Monthly Archives: mars 2011

Quand l’Océan abrite les carburants de demain

22 mars 2011
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Depuis des années, de nombreux chercheurs cherchent un substitut au pétrole pour remplir les réservoirs de nos voitures. Et si la solution venait de la mer ? Pourquoi pas, grâce aux microalgues et aux déchets plastiques qui envahissent aujourd’hui chaque kilomètre carré d’océan. Une bonne nouvelle pour les surfeurs qui multiplient souvent les kilomètres dans la journée pour scorer la session parfaite. Sans parler des fanas de tow-in.

L’algocarburant, comme on l’appelle, est un savant mélange de CO2, de micro algues, de nitrate et de vitamines. Le tout est exposé au soleil dans des bioréacteurs afin de produire de la biomasse. La biomasse est ensuite transformée en biocarburant et mis en baril sous l’appellation de « Blue Petrol« .

Les algocarburants possèdent un certain nombres d’avantages :

  • grand rendement par rapport à la surface utilisée
  • matières premières non-alimentaires
  • utilisation de terres non-arables (non-cultivables)
  • utilisation de différentes sources d’eau (douce, saumâtre, salée, usées, …) et réinjection de 99% de cette eau dans les circuits
  • production de biocarburants
  • possibilité de recycler le CO2
  • bilan énergétique positif

Nul doute que ce projet encore balbutiant va continuer à évoluer ces prochaines années. D’autant plus que le marché de l’algocarburant serait estimé à 1,3 milliards de dollars d’ici 2020.

Évidemment tout n’est pas rose, et comme bien souvent dans le monde de l’industrie et de la recherche, cette activité n’est pas exempte  d’inconvénients. Premier d’entre eux, le coût du litre. Il serait actuellement estimé à 10 euros, retirant aux algocarburants toute compétitivité sur le marché. Cependant, les plus optimistes estiment qu’à pleine production, ils pourraient s’aligner sur les prix du forage en eaux profondes sur les côtes américaines ou européennes, soit entre 60 et 80 dollars le baril. Autre point négatif : l’usage de produits chimiques. En effet, la culture de microalgues nécessite des apports importants en engrais et en substances chimiques afin d’empêcher la prolifération de bactéries dans les bioréacteurs.

LE PLASTIQUE C’EST FANTASTIQUE ?

Et si le carburant de demain résidait dans les déchets plastiques non recyclables ? Plusieurs tentatives ont été réalisées en Australie et en Allemagne, mais le diesel obtenu nécessitait une transformation avant d’être utilisé dans les voitures. Récemment, de nouveaux progrès ont été faits, et d’après le projet Cynar au Royaume-Uni, le diesel maintenant obtenu serait directement utilisable dans les voitures (l’émission Capital en avait d’ailleurs fait la démonstration).

Le procédé est « simple » : les déchets sont passés dans un four (environ 400°C) pour être transformés en gaz, à son tour distillé pour donner du diesel. Les avantages ne sont pas anodins, puisque le coût de production de ce diesel ainsi que son emprunte carbone seraient inférieurs à celui du diesel traditionnel.

D’après les estimations, une tonne de déchets plastique serait nécessaire pour produire 750 litres de combustible. La première usine opérationnelle devrait voir le jour fin 2011.

Et si la ce procédé prometteur était LA solution durable pour vider les océans de leurs déchets plastiques ? A suivre…

Sources : bioenergie-promotion.fr,cleantechrepublic.com, ecoco2.com

Vu du ciel

21 mars 2011
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Un quadricoptère a plané au-dessus du Quiksilver Pro Gold Coast 2011 pour saisir les pros en freesurf, sur les spots aux alentours de Snapper entre deux séries. Une prise de vue qui se démocratise et que l’on devrait retrouver sur de nombreux évènements grâce au développement rapide des appareils volants de ce type. Il existe même un modèle réduit que l’on pilote depuis son iPhone. Reste pour ce dernier et pour une question de poids et de stabilisation, à imaginer la version qui supportera les caméras très légères.  Un jeune vendéen, Laurent Brulon, a décidé d’investir dans ce matériel depuis deux ans. Aperçu durant le Quiksilver Pro France 2010, le moustique volant équipé d’un Canon 7D avait fait son impression. Nul doute que le phénomène est dans l’air. Future is right now ! J.R

Dane Reynolds, surfeur au grand coeur

21 mars 2011
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On vous l’annonçait la semaine dernière : face à l’ampleur de la catastrophe qui avait touché le Japon, Dane Reynolds s’engageait à reverser 100% des ventes de sa ligne de t-shirts « Summer Teeth » aux victimes.

