Monthly Archives: décembre 2010

Toujours pas de Round 3 à Pipe…

11 décembre 2010
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Deuxième jour de disette sur le North Shore à l’occasion du Billabong Pipe Masters, troisième et dernière épreuve de la triple couronne hawaiienne que l’Australien, Joel Parkinson déjà double tenant, cherchera à coiffer pour la troisième année consécutive. Ses principaux concurrents au classement  n’ayant pas accès à l’ultime épreuve du Dream Tour 2010, Parko a donc toutes les cartes en main… Il devra dans un premier temps se défaire d’un autre australien, Owen Wright.

Mais pour l’heure pas de vagues à Pipe et donc toujours pas de troisième tour pour l’élite du surf mondial qui devra sans doute patienter quelques jours avant de ressortir la wax du boardbag : « Nous attendons du mauvais temps et des petites conditions dans les jours à venir mais nous misons sur un swell potentiel la semaine prochaine » explique Richie Porta, chef juge ASP, avant de préciser qu’un « check » sera quand même fait aujourd’hui (18h – heure française) pour « évaluer les conditions« .

En outre, si l’enjeu du titre mondial n’est plus depuis la victoire du désormais décuple champion du Monde Kelly Slater, les regards sont aujourd’hui tournés vers le bas du classement… qui ne sera plus dans l’élite la saison prochaine ? Là encore, on en sait déjà beaucoup sur la question mais pour l’hawaiien, Dusty Payne, une chose est sûre : la victoire face au double champion du monde australien, Mick Fanning est impérative au troisième tour. Un succès qui enverrait directement le Floridien, Gabe Kling sur le WQS la saison prochaine.

Côté tricolore, Jérémy Flores retrouvera CJ Hobgood dans la série 5 et Michel Bourez, Taylor Knox dans la série 11. Le duel Australo-australien, Taj Burrow/Matt Wilkinson ouvrira les hostilités de ce troisième round du Billabong Pipe Masters in memory of Andy Irons.

Suivez le live du Billabong Pipe Masters
+ d’infos sur le site du Triple Crown

HEATS DU ROUND 3 :
Heat 1 : Taj Burrow (AUS) vs. Matt Wilkinson (AUS)
Heat 2 : Owen Wright (AUS) vs. Joel Parkinson (AUS)
Heat 3 : Bede Durbidge (AUS) vs. Adam Melling (AUS)
Heat 4 : Adrian Buchan (AUS) vs. Fredrick Patacchia (HAW)
Heat 5 : C.J. Hobgood (USA) vs. Jeremy Flores (FRA)
Heat 6 : Kelly Slater (USA) vs. John John Florence (HAW)
Heat 7 : Adriano de Souza (BRA) vs. Kieren Perrow (AUS)
Heat 8 : Damien Hobgood (USA) vs. Jadson Andre (BRA)
Heat 9 : Jordy Smith (ZAF) vs. David Wassell (HAW)
Heat 10 : Dane Reynolds (USA) vs. Patrick Gudauskas (USA)
Heat 11 : Michel Bourez (PYF) vs. Taylor Knox (USA)
Heat 12 : Mick Fanning (AUS) vs. Dusty Payne (HAW)

Highligts DAY 1

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Duvignac style

11 décembre 2010
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Plutôt actif sur le web et souvent suivi par de très bons vidéastes, Vincent Duvignac compile dans ce clip un ensemble de footage accumulé au fil de ses aventures. Excellent tube rider et avec une bonne maîtrise aérienne, le jeune landais champion de France en 2009 semble désormais développer sa créativité…

Vincent, tu es présent sur de nombreuses vidéos sur le web, c’est un média qui t’intéresse ?
Jusqu’à présent je n’avais jamais posté de vidéos car je n’ai jamais su être patient avec les ordinateurs et Internet. Rusty Europe s’occupe d’alimenter les blogs, sites et autres Facebook avec les clips que nous avons pu faire (également avec Matt Capel), à raison de 3 par an, et cela grâce à des cameramen français que je remercie au passage. Sur le web, il est certain que la vidéo est l’outil de communication le plus attractif, davantage que les photos, et c’est ce que j’aime (comme beaucoup) voir quand je traîne sur le web.

