Toujours depuis un iPhone via le live de l’ASP, Jérémy reçoit le plus important trophée du circuit…et dédicace son titre.
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Jérémy Florès dans les 20 dernières secondes de la finale depuis le live ASP et filmé sur un iPhone 4
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Le jeune Hawaiien Kai Lenny vient de décrocher le premier titre mondial de Stand Up Paddle à Honoli’i Beach Park (Big Island, Hawaii). A seulement 18 ans, il s’impose comme le meilleur de la discipline après une saison impressionnante qui avait débutée par une victoire à Sunset Beach (invitée à l’épreuve en tant que wildcard…)
Le seul à pouvoir encore prétendre au titre mondial était le Français Peyo Lizarazu, qui s’est malheureusement incliné dès les quarts de finale. Il termine 2nd du classement mondial.
L’autre Français Antoine Delpero termine quant à lui à la seconde place de l’épreuve hawaiienne, et se hisse à la 3ème place du classement mondial (il avait remporté l’épreuve d’Anglet en mai dernier).
Plus d’infos : www.standupworldtour.com
Retrouvez l’interview de Kai Lenny réalisée lors de son dernier passage en France.
MÉMOIRE COURTE : « THE SNAP » :
En 1987, Tom Carroll gagne son premier Pipe avec le cœur, suite à la disparition tragique de sa sœur la veille de la finale. Mais en 1991, le petit Australien, sec comme une dalle à fleur d’eau, remporte son troisième Pipe Masters (après celui de 90) avec les tripes, voire même grâce à un gros brin de folie. Les conditions sont parfaites pour cette édition, avec du solide « 8 to 12 feet » comme disent les locaux. Du vrai Pipe quoi. Pourtant, Tom Carroll va surfer la vague comme un vulgaire beach break, dans la pure tradition agressive du surf australien. Ses appuis sont stables, et même le backwash venu s’inviter dans la partie ne parvient pas à faire tomber le Tommy. Il prend six vagues en finale, dont deux 10 pts parfaits. Il fera un late take-off d’anthologie que même Derek Ho pensait impensable (il était “seulement” 1 m plus à l’intérieur…), se collera des double barrels ou des tubes “simplement” profonds, et tentera même un reentrie suicidaire dans le blanc crémeux d’une fin de vague. Avec son casque et son gun effilé rose, Tom Carroll joue au matador dans l’arène hawaiienne. Mais l’Histoire retiendra surtout “The Snap”. Un turn insensé dans la partie la plus critique de la vague. Quelque chose d’impensable sur un spot aussi violent et dangereux que Pipeline. Le point d’orgue de ce moment de grâce, qui permettra d’établir par la suite les nouveaux standards du surf sur ce spot.
Le Billabong Pipe Masters a repris hier après 5 jours « off » pour cause de manque de swell. Dans des vagues clean d’environ 2m, la journée a été riche en suspense et en rebondissements, et a très bien réussi à Jérémy Flores. Voilà ce qu’il faut retenir :
- L’orientation de la houle a favorisé l’action sur Backdoor au détriment de Pipeline. Une bonne nouvelle pour les regular, une moins bonne pour les goofy qui semblaient parfois peiner à passer les sections.
- Jérémy Flores se qualifie pour les quarts de finale (pour la 3ème fois de l’année) en battant le Pipe Master en titre Taj Burrow au round 5. Auteur d’un 9,9/10 sur un barrel interminable à Backdoor, Jérémy termine avec un total de 16,30pts. Il affrontera Owen Wright en quarts.
- Dusty Payne restera sur le World Tour en 2011. Il devait impérativement remporter sa série face à Mick Fanning dans le round 3 pour se qualifier à nouveau. Combo à quelques minutes de la fin, il trouvera d’abord un 9,00, suivi d’un 9,87 dans les dernières secondes de la série (le plus haut score du jour). De quoi coiffer au poteau le Champion du Monde 2009 et assurer sa place au sein de l’élite l’an prochain. Le grand perdant de ce duel est sans nul doute Cory Lopez : Si Dusty avait perdu le heat, c’est le Floridien qui aurait gagné sa qualif’.
