Parfait pour les pré et post sessions, le sweat à capuche est la it-pièce confort du surfeur. Mais avant d’investir le marché du sport et de la glisse, le capuchon à forte valeur identitaire a fait du chemin.
Les sweat-shirts à capuches, « hoodies » en anglais, trouvent leurs origines dans les années 1930 pour protéger du froid les ouvriers des entrepôts surgelés de New York. En 1970 leur look de gangster séduit la communauté hip hop puis celle des tagueurs/graffeurs qui se plaisent à revendiquer leur valeurs, le visage anonyme dissimilé dans une capuche.
C’est en 1990 que le sweat à capuche connait son apogée grâce au film à succès Rocky qui en fait un vrai icône textile. Puis c’est tout le marché du sport qui s’y intéresse pour ses côtés pratiques, confortables et branchés. En particulier les surfeurs qui passent beaucoup de temps à l’extérieur à checker les vagues, pour les protéger des vents et des embruns.
Aujourd’hui, à l’instar de la « frat boy », la tendance selon laquelle les étudiants affichent fièrement les couleurs et logos de leur université sur leur hoodie, le sweat à capuche est le vêtement à valeur la plus communautaire pour revendiquer clairement l’appartenance à un groupe.
Mais le sweat capuche a bien évolué, et profite aujourd’hui des évolutions technologiques du monde moderne. A l’instar du « Wired Series » de Rusty, qui intègre des écouteurs aux cordons de capuche et une fiche jack dans la poche pour connecter votre Music Player. Le tout lavable en machine !
Saluons l’arrivée dans le marché de la marque Parlementia, une marque de street-wear indépendante, crée par des passionnés de surf qui se sont rencontrés… sur le spot de Parlementia !



