Tu consultes beaucoup les sites ?
J’aime en effet consulter les sites de news surf pour voir ce qui se passe dans le monde surfistique, mais ce que je consulte en premier ce sont les sites météo comme Windguru, Stormsurf, Previmer, surtout pour prévoir mes prochains trips. Mais en ce moment je pleure comme tout le monde devant les prévisions…

Comment fais-tu pour les films, tu récupères le footage et tu montes ?
Pour cette fois-ci, j’ai choisi les meilleures images appartenant à mon sponsor, filmées par Ludu, aka « Ludouns prod », et Fred Berho. Pour une fois j’avais de la place dans mon ordi pour traiter ça sur Imovie, j’ai juste mis les images bout à bout, au mois de juin…

Sur la zik, t’as un peu craqué là ?
Cette chanson plaisait beaucoup à ma femme, donc je l’ai inséré dans le montage, ce qui au final rendait le clip dynamique, positif et 100% frenchie. Je ne connaissais pas du tout jusqu’à l’entendre en boucle à la radio car elle n’était pas très connue en juin. Mais tant que ça dénature pas les images c’est tout bon!

Est-ce que ton sponsors te pousse dans cette voie là ? Et est-ce que cela te rapporte quelque chose aujourd’hui ?
Avec l’équipe de chez Rusty (Rémi Chaussemiche, Jonathan Chabanne) nous allons persévérer dans la communication via les clips vidéos, notamment grâce à un blog et davantage de matériel vidéo. Les clips seront alors variés en images et en ambiances, pour créer quelque chose d’attractif. A suivre…
Avec des clips de qualité (merci Ludo et merci Jean) nous avons eu énormément de « vues », car ils étaient postés sur différents sites internationaux. On a eu de très bons retours et beaucoup de gens peuvent voir les vagues que je surfe et donc une partie importante de mon travail avec Rusty.

Quels sont tes prochains projets ?
Avant le début de la saison WQS (mars), je projette de partir en trips pour m’entraîner, essayer mes planches et ramener des images de qualité j’espère. En 2011, tout cela pourra être suivi sur un blog.

Perfect Breizh

11 décembre 2010
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Au cœur de ce début de décembre plutôt flat, une belle houle longue de SW associée à des conditions anticycloniques glaciales et un vent de NE a offert quelques jours d’excellent surf sur la pointe bretonne. Malgré un froid polaire, la qualité de ces vagues tubulaires a surmotivé certains surfeurs comme Pierrot  »Megot » Abiven et Thomas « Jonkio » Joncour, fraichement rentré du Mexique, troquant direct son boardshort contre une armure de neoprene…

Photos : Laurent Nevarez

Gagnez une wildcard pour Pipeline

10 décembre 2010
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Volcom annonce dans un communiqué officiel : « Le Volcom Pipe Pro 2011 aura lieu du 24 Janvier au 05 Février 2011. Voici la chance de votre vie d’avoir la meilleure wild card de la compétition !  Tout ce que vous avez à faire est de prouver que vous la méritez ! Le surfer qui enverra la meilleure vidéo avec ses 5 meilleures vagues à Pipeline recevra la wildcard pour le Volcom Pipe Pro 2011 ! Toutes les vidéos doivent être envoyées avant le 18 Janvier 2011. Que les meilleurs barrels gagnent ! »

Alors OK, ça implique de d’abord aller à Hawaii (pas gagné), réussir à prendre 5 vagues (loin d’être gagné) mais surtout être convaincant (… no comment). Mais si c’est le prix pour pouvoir surfeur Pipe à 3, il y en a bien qui seront prêts à tenter le coup, non ? Ah oui, dernière info : le jeu-concours est mondial. Bonne chance à tous…

Cliquez ici pour avoir toutes les infos nécessaires

Anglet, jeudi 9 décembre 2010

10 décembre 2010
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Jolie session surprise hier du côté d’Anglet, où de jolies vagues avaient pointé le bout de leur nez en toute discrétion. Résultat : la plupart des surfeurs du coin sont passés à côté, réservant le plaisir d’en profiter aux plus observateurs et aguerris d’entre eux…

A ce petit jeu, ce sont évidemment les habitués qui ont répondu présents, et ont pu profiter d’une session fun et sympathique sans avoir à batailler avec la foule habituelle…

A l’eau : Txomin Sorraits, Rémi Mauriaud, Bruno Degert, Piment Elbert, Pimenta de Miranda

Photos : Lily Bruey

Débat : pour ou contre les « Kids » à Jaws ?