- Kelly Slater prouve une nouvelle fois qu’il est le boss. Il décroche le seul 10/10 de la compétition au round 4 face à Adrian Buchan et Jérémy Flores après un tube parfait sur Backdoor suivi d’un cut-back incisif. Il retrouvera Buchan en quarts de finale.
- Buchan peut encore empêcher Parko de gagner la Triple Crown. Il doit pour ça remporter la compétition, Parko ayant été mis hors course par Owen Wright.
- Michel Bourez s’est fait sortir par le Californien Taylor Knox au terme d’une série très disputée entre les deux puissants surfeurs, et après avoir mené la danse pendant plus de la moitié du heat.
- Une journée suffit désormais pour boucler la compétition et connaître le nouveau Pipe Master, qui se cache dans le tableau final :
QF 1 : Owen Wright (AUS) vs. Jeremy Flores (FR)
QF 2 : Kelly Slater (USA) vs. Adrian Buchan (AUS)
QF 3 : Jordy Smith (AF SUD) vs. Kieren Perrow (AUS)
QF 4 : Taylor Knox (USA) vs. Dane Reynolds (USA)
> www.triplecrownofsurfing.com/billabongpipemasters
HIGHLIGHTS DE LA JOURNÉE :
La motivation des bretons nous avait déjà fait halluciner cet hiver pendant notre passage en terre bigoudenne à l’occasion du Surf Session Local Tour (et la fameuse session en pleine tempête, souvenez-vous).
Ils ont remis ça récemment, décidant cette fois-ci de se jeter à l’eau au beau milieu de la nuit, sur une vague plutôt tendue déroulant… à quelques mètres de gros blocs de rochers, tant qu’à faire.
On ne distingue pas toute l’action sur les images, l’éclairage étant insuffisant, mais Ronan Gladu a déjà prévu de revenir avec quelques lampes suffisamment puissantes pour faire ça comme il faut !
Dans le rôle des irréductibles bretons, on retrouve la Jonkette, Aurel Jacob et Alan l’Hergouac’h, jamais les derniers quand il s’agit de faire une cone*ie…
Le Billabong Pipe Masters a beau être en stand-by depuis maintenant 5 jours, il y a quand même de quoi surfer sur le North Shore. On est loin des swells habituels de décembre, mais les riders encore présents trouvent de quoi s’éclater.
Côté Frenchies, Yannick et Patrick Beven ont débarqué il y a quelques jours pour rejoindre leur pote Jérémy Flores. Au programme : entraînement, free surf à Rocky Point et Pupukea et même vidéo pour Jérémy, complètement « accro » à une caméra étanche qu’il ne quitte plus pendant ses sessions. On attend avec impatience de voir les images.
Le Guadeloupéen Charly Martin est lui aussi arrivé il y a quelques jours mais s’est ouvert le pied dès sa première session. Il devra attendre 4 ou 5 jours avant de pouvoir retourner à l’eau.
Dane Reynolds s’est quant à lui blessé au genou, l’empêchant également de surfer pendant ces derniers jours. Il a testé aujourd’hui une genouillère que lui a prêté Patrick Beven. En espérant que ce soit suffisant pour assurer au Pipe.
Après 5 jours « off », la compétition pourrait reprendre dès aujourd’hui avec l’arrivée d’un nouveau swell… Réponse ce soit vers 19h heure française. Rejoignez Surf Session sur Twitter pour être tenus au courant du lancement de l’épreuve.
Photos : Sylvain Cazenave. Cliquez sur une des images pour lancer le diaporama.
