mondiale à un nombre grandissant de téléspectateurs ». Renato Hickel, l’ASP Tour Manager, explique que le but n’est pas de limiter la liberté d’expression des surfeurs, mais de veiller à ce que ces derniers soient plus sélectifs dans leur vocabulaire.

Malgré tout, l’ASP a reconnu que les commentateurs avaient beaucoup focalisé sur Owen Wright durant le heat et leur a rappelés que la partialité elle aussi était une infraction.

Dans une vidéo publiée sur son site, Pattachia revient sur le heat et l’interview. Même s’il reproche l’agitation médiatique autour d’Owen Wright, il précise qu’il n’a «rien contre Owen, qui est un super kid, un super surfeur, et probablement un futur Champion du Monde…»

D’après Franck Lacaze, commentateur régulier des webcasts français, « comme dans n’importe quel sport, les surfeurs doivent respecter des règles. Fred Pattachia avait des choses à dire, mais disons qu’il a juste mal choisi ses mots…En même temps, c’est bien qu’il y ait des surfeurs qui osent dire à voix haute ce qu’ils pensent, non ? »

En attendant, l’affaire suscite de nombreuses réactions sur les sites et forums. Un « fond de donation pour la liberté d’expression de Freddy » a même été créé sur le site Stab pour soutenir le malheureux Hawaiien !

A suivre…

VOIR la vidéo de l’interview polémique de Fred Pattachia.

Magic Malik’s

6 avril 2010
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Ce fut l’une des sessions les plus magiques de l’an dernier. Daz, embarqué discrètement sur un bateau aux côtés du photographe Tim McKenna nous envoie le footage de ce qui semble être l’un des meilleurs moments de tournage de sa carrière. Un hold-up pendant l’épreuve de Teahupoo en compagnie de Kelly Slater, Manoa Drollet et Benjamin Sanchis sur cette vague nommée Malik’s right, en hommage à Malik Joyeux celui qui la dénicha et qui manque tant à l’esprit des lieux.

Clash Of The Icons : Curren s’impose à Bell’s

6 avril 2010
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En marge du Rip Curl Pro Bell’s Beach, les 2 icônes du surf Tom Curren et Mark « Occy » Occhilupo se sont retrouvés ce week-end à Bell’s Beach pour le nouveau duel tant attendu du « Clash Of The Icons » (voir présentation). Au final, c’est le triple Champion du Monde Tom Curren qui s’impose cette fois-ci, plus de 20 ans après leur série mythique sur ce même spot.

Une chose est sûre : Entre les snaps surpuissants d’Occy et les enchaînements stylés de Curren, les deux vétérans du circuit ont montré qu’ils avaient encore de la ressource, et même de quoi mettre à l’amende certains surfeurs de l’ASP World Tour…

Curren compte désormais 2 victoires, contre 1 pour Occy (les deux avaient chacun gagné 1 série l’an dernier à J-Bay). On ignore pour le moment le lieu et la date de leur prochain affrontement.

Quoi qu’il en soit, ce « Clash Of The Icons » restera un des moments phares des derniers jours du Rip Curl Pro Bell’s Beach, décidément bien fade cette année, avec des conditions particulièrement médiocres depuis maintenant une semaine…

Retrouvez la vidéo de cette série en heat on demand sur le site web de la compétition.

Bon cru 2010 pour la Maïder Arosteguy

6 avril 2010
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Cette année encore, la Quiksilver Maïder Arosteguy marquait la reprise des compétitions de surf après la trêve hivernale. Malgré des débuts laborieux samedi et dimanche, dans des conditions particulièrement éprouvantes pour les compétiteurs, les phases finales se sont déroulées hier dans de jolies vagues off-shore et sous le soleil. Du bonheur pour les surfeurs et les spectateurs, qui ont pu faire la connaissance de quelques jeunes surfeurs dont il faudra à coup sûr retenir le nom…

Près de 75 compétiteurs ont participé à l’épreuve (venant de France, d’Espagne, du Portugal, du Maroc et même du Brésil !), prouvant – s’il en était besoin- que « la Maïder » est un événement désormais incontournable.