9 décembre 2010
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Si la vague de Jaws a pendant longtemps été réservée aux ténors du big-wave riding comme Laird Hamilton, Dave Kalama, Buzzy Kerbox, etc. elle est désormais le terrain de jeu des plus jeunes. Depuis quelque temps, une bande d’ados surmotivés se tirent la bourre et squattent le line-up au milieu de leurs aînés. Parmi eux, Kai Lenny, le petit protégé de Laird, Matt Meola ou encore Tyler Larronde, le fils du Français Michel Larronde, un des « vétérans » de la vague de Peahi.

Tyler a fait parler de lui début novembre en se qualifiant pour les Billabong XXL Challenge suite à une session massive à Jaws. Avec son père aux commandes du jet-ski, il a chopé certaines des bombes de la session tout en faisant preuve d’un engagement impressionnant pour son âge.

Tyler Larronde, Jaws nov 2010

Le jeune chargeur s’était déjà fait une solide réputation l’an dernier pendant la fameuse session du 25 décembre (voir Surf Session Mag N° 273). Interviewé sur la session, son père Michel Larronde déclarait alors qu’ »à l’école, ils sont 2 ou 3 à se monter le bourrichon avec Jaws et s’excitent a la moindre montée de houle. Des rumeurs couraient que j’étais inconscient de ce que je faisais avec Tyler et son pot Chaz. [---] Mais la vérité c’est que la nouvelle génération est précoce et habile en matière de big waves et de tow-in ».

« La vérité c’est que la nouvelle génération est précoce et habile en matière de big waves et de tow-in. »

Dès lors, des voix se sont élevées pour dénoncer l’inconscience des parents d’exposer ainsi leurs enfants aux dangers d’une vague comme Jaws. Face à ses propos, Michel Larronde a tenu à exposer son point de vue :

« Je comprends que quelqu’un puisse penser de cette façon, mais jusqu’à preuve du contraire personne n’est mort à Jaws et il y a aujourd’hui plus d’accidents de surf à la Côte des Basques l’été ! Que signifie l’esprit du surf aujourd’hui ? Si c’est de ne pas se mettre en danger, alors c’est impossible ! Je crois que chacun vit le surf comme il veut, Tyler s’éclate autant à Jaws que sur son spot d’Hookipa dans des petites conditions.

« Personne n’est mort à Jaws et il y a aujourd’hui plus d’accidents de surf à la Côte des Basques l’été ! »

Matt Meola, 19 ans sur la photo (21 aujourd'hui)

Pour nous le surf est une histoire de famille. Tyler a grandi dans cette spirale de Jaws. Nous y habitons et Maui est la Mecque de la glisse extrême. Muni d’un excellent niveau de surf il est normal que Tyler soit attiré par Jaws, le tow-in et les grosses vagues. Il y a une émulation chez les jeunes. J’ai déjà tow des gamins de 12 à 15 ans à Jaws, confiés par leurs parents flippant sur leur jets dans le channel ! Oui. C’est vrai. Ça va faire jazer ! Quand je tracte ces gamins je flippe certes, mais j’ai confiance en eux et en moi.  De plus, un corps léger remonte tres vite à la surface contrairement à ce que dit votre internaute, surtout avec 2 gilets.

Tyler a déjà reçu à Jaws et tout s’est bien passé… Et s’il est classé au XXL, ce n’était pas voulu, c’est un concours de circonstances. La bombe est arrivée, il l’a voulue, il l’a eue, la photo a suivi et le photographe s’est empressée de l’envoyer.

En France, je trouve certains comportements plus dangereux, notamment celui de laisser un gosse de 14 ans partir en scooter. Ai-je  besoin de donner le nombre d’accidents graves qu’il y a tous les ans ? Et pourtant !

« Quand mon fils surfe Jaws [---] il est en confiance parce qu’il sait que je suis là et que toutes les mesures de sécurité sont prises. »

Kai Lenny, 17 ans sur la photo (19 ans aujourd'hui)

Quand mon fils surfe Jaws, je suis avec lui avant de prendre la vague, je ne le quitte pas des yeux et je vais le récupérer. Bref il est en confiance parce qu’il sait que je suis là et que toutes les mesures de sécurité sont prises.