En réalité, le jeune Californien de 25 ans va faire plus que ça, puisqu’il reversera également l’intégralité des ventes de la semaine de son récent film « Thrills and Spills« .

Sur son blog marinelayerproductions, Dane annonce avoir rassemblé plus de 10 000 $. Pas mal, non ? Même si l’intéressé est loin de s’en féliciter :   » [---] C’est une petite somme si vous voulez mon avis. Ça ne résoudra sûrement pas les problèmes qu’ils rencontrent au Japon, mais j’espère que ça aidera. Merci à tous ceux qui ont acheté un t-shirt ou Thrills/Spills durant la période de la récolte de dons. Ou des étuis à canettes »

On l’a déjà dit, mais on le répète : il a quand même la classe Dane…

Une expo dédiée au côté ‘ours’ des surfeurs…

21 mars 2011
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Nous avons rencontré Véronique Peres, une des deux artistes de « Miel de Printemps », à l’occasion de leur expo actuelle « Des oursons et des surfeurs » à la Galerie Woodstock  à Biarritz.

Véronique Peres a remporté les championnats de France de 1970 à Hendaye, alors qu’elle n’était qu’une jeune biarrote de neuf ans et demi : « C’était mon ami d’enfance Christophe Reinhart (fils d’un célèbre Tonton surfeur et célèbre big-wave rider), qui m’avait inscrite. Toutes celles qui concourraient faisaient deux fois ma taille et bien quatre fois mon poids ! » (Source : « Surfeuses – A la conquête des vagues » écrit par V. Biard et E. Joly aux Editions Surf Session). Puis elle remportera les championnats de France de 1971 et 1973. Qu’est-elle devenue depuis tout ce temps ? Une photographe accomplie qui tient sa propre galerie d’art avec son acolyte, Caroline Jeannin. Les deux surfeuses partagent la même passion pour la photo et le graphisme et se sont associées sous le label « Miel de Printemps ». Toujours en contact avec le milieu du surf, elles exposent actuellement une série de photos inattendues confrontant les surfeurs les plus core à la tendresse d’un ours en peluche… Un paradoxe étonnant !

Pourquoi cette passion pour les oursons ?

L’ours représente un animal « totem ». C’est le premier sujet de culte dans l’histoire de l’humanité. En photo c’est très amusant de travailler avec son image, il parodie le comportement de l’homme assez naturellement. Ce que nous voulions c’est représenter l’ours de manière répétitive avec des humains et établir un contraste inattendu. L’effet est décuplé avec les gros gabarits. Par exemple Jordy Smith, Sunny Garcia ou Taylor Knox qui ont un peu des allures de déménageurs Normands forment des couples improbables avec les oursons.

Quel a été le rôle de Surfrider Foundation dans ce projet de sensibilisation à l’environnement ?

Surfrider nous a aidé à rencontrer certains surfeurs pros sur les sites de compétition. Nous avons parcouru les quatre coins du monde pour faire toutes ces photographies et suivi les meilleurs WCT, WQS et WLT. Surfeurs, longboardeurs, mais aussi les filles (Stéphanie Gilmore, Pauline Ado, Jennifer Smith, Justine Dupont…). En tout, cela représente plus de 130 surfeurs confondus. Nous reversons 10 % des ventes des photographies à Surfrider Foundation.

Avez-vous rencontré des surfeurs réticents ?

Non. Ils ont tous été avenants et ouverts. Mais en règle générale on peut dire que les Anglo-saxons étaient beaucoup plus à l’aise que les européens, culturellement plus inhibés. À chaque fois nous présentions notre portfolio et quelques explications suffisaient pour les faire participer.

Et pour la première photo, comment vous y êtes-vous pris ?

Andy Irons a été le premier surfeur que nous avons photographié. C’est lui qui nous a donné l’élan pour continuer ce projet, lui qui nous a encouragé et encore lui qui a été le plus disponible. Nous sommes restées une demi heure à discuter avec lui. C’était à Kauaii, il attendait un avion avec Lydie pour partir en Australie sur la compète de Snapper. Il nous a dit qu’il adorait la France, il voulait savoir si l’ourson portait un nom et où nous avions trouvé des vêtements aussi petits pour l’habiller (l’ourson portait un t-shirt « Beary Local »).  Quand nous l’avons quitté nous nous sommes demandées d’où lui venait sa réputation d’être désagréable avec les autres. Andy nous a beaucoup marquées et ce fut la photo la plus émouvante.