Dès le samedi, dans des grosses conditions, c’est Romain Laulhé qui obtient le plus haut score de la journée dans la catégorie Open Hommes avec un 16.00 pts, suivi de près par Abdel El Harim et Vincent Duvignac. Chez les ondines, c’est la canaulaise Fanny Brice qui tire parti des gros sets qui cassent sur le Grande Plage pour scorer un 11,75 pts.

Les conditions se sont un peu améliorées le dimanche pour la suite du contest, mais le plan d’eau reste encore agité. Lors des demi-open hommes, l’angloye Thomas Bady trouve un joli tube noté 8,50 et obtient son ticket pour les finales, aux côtés d’Abdel El Harim, Dimitri Ouvré et Igor Munian.

L’une des révélations de cette édition 2010 reste sans conteste celle du jeune Vasco Riberiro, qui a assuré le show dans une mer plutôt consistante. Le jeune Portugais a déployé un surf puissant, technique et étonnamment mature pour son jeune âge, se qualifiant pour les finales aux côtés de Tom Cloarec, Andy Crière et Nacho Gonzales.

Pour le lundi de Pâques, dernier jour du contest, les conditions se sont sensiblement améliorées. Des vagues d’1,2 m et plus creusées par un vent off-shore déferlent proprement sous un soleil de plomb. Une fois encore, les organisateurs de la Maïder Arosteguy peuvent remercier leur bonne étoile. Les spectateurs arrivent par dizaines et le show peut commencer.

Chez les benjamins, c’est le Canarien José Mentado qui remporte la finale, avec un surf stylé et efficace. Sans aucun doute un nom à retenir dans le futur.

Chez les mini-ondines, c’est Joséphine Costes d’Hossegor qui gagne haut la main face à ses adversaires. En constante progression depuis deux ans, elle se place dès ce début de saison comme une concurrente sérieuse pour les podiums des compétitions nationales et internationales à venir.

Chez les minimes, le Capbretonnais Aldric God remporte la victoire devant son camarade de club Nelson Cloarec , Alex Iriondo de Zarautz et Louis Fears de Biarritz.

Chez les ondines espoirs, la Canaulaise Fanny Brice, grâce à un surf efficace et rapide, parvient à s’adjuger la première place face à la Basquaise Leticia Canales, l’Angloye Marie Mitzuko Bochaton et l’Espagnole Lucia Martino.

Chez les cadets, le Portugais  Vasco Ribiero réitère sa belle performance de la veille etremporte la finale devant Tom Cloarec, Natxo Gozales et Andy Crière.

Chez les filles, c’est Alizée Arnaud qui remporte le Roxy Ondines Challenge grâce à sa technique et son audace sur les jolis murs qui déferlent à la Grande Plage, devant Maud Lecar, Fanny Brice et Lore Eizagirre.

Les vagues sont encore jolies au moment des phases finales Open Hommes. Thomas Bady d’Anglet trouve une nouvelle fois un tube surprise sur une gauche. De quoi lui donner une bonne avance qu’il conservera jusqu’à la fin, malgré le bon surf qu’a déployé Abdel et Harim. Le Marocain termine second, devant Dimitri Ouvré et Igor Muniain.

Une fois encore, la Quiksilver Maïder Arosteguy  s’inscrit comme une compétition incontournable au niveau français et même européen. L’édition 2010 a permis de révéler certains talents qu’il faudra désormais suivre de près…

Bell’s Beach : de l’action pour le 6ème jour.

4 avril 2010
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Ca y est ! Après 6 jours de compétition, le 1er tour de l’épreuve hommes du Rip Curl Pro Bell’s Beach est enfin bouclé ! Malgré des conditions plus que médiocres pour le spot (1,5 m, clapot et vent onshore), la nouvelle génération est venue perturber l’ordre établi…

Surprise lors du premier heat de la journée, avec l’élimination du Sud-Africain Jordy Smith par le rookie Pat Gudauskas. L’Américain, auteur d’une vague à 8,77 points, réalise un joli score total (14,84) qui le propulse directement au 3ème tour, tandis que Jordy (13,33) passera par la case repêchage…

La seconde série opposait Michel Bourez à Taylor Knox et Adam Melling. Une série très serrée entre surfeurs puissants qui a profité au dernier moment au surfeur tahitien qui l’emporte de 0,20 pts sur Melling, talonné de près par Knox (12,63 / 12,43 / 12,33).