A chacun sa vie pleine de sensations, désolé pour ceux que ca agace. Nous habitons a Pe’ahi depuis 25 ans, et Jaws est notre backyard (aire de jeux), c’est comme le fronton sur chaque place de village du pays Basque.

No worries, live the life to the max.

Aloha,

Michel Larronde« 

Pour le big-wave rider, la responsabilité passe avant tout par une solide préparation et une sécurité exemplaire. Mais d’autres ne partagent pas cette vision, et crient à l’inconscience de parents irresponsables aveuglés par l’appât du gain et le besoin de reconnaissance.

So what ? Pour ou contre la présence de jeunes surfeurs à Jaws et dans les grosses vagues en général ? Le débat est lancé…

Tyler et Michel Larronde, Tahiti © Masurel/Aquashot

Tyler, Jaws

Mercato de fin de saison

9 décembre 2010
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La fin de saison est généralement une période propice aux négociations de contrats… et aux changements qui vont avec :

Cette année, c’est le Floridien Damien Hobgood qui ouvre le bal, en faisant son entrée dans le team Fox. C’est la première fois que lui et son frère jumeau CJ n’auront pas les mêmes sponsors. « Damo » rejoindra l’autre pensionnaire du Tour Bede Durbidge, et les surfeurs Ian Walsh, Rudy Palmboom et le Français Romain Laulhé, entre autres…

De son côté, Taj Burrow témoigne à nouveau toute sa confiance aux planches Firewire, puisqu’il vient de re-signer avec eux pour un deal de plusieurs années.

Même chose du côté de Maui où Kai Lenny, le petit protégé de Laird et surdoué en surf, stand-up, kitesurf, windsurf… a prolongé de 5 ans son contrat avec la marque française Oxbow.

En France, c’est le jeune surfeur de Bidard David Leboulch qui quitte Quiksilver pour passer chez Vans à 100%.

En revanche, la crise semble toujours bien présente dans l’industrie, et certains riders français pourtant bien côtés ont récemment perdu le soutien de leurs sponsors. Mais une fois de plus, la fin d’année est une période faste pour les contrats et le jeu des chaises tournantes pourrait à nouveau profiter à certains d’entre eux…

La suite dans le prochain épisode.

Hossegor vu du ciel

9 décembre 2010
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Une révolution est en marche, les prises de vue aériennes se multiplient et offrent un nouveau regard sur le spot et sur les moves. De l’hélicoptère télécommandé en passant par les nouveaux ballons sondes voire dernièrement avec le phénomène des drones, les photographes continuent d’explorer les technologies de notre temps pour trouver de nouveaux angles. Retrouvez le dossier complet sur ce mode aérien dans le numéro 281 du magazine Surf Session, en kiosque tout le mois de décembre.

Bienvenue à Andy Axel Irons

8 décembre 2010
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La nouvelle est venue de l’île hawaïenne de Kauai en début de soirée : Lyndie Irons, la femme du surfeur Andy, a donné naissance aujourd’hui à Andy Axel Irons, le jour même du lancement du Pipe Masters « In Memory Of Andy Irons ». La maman (au milieu sur la photo) et le bébé se portent bien.

Bruce Irons, le frère cadet d’Andy, s’était rendu à Kauai pour la naissance de son neveu, avant de revenir sur Oahu juste à temps pour participer à sa série du 1er tour du Pipe Masters.

Creative Destruction : l’épisode européen

8 décembre 2010
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On vous l’avait annoncé il y a quelques semaines : Wade Goodall était de passage dans le sud de la France cet automne pour tourner un épisode de son projet web Creative Destruction.

Parfait timing pour le free surfeur australien, puisque sa venue a coïncidé avec le plus beau swell de ces derniers mois. Avec Sancho dans le rôle du guide local, il ne pouvait qu’apprécier les atouts de la région, sur terre et au line-up… Gros barrels dans les Landes, sessions fun du côté de San Sebastian et lifestyle en tout genre, appréciez le regard d’un Australien sur notre pays…

Découvrez également l’interview de Wade, réalisée lors de son passage chez nous.

> creativedestruction.tv

Le Surfer’s Journal N° 81 est en kiosque

8 décembre 2010
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Late take-off à Mavericks en couverture du dernier numéro de Surfer’s Journal, histoire de faire vibrer le surf d’hiver. Encore de belles histoires à lire dans ce numéro avec au sommaire :

- Le récit d’Evan Slater racontant sa vie d’étudiant à l’université de San Diego situé à deux pas du fameux beach break de Blacks. Un spot tubulaire emblématique de la Californie du sud.