La Réunion était « on fire » la semaine dernière : un joli swell de près de 2,5m est venu bombarder les spots comme St Leu et la Tortue, de quoi contenter les surfeurs du coin après 6 semaines de flat, et accueillir comme il se doit les surfeurs et surfeuses du circuit WQS de retour sur l’île…
Sans surprise, la perfection de St Leu a attiré une bonne partie des surfeurs de l’île, et on dénombrait près d’une cinquantaine de têtes au line-up le samedi matin. Et parmi elles, du beau monde comme Maxime Huscenot, Romain Cloitre, Hugo Savalli, Adrien Toyon, Kieran et Cannelle Bulard… La plupart n’étaient pas revenus sur l’île depuis des mois et, aux dires du photographe Raphael Fredefon, « ça déchirait franchement » et le niveau a sacrément augmenté chez les « Young Guns depuis l’année dernière.
Tout ce petit monde est encore là pendant quelques semaines et devrait continuer de fracasser les spots tout en motivant la scène locale…
Photos : Raphaël Fredefon.
Depuis un long moment Bruno Débauché, 46 ans, luttait avec dignité et courage contre un cancer, sale maladie qui finalement eut raison de l’incroyable énergie que ce skateur, snowboardeur, surfeur déploya toujours dans ses activités professionnelles. Dans les années 90, son parcours avait croisé Surf Session où il découvrit la presse avec la charge des numéros hors-séries snowboard. A un moment où le snowboard opérait une mue free-ride avec l’arrivée de coques, Débauché sut tout de suite que le devenir du sport se jouait là. Car c’est là la grande force qui anima Bruno, son goût pour ce qui se passe, s’agite et en repérer avec enthousiasme les évolutions pertinentes, non sans un certain culot parfois. Au sein de Surf Session, il fut ensuite le rédacteur en chef du magazine Ride On, magazine cross over (surf, skate, snow et musique) dont il avait mûri le concept et donné tout de suite la tonalité un peu urbaine. Ride On fut un moment de presse fort, brisant la frontière entre les rideurs pour mieux les mêler à leur passion commune, faite de sensations, de liberté, de rencontres. Les articles de musique garantirent un lien certain à la tribu, sans parler de la touche Débauch’ non dénuée de petites provocs.
Dans l’univers somme toute assez sage du surf et ses bruits de plage au sein duquel Surf Session évoluait, le tohu bohu Ride On/Débauché fut l’occasion de quelques éclats (sur l’organisation des deadlines !) mais aussi de belles et heureuses percées rédactionnelles grâce à la vive perspicacité de Bruno, être enflammé par ce qui le motivait et doté d’une authentique chaleur humaine compensant tous ses excès. Puis les trajectoires de Débauché et Surf Session se séparèrent, non sans regrets malgré tout, comme un tourbillon évidé de ses vents porteurs. Bruno rebondit en prolongeant l’aventure cross over avec le magazine Blast aux éditions Nivéales. Ce fut un tremplin temporaire en vue d’un autre challenge médiatique au sein de la glisse, le magazine gratuit Beach Brother. Mais là, au métier de journaliste, Débauché ajouta celui d’entrepreneur en tenant les rênes d’une petite société de presse et audiovisuelle. Et il faut de l’audace et de la passion pour entreprendre, qui plus est dans les médias. Certes Bruno sut s’entourer d’amis fidèles et passionnés pour porter à bien son projet, mais sa personnalité et sa conviction furent les bases de cette aventure qui aujourd’hui a pris sa place dans les médias.
Pour le large public, Bruno Débauché c’est surtout l’animateur de l’émission Subculture qui fut un rendez-vous notoire sur MCM pour tous les rideurs. Si Debauch’ avait son style d’écriture, direct et incisif mais rassembleur, au micro sa verve faisait rebondir les séquences avec ce naturel sourieur et un peu allumeur qui lui sied bien. Peu importe qu’on aimât son ton, il l’avait, le donnait à son émission sans mégoter, émission pour laquelle, passé l’instant du micro, il ne cessait de courir, de l’équipe de caméras à celle de montage, sans jamais oublier d’être sur le qui vive de l’info à saisir, de l’événement à filmer.
Tant par le fait qu’il les a conçus et animés que par ce que leur nom représente bien de l’âme Débauch’, les titres Ride on et Beach Brother sont vraiment à entendre comme des slogans de vie, de glisse, de vagues, de neige et de macadam que nous laissent Bruno. Des slogans à reprendre avec nos boards.