Deux séries plus tard, c’est le nouveau venu Dusty Payne qui se paie le luxe de battre Ben Dunn et Kieren Perrow. Les deux Australiens n’auront rien pu faire contre le style aérien et newschool de l’Hawaiien.

Lors du dernier heat du round 1, c’est un autre Hawaiien, Fred Pattachia, qui réalise la performance de battre Owen Wright (et Drew Courtney) malgré de petits scores (11,94 pour Freddy P contre 10,83 pour Owen).

Les autres vainqueurs du premier tour sont Tom Whitaker et Roy Powers. Jérémy Flores et Michel Bourez sont directement qualifiés pour le 3ème tour, mais la compétition devrait reprendre ce soir avec le tour de repêchage…

Comme d’hab’, rendez-vous vers 22h30 heure française sur www.live.ripcurl.com pour suivre le contest en live.

Stephanie Gilmore gagne à Bell’s Beach !

3 avril 2010
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Qui peut stopper Stephanie Gilmore ?

Après sa victoire à Snapper Rocks le mois dernier, la jeune Australienne vient de remporter le Rip Curl Women’s Pro de Bell’s Beach, devant Sofia Mulanovich. Gilmore soulève ainsi la cloche (le trophée de Bell’s) pour la 3ème fois en 4 ans !

Un nouveau résultat qui prouve que Steph Gilmore est vraiment la meilleure surfeuse du moment. Qui pourrait encore en douter, après ses trois titres de Championne du Monde ASP ?

L’Australienne Chelsea Hedges termine quant à elle à la 3ème place. Très en forme pendant toute la compétition, elle n’a cependant rien pu faire face à la fougue de la Péruvienne Sofia Mulanovich lors des demi-finales…

Sally Fitzgibbons termine elle aussi à la troisième place de la compétition. Après avoir battu Coco Ho, elle s’incline en demi-finales face à la future gagnante Stephanie Gilmore.

Une nouvelle victoire qui sécurise la place de Gilmore pour une nouvelle course au titre mondial. Elle cumule déjà près de 900 points d’avance au classement général devant sa challenger Sofia Mulanovich…

Retrouvez les résultats et les vidéos des phases finales sur le site de la compétition : http://www.live.ripcurl.com

Rip Curl Pro Bell’s Beach, jour 5

3 avril 2010
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Après 4 jours de stand-by, les organisateurs ont enfin décidé de lancer l’épreuve masculine du Rip Curl Pro Bell’s Beach. Les conditions ne se sont pourtant pas améliorées, et on est malheureusement très loin du potentiel du spot. Un début de tornade au large a causé quelques frayeurs, mais s’est fort heureusement dissipé. Après les dégâts causés pendant le Rip Curl Pro de Péniche en octobre dernier (voir news), on imagine la pression des organisateurs devant un tel phénomène !

Malgré tout, les 10 premières séries du tour 1 ont pu être lancées. Pas vraiment de surprises, tous les ténors passent leurs séries, et Andy Irons semble enfin avoir retrouvé sa forme des grands jours.

Dès la première série, l’ancien double triple Champion du Monde sort Dane Reynolds et Nate Yeomans avec la manière, et un total de 14,33 (contre 8,56 pour Dane et 8,40 pour Nate Yeomans).

Dans la série 3, Jérémy Florès remporte aussi sa série face à Bobby Martinez et Tanner Gudauskas. Malgré de petits scores (10,50 pour Florès contre 10,43 pour Martinez), ce résultat est plutôt satisfaisant pour Jérémy, Bobby étant un des hommes forts du moment (3ème lors du Quik Pro Gold Coast le mois dernier).

Le Portugais Tiago Pires remporte lui aussi sa série haut la main (11,60) devant Travis Logie (5,73) et CJ Hobgood (4,83).

Kelly Slater, Taj Burrow, Adriano de Souza, Mick Fanning et Parko et Adrian Buchan remportent aisément leurs heats respectifs dans des conditions toujours aussi médiocres. Parko signe le meilleur score de la journée avec un heat à 16,00 pts (7,83 + 8,17).

La compétition reprend ce soir vers 22h30 heure française. Lors de la suite du 1er tour, Michel Bourez affrontera Taylor Knox et Adam Melling. Une série entre surfeurs puissants qui devrait être intéressante…A suivre sur www.live.ripcurl.com

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