- Le portrait de Bruce Raymond, australie, dans le top fin 70′s début 80′s puis rentré dans le surfbusiness avec Quiksilver dont il a été un visionnaire au marketing. Belle carrière surf d’un quinqua toujours affûté dans les vagues.

- Les agents des surfers pros : ces intermédiaires racontent leur métier et leur rôle nouveau le monde du surf. Intéressant.

- Hap Jacobs, rencontre avec un shaper (et une marque) clef du longboard des 60′s. La passion du métier.

- Autre honneur aux shapers, l’expo Surfing Art aux Bourdaines, à Seignosse, présentée par ses organisateurs bénévoles. Belle initiative.

- Surftrip en Afrique du Sud à l’époque de l’Apartheid et Jeffrey’s Bay par un soir de pleine lune, une aventure des 70′s.

- Portfolio de Todd Glaser, du plaisir du bodyboard à l’art de la photographie.

- Combinaisons et crampons en Norvège, Léa Brassy racontent comment partager le plaisir des éléments (extrêmes) dans le bonheur du voyage en couple

Pour vous abonner, c’est ici : www.surfsession-shop.com

Surfer's Journal N°81, décembre-janvier 2011

San Diego, Calif, le beach break de Blacks avec la fac juste au-dessus...

Passé de la compétition au business, Bruce Raymond a su bosser et se faire plaisir.

Un nouveau métier dans le monde du surf, les intermédiaires pour le sponsoring, comme dans les autres sports.

Quelques point breaks pour rêver d'ailleurs...

Jacobs, une des marques phare des longboards des 60's.

Glaser, l'œil dans le viseur...

Honneur à l'expo Surfing Art.... qui honore le métier des shapers

Les 54 planches de Jordy Smith pour Hawaii

8 décembre 2010
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On savait le surfeur sud-africain gros consommateur de planches. En septembre dernier, il avait débarqué à Hossegor avec plus d’une quarantaine d’entre elles dans ses boardbags pour la saison européenne (voir interview vidéo exclusive).

Il faut croire que Jordy aime avoir le choix avant de se jeter à l’eau, puisque son quiver hawaiien se compose de… 54 planches, allant de 6′ à 7’4″ ! Un volume qui semble justifié pour l’intéressé : « tu cassses beaucoup de planches à Hawaii, tu dois en avoir beaucoup.« 

Jordy avoue en effet consommer pas mal de planches, surtout en surftrip : « sur un voyage de 2 semaines, je peux casser entre 8 et 10 planches si je tourne pour un film par exemple. En moyenne, je dirais que je casse environ 50 planches par an. »

Pas mal, non ? Et vous, c’est quoi votre moyenne ?

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Trip d’automne aux Mentawaii

7 décembre 2010
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Les surfeurs angloyes John Larcher, Timothée Creignou, Stéphane Iralour et quelques potes ont réalisé il y a quelques semaines le rêve de beaucoup de surfeurs : se faire un boat-trip aux Mentawaii. Pendant une dizaine de jours, ils ont sillonné les spots, surfant des vagues parfaites la plupart du temps seuls…

En shortboard, longboard, single et même stand-up paddle, ils ont vécu le trip de façon intense, bénéficiant de jolies conditions pendant la plus grande partie de leur voyage.

Un voyage malgré tout entaché par le tsunami qui a touché l’archipel, pendant leur trajet retour vers le port. Si la catastrophe a été évitée de justesse pour les Français, elle a probablement touché des locaux et des surfeurs côtoyés quelques jours ou quelques heures plus tôt…

John et Tim reviennent pour nous sur leur voyage, en rêvant déjà d’y retourner :

Timothée Creignou

« On est partis fin octobre entre potes, pour une dizaine de jours dans l’archipel. On a été chanceux puisqu’on a eu des vagues tous les jours : 1,5/2m, parfois un peu plus. Au début, on a surtout surfé un spot peu connu au sud qui marchait bien par petite houle. Le spot n’avait pas de nom et on a eu le privilège de le nommer : Fourass (du surnom de l’un des gars du bateau, no comment, ndlr). Le capitaine du bateau a même rentré ce nom dans son GPS ! C’est un pic droite/gauche parfait, qui casse près du bord avec une lèvre qui jette vraiment en avant… On a surfé cette vague tous seuls entre potes pendant 3 jours, en se mettant barrel sur barrel! Stéphane (Iralour) s’est mis des tubes en SUP, pagaie dans la paroi avec la lèvre qui jetait un mètre devant lui ! Le meilleur souvenir du trip…