Salut Bruno et courage à toute ta famille et tes proches.
L’équipe de Surf Session
Le SUP est à nouveau à l’honneur à Honoli’i (Big Island, Hawaii), où les meilleurs mondiaux de la discipline se sont donnés rendez-vous depuis vendredi dernier à l’occasion de l’épreuve finale Stand Up World Tour.
Après les épreuves de Sunset Beach (Hawaii), Anglet (France), Sapinus (Tahiti) et Ibiraquera (Brésil), c’est Kai Lenny, 17 ans, qui est en tête du classement provisoire. Mais le Français Peyo Lizarazu talonne le jeune Hawaïen avec seulement 6,3 points d’écart et pourrait bien créer la surprise. D’après les calculs, Kai doit atteindre les demi-finales pour remporter le titre, tandis que Peyo doit se hisser jusqu’à la grande finale.
L’Hawaiien Robin Johnson, 3ème mondial et Antoine Delpero (vainqueur à Anglet et 4ème mondial) se battront quant à eux pour la 3ème place du classement définitif. Mais d’autres grands noms pourraient venir jouer les trouble-faits, comme l’Hawaiien Duane de Soto (récent Champion du Monde de longboard)…
La compétition, actuellement en stand-by, pourrait reprendre demain avec l’arrivée d’un nouveau swell.
Plus d’infos : www.standupworldtour.com
Best-Of Stand Up World Tour 2010 :
Pauline Ado, qualifiée il y a quelques semaines pour le Women’s World Tour 2011, est revenue en France hier après un séjour de plusieurs semaines sur le North Shore. Sa famille, l’un de ses entraîneur Gilles Darqué ainsi que de nombreux kids de son club sont venus accueillir comme il se doit la nouvelle ambassadrice du surf français, épuisée mais heureuse d’être de retour parmi les siens.
Pauline va maintenant pouvoir souffler et se ressourcer en famille après une année chargée, également récompensée par deux titres européens en junior et en open. Un repos nécessaire pour pouvoir attaquer le Women’s World Tour en février 2011 avec le Roxy Pro Gold Coast de Snapper Rocks (Australie)…
Pour gâter ses utilisateurs en cette période de fêtes de fin d’année, l’équipe YouRiding, le célèbre jeu de surf (mais aussi bodyboard, snow et ski) en Flash a décidé d’organiser pour la première fois un concours vidéo. Celui-ci commence le lundi 13 Décembre et s’achèvera le lundi 31 Janvier 2010 à midi.
Pour participer, il faut :
- Créer un compte YouTube et y poster sa vidéo, d’une minute minium
- Envoyer un mail sur le compte YouTube de YouRiding : YouRidingTV
- Mentionner dans quel sport l’utilisateur postule
- Donner l’e-mail et le pseudo utilisé pour l’identification sur YouRiding.com
Toute vidéo validée et publiée par l’équipe, rapportera 20 000YR$. Dans l’idéal, l’utilisateur doit promouvoir sa création auprès de ses amis et de la communauté d’internautes.
Dans chaque catégorie, la vidéo qui aura reçue le plus de « j’aime » sur YouTube sera déclarée vainqueur et recevra 500 000 YR$ et des goodies ! Des astuces sont disponibles sur le forum de YouRiding :
À vous de jouer : sur www.youriding.com
On connait enfin le nom des vainqueurs de l’édition 2010 du contest vidéo Riders Match, qui récompense depuis 3 ans les meilleurs professionnels et amateurs des disciplines extrêmes comme le surf, le skate, le bike, le windsurf ou encore le wake.
Avec plus de 10 000 euros de prize-money et de dotations et des juges de prestige comme Jason Polakow, Mathias Dandois ou encore Baptiste Gossein, le concours a une nouvelle fois été pris au sérieux par les riders. Plus de 1000 clips ont été déposés entre le 15 juillet et le 15 novembre, et parmi eux pas mal de surf.