Après 3 jours sur place, on a du décoller parce qu’on avait RÉSERVÉ la vague de Macaroni’s. C’est obligatoire depuis quelques semaines : tu réserves la vague pour 2 ou 3 heures, mais ça ne veut même pas dire que tu es tout seul au pic, parce qu’il y a aussi les surfeurs du surfcamp et des autres bateaux  et on peut se retrouver 15 ou 20 à l’eau…

Stéphane Iralour

Après, on est allés à Lance’s Right, et là c’est l’hallu, la vague parfaite : ronde, bien tendue, eau cristalline… Il y avait des Australiens au pic qui avaient l’air de très bien connaître la vague et qui surfaient comme personne sur le spot, en se calant des barrels sur la vague de A à Z. Mais attention : il n’y a pas d’eau, tu peux te faire bien gifler. J’ai (John) pris un énorme « but » sur la première vague, et me suis retrouvé sur le reef avec de l’eau aux genoux, avant de ramasser tout le set sur la « tronche ».

« Tim a du se faire 20 à 25 tubes dans la journée avec son single ».

Ensuite, on est allés à Bank Vault. On est arrivés un matin, il n’y avait personne dans l’eau, des vagues de 2/2,5m mais pas de repères au line-up donc dur de se placer. Mais c’est une vague très dure qui sectionne et qui est délicate à surfer. On y est entrés à 4 et je (John) suis parti avec ma 5’11″ avec le soleil dans la tête et carrément trop à l’intérieur. J’ai accéléré pour passer mais c’était vraiment tendu. Heureusement, il y a assez d’eau à Bank Vault. Le lendemain, on l’a eu à nouveau parfait le matin à 2m. Puis Tim et Stéphane y sont retournés et ont eu un truc « magiquissime » pendant une demi-heure : barrels du fond jusqu’au bord, des couleurs splendides. Je pense que Tim a du se faire 20 à 25 tubes dans la journée avec son single…

On a eu une chance inouïe pendant ce trip parce qu’on a croisé très peu de bateaux. On était entre nous au line-up les ¾ du temps, sur certaines des vagues les plus parfaites de la planète.

John Larcher

Le crew

Tim

RENCONTRES

La baie où déroulait « Fourass » est le plus bel endroit qu’on n’ait jamais vu. Il y a un tout petit village avec quelques maisons et rien autour. Un jour sans vagues, on y était allés et Jon avait prêté son SUP à un Indo, qui s’est balladé avec son fiston d’un an et demi dans le lagon sans tomber. C’est aussi pour ça que la vague nous a marqué : il y avait une vraie intensité autour de l’endroit. On a pourtant pas mal voyagé, mais ce voyage était vraiment à part : tu prenais un tube, tu remontais le pic et tu voyais tes potes faire la même, etc.

« Jon avait prêté son SUP à un Indo, qui s’est balladé avec son fiston d’un an et demi dans le lagon sans tomber »

LE TSUNAMI :

Tim

Le dernier jour du trip, on était à Bank Vault. On est repartis vers le port de Padang vers 19 h. Le séisme a eu lieu à 21h, mais on était derrière les îles et on commençait à rentrer dans le canal où il y a beaucoup d’eau. On était dans le bateau, il y avait une bonne tempête et ça remuait bien… A 3 heures du mat’, certains de nos potes s’accrochaient au pied du lit pour ne pas voler.

C’est en arrivant le lendemain matin au port de Padang qu’on a été mis au courant d’un  séisme de 7,7 de magnitude sur l’île de Sikapap. On y était 2 jours avant parce qu’un de nos potes avait besoin de voir un médecin. On avait vu les habitants venir nous voir dans leurs pirogues en bois, les gamins à poil, on a parlé avec toutes les familles… Et là au port, on nous raconte que deux bateaux se sont entrechoqués et ont explosé à Macaronis. On est tombés de haut sur le moment, mais ça n’avait pas l’air si grave que ça.

« 3 ou 4 heures de plus sur place et on aurait été dedans… »

Et au bout d’une heure, le bilan a commencé à sérieusement s’alourdir. Plusieurs heures plus tard, on arrive en transit à l’aéroport de Kuala Lumpur et on voit sur les écrans un bilan de 90 morts et 300 disparus. C’est là qu’on s’est rendus compte de la chance qu’on avait eu d’avoir quitté l’archipel à ce moment-là. 3 ou 4 heures de plus sur place et on aurait été dedans…

Ca nous a quand même mis un choc, parce que ça a frappé l’île où on avait rencontré tous ces gens et qu’on ne sait pas ce qui leur est arrivé. Ce genre de choses te donne une vraie leçon de vie. On a pas mal relativisé de choses après tout ça et tu t’interdis de te plaindre si ta télé marche pas ou qu’il pleut pendant 2 semaines. Eux n’ont déjà rien, mais en plus se prennent ça en pleine tête… Sans parler des bateaux de surfeurs qu’on a croisé quand on a quitté l’archipel. Pendant le trip, ça énervait de croiser des bateaux, mais là tu ravales tes à priori et tu restes humble. Les Mentawaii c’est le paradis mais ça peut vite devenir l’enfer. Et pourtant on rêve déjà d’y retourner… »

Tim, full speed sur sa 9 pieds

Stéphane

John dans le barrel

et sur le rail...

Tim

Timothée, dedans.

Stéphane dans le lagon...

... et dans l'action

Billabong XXL Challenge : le best-of de mi-saison

7 décembre 2010
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Les meilleurs big-wave riders de la planète sont repartis en campagne pour Le Billabong XXL Challenge, qui récompense chaque année les plus gros drops et wipe-outs de la saison.

La compétition, qui s’étale sur une année complète, a débuté le 20 mars 2010 pour prendre fin le 20 mars 2011. En un peu plus de 8 mois, les swells se sont succédés aux 4 coins du globe, garantissant déjà des entrées sérieuses pour le contest.

Sans surprise, Shipstern Bluff, Mavericks et Cortes Bank tiennent le haut de l’affiche. Mais de nouvelles destinations ont fait leur entrée ces derniers mois dans les destinations de « gros surf » : Tavarua (grâce à une session démente en septembre dernier), l‘Irlande (et la vague de Prowlers révélée au grand public début novembre) ou encore Punta Docas (Sud du Chili), une nouvelle droite massive de qualité world-class.

Évidemment, les wipe-outs ont leur part belle au sein du XXL Challenge, et certains surfeurs comme Laurie Towner ont déjà mis la barre très haut…

En attendant la fin de la compétition et de nouvelles entrées, savourez ce premier clip qui laisse présager le meilleur de la cuvée 2010/2011 !

Plus d’infos : xxl11.billabong.com

Surfeuses N° 34

7 décembre 2010
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Le Surfeuses #34 est en kiosque !

Au sommaire :

- Tendance mode

- Quelles tenues de ski & snow pour l’hiver ?

- Portfolio Snowboard

- 10 photographes présentent leur meilleur cliché girl

- Destination Mentawaii pour un boat trip au soleil accompagné de surfeuses pros

- Dossier Girls & Vidéos

- Les filles derrière la caméra

- Amazing surfeuses

- Tout sur Coco Ho & Sally Fitzgibbons

+ toutes vos rubriques :  shopping, cuisine, beauté, micro-trottoir…

+ JEU-CONCOURS : Gagnez une planche de snowboard K2 + Fixations K2 en collaboration exclusive avec Nikita + Planche VaVaVoom et fixations Cassette pour les rideuses de park > www.surfsession-concours.com

ACTUELLEMENT EN KIOSQUE

Pour feuilleter le mag c’est ici et pour vous abonner c’est ici

Les Surfeurs Solidaires ont besoin de vous

6 décembre 2010
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L’Association « Surfeurs Solidaires » a besoin du soutien de tous pour mener à bien une nouvelle mission : « Tous à l’eau Maroc 2010 ». Le but : collecter un maximum de matériel d’occasion (planches, combinaisons, accessoires, vêtements…) destiné aux kids du Surf Club du village de Tan Tan. Faites le tour de vos affaires, il y a sûrement des choses désormais obsolètes à vos yeux qui pourraient en ravir d’autres…

Grâce au soutien d’une poignée d’étudiants de l’IUP Management du Sport de Bayonne, des soirées sont organisées à Bayonne afin de rassembler des fonds nécessaires à l’opération. Le dernier concert aura lieu vendredi 10 décembre (voir infos ci-dessous).