Dans la catégorie « pro », c’est Simon Marchand qui décroche la 1ère place devant les autres finalistes Hugues Oyarzabal, Arnaud Darrigade, Kieran Bullard ou Hugo Duboscq. Une victoire qui rapporte 1000 euros au surfeur basque.
Chez les « amateurs », c’est le Vendéen Paul Tesson (un des acteurs du Surf Session Local Tour) qui s’impose devant Arthur Parratte, Hadrien Ballion, Jesse Jeannol et Benoît Popote. L’heureux vainqueur, qui « cruise » en ce moment du côté de Bali, remporte plus de 3000 euros de matériel de la part des différents sponsors… Pas mal, non ?
Retrouvez les clips des vainqueurs :
Catégorie Surf Pro : Simon Marchand :
Riders Match Summer 2010 : Simon Marchand Surf
envoyé par Riders-Match. – Regardez plus de vidéo de sport et de sports extrêmes.
Catégorie Surf Amateur : Paul Tesson :
Riders Match Été 2010 : Paultes – Paul Tesson
envoyé par Riders-Match. – Découvrez les dernières vidéos de sport.
Plus d’infos : www.riders-match.com
La douche : passage quasi obligatoire pour tout surfeur en quête de désalage, elle peut toutefois s’avérer être un spot super sexy. Surtout lorsque les Miss Reef, de passage sur le North Shore, se partagent une poire pour quatre… Une douche collective version HOT saucisse, ça vous botte ?
Si l’Autralien Josh Kerr a passé ces cinq dernières saisons à rentrer et sortir du World Tour, il rejoindra à nouveau l’élite du surf mondial en 2011 après une excellente saison sur le WQS. Avec deux victoires (Margaret River Drug Aware Pro et O’Neill Cold Water Classic à Tofino) et une finale à Sunset, Josh Kerr sera donc de la partie chez lui à Snapper Rocks en février prochain pour la première épreuve du Dream Tour 2011.
Autre qualification : celle de Julian Wilson. Un pied de nez après l’épisode Pipe Masters (cf article) de la semaine dernière ! Faute d’invitation, rappelons peut-être que Julian Wilson, actuel second du classement triple crown à seulement 26 points du leader, Joel Parkinson, n’a pas pu participer au Pipe Masters. Exit donc la possibilité de défendre ses chances pour une éventuelle première triple couronne : « j’essaie vraiment de contenir ma frustration envers l’ASP. La Triple Crown est une de ces choses dont on rêve. Donnez-moi ma chance !!!!! » avait alors lancé le jeune australien un peu amer face à cette situation. Qu’importe, désormais il fait partie de l’élite.
Autre rider en grande forme : le brésilien Heitor Alves qui assure sa place sur le World Tour après avoir surclassé l’épisode européen du WQS. Vainqueur à Figueira de Foz et Zarautz, Heitor Alves a également remporté l’épreuve canarienne et sera donc à Snapper Rocks en février prochain. Quid en revanche du jeune hawaiien, Dusty Payne qui doit absolument assurer sa place au quatrième tour du Pipe Masters s’il veut rester dans l’élite la saison prochaine. En cas de victoire face à Mick Fanning au troisième tour, Dusty Payne éjecterait Gabe Kling du Dream Tour… mais pour l’heure la compétition n’a toujours pas repris sur le North Shore.
Est-il encore besoin de présenter le phénomène Fred Compagnon qui nous livre ici sa dernière vidéo ou l’envers du décor d’une session en Alaia… revu et corrigé par Fred : « L’autatao, c’est ma nouvelle façon de prendre des vagues avec une planche qui a les côtes d’un snowboard. Ce qui ne permet pas de partir à la rame, mais apporte une précision du rail à rail incomparable pour du surf sans dérive. Dans cette vidéo, on peut voir comment je passe la barre avec deux planches sans leash. Je montre aussi, grâce à mon alaia qui a une faible flottaison, comment éviter les perturbations lors des canards dans des vagues puissantes »… sans oublier quelques barrels embarqués sympathiques !
Commentaires
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