L’association recherche également des bénévoles descendant au Maroc pour acheminer le matériel collecté à ses différents clubs partenaires.

Depuis 2001, Surfeurs Solidaires œuvre pour favoriser le développement de structures associatives liées au surf dans les pays en développement. De nombreux convois et missions ont déjà vu le jour à travers l’Afrique : Maroc, Côte d’Ivoire, Madagascar (voir Surf Session N° 276 de juillet 2010)…

L’Association voit le surf comme vecteur pour réaliser des actions en faveurs de l’environnement, de l’assainissement urbain et du développement social et économique.

En Europe , elle sensibilise les jeunes aux réalités des jeunes Africains et les encourage à s’investir dans des actions d’entraide afin d’enrichir leur rapport au monde.

En Afrique, elle aide des jeunes issus de milieux défavorisés à découvrir et à pratiquer le surf et le bodyboard tout en encourageant des actions collectives, la création d’association et la protection de l’environnement.

L’Association cherche à se développer à l’échelle nationale. Si vous êtes sensible à ce genre d’initiatives, n’hésitez pas à concacter Iban Regnier, son fondateur : surfeurs.solidaires@free.fr, 06 64 52 72 95.

Plus d’infos : http://surfsolidaire.free.fr

Le cas Julian Wilson, ou la limite de l’ASP

6 décembre 2010
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C’est désormais officiel : Julian Wilson ne pourra pas participer au Pipe Masters, dernière épreuve de la fameuse Triple Crown (qui rassemble les épreuves d’Haleiwa, Sunset et Pipeline) qui débutera mercredi 8 décembre.

Une décision surprenante, puisque le jeune Australien, qui a terminé 3ème à Haleiwa et 2nd à Sunset, est second du classement provisoire de la Triple Crown, à seulement 26 points du leader Joel Parkinson (et loin devant le 3ème, Raoni Monteiro) et avait donc toutes ses chances pour remporter le titre prestigieux.

Oui mais voilà : un règlement rigide de l’ASP et un manque de communication entre surfeurs du World Tour et officiels de l’ASP serait à l’origine de cette situation surprenante et indélicate pour le surfeur concerné. D’où ce message amer publié hier sur Twitter :  « j »essaie vraiment de contenir ma frustration envers l’ASP. La Triple Crown est une de ces choses dont on rêve. Donnez-moi ma chance !!!!!« .

C’est loin d’être gagné, à en croire les propos de Randy Rarick, contest director de la Triple Crown : « 8 des places pour le Pipe Masters viennent du Volcom Pipeline Pro, et 2 places supplémentaires proviennent des résultats des compétitions d’Haleiwa et Sunset : 1 pour le meilleur Hawaiien de l’ASP World Ranking qui n’est pas déjà dans la compétition (ici Granger Larsen) et 1 pour le meilleur Hawaiien de la Triple Crown (Joel Centeio).

L’ASP et le « syndicat » des surfeurs World Pro Surfers (WPS) disposaient de deux autres wilcards, dépendant des résultats à Haleiwa et Sunset, et ceci aurait été l’occasion idéale pour Julian de récupérer une place. A la place, ils ont décidé de choisir avant la fin de Sunset et ont sélectionné Rob Machado, ancien vainqueur du Pipe Masters, et Heitor Alves, prochain surfeur du WT Rankings à rejoindre le World Tour. »

D’après Dave Prodan de l’ASP, « les wildcards ASP ont été décidées par les surfeurs il y a plusieurs semaines. » Une maladresse qui serait donc à mettre sur le compte des pensionnaires du World Tour.

Seule la marque qui possède la licence du Pipe Masters (en l’occurence Billabong) dispose encore de wildcards. Mais, comme à l’accoutumée, c’est un rider du team qui remportera le précieux sésame.

Dernière solution pour Julian Wilson : que Rob Machado lui donne sa place. Idée d’ailleurs soumise par le Floridien Shea Lopez sur Twitter, qui conclut « c’est un mec bien« .

On saura ça d’ici mercredi. Une chose est sûre : Julian Wilson mérite sa place au line-up de Pipeline…

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