Et avec Kelly Slater ?

Kelly a été très avenant. Nous l’avons photographié la veille du sacre de son 9ème titre, le staff Billabong nous avait dit que Kelly serait très difficile à approcher. Nous avons quand même patienté et Kelly est tout simplement arrivé dans l’espace des compétiteurs, juste derrière nous. On a respiré un grand coup et nous lui avons demandé de poser avec notre ourson en lui expliquant le projet. Il a accepté tout de suite, mais il était très enrhumé. Plusieurs fois avant d’appuyer sur l’obturateur il éternuait. Il a éternué comme ça quatre ou cinq fois. C’était marrant.

Quel surfeur vous a fait le plus rire ?

Michel Bourez. Il avait son style à lui, sans complexe. Il a pris l’ourson avec une douceur inouïe. Il l’a porté comme on porte un nouveau-né. Et il y a eu beaucoup d’autres situations drôles. Les Polynésiens, Hawaiiens ou Tahitiens ont adoré poser. Ils avaient des attitudes décomplexées et des gestes maternels.

Et celui qui a été le plus difficile à photographier ?

Bobby Martinez.

Quelle est votre photo la plus réussie d’un point de vue artistique ?

Celle avec Josh Kerr.

Comment réagissent les gens quand ils voient les photos ?

Les gens réagissent tous de manière différente, chaque individu s’approprie les situations que « Miel de Printemps » met en scène. Bien souvent, les oursons touchent la partie d’enfant qui reste en chacun. Toutes les générations réagissent. C’est très gratifiant.

Projetez-vous de faire évoluer ce projet ?

Notre travail personnel avec les oursons a pris beaucoup d’ampleur auprès des galeries et dans l’art en général. « Miel de Printemps » s’exporte à l’étranger et les sollicitations se multiplient. En plus des surfeurs nous avons également réalisé toute une série de photos avec d’autres grands sportifs ou dans des lieux insolites !

Exposition « Des oursons et des surfeurs » à la Galerie Woodstock à Biarritz (44 rue Luis Mariano ) du 11 mars au 14 avril 2011.

Plus d’infos : www.odo-expo.yoctown.com & www.bearandbreakfast

Perfect West Oz : Ry Craike

20 mars 2011
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On avait déjà aperçu la fameuse session de Taj, qui n’avait pas hésité à parler des « meilleures vagues de sa vie » sur le swell cyclonique Bianca. Mais le « local hero » n’était pas seul. Ry Craike a poussé l’aventure et profité aussi de la West Oz comme il se doit. C’est à dire bien équipé, bien motivé et avec un gros level technique.

Dion Atkinson, premier du Burton Toyota Pro à Newcastle

20 mars 2011
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Dion Atkinson (AUS) a remporté ce week-end le Burton Toyota Pro 4* à Newcastle en Australie face à Tom Whitaker lors d’une finale quelque peu controversée, Tom Whitaker ayant été pénalisé pour interférence lors de sa première vague : « Je n’ai pas vu Dion. J’aurais du mieux regarder mais la vague était super et j’étais trop concentré sur mon take-off. »

Malgré l’interférence Atkinson mérite sa victoire. Avant Newcastle, l’Australien de 24 ans s’était classé trois fois deuxième sur des évènements ASP World Tour. « Je suis très content d’avoir enfin gagné un contest. Je n’aurais jamais pu imaginer une interférence dès le début de cette finale. Après la grosse erreur de Tom, j’ai réalisé que j’étais dans une excellente position pour gagner mon premier contest. J’ai réussi à rester concentrer et à me calmer pour gagner la finale ! » Atkinson s’impose finalement avec un score cumulé de 12.03 points alors que Whitaker obtient un 6,97 suite à son interférence.

Les règles de priorités au line-up ont fait beaucoup de victimes lors de ce contest dont Taj Burrow : « Je pensais que j’avais encore la priorité, je commence à ramer mais je n’ai pas l’impression d’avoir fait interférence. Je n’ai pas entendu l’annonce pour dire que j’avais perdu la priorité. » Taj Burrow quitte donc la compétition en quarts de finale face à Lincoln Taylor (AUS). Il va maintenant s’envoler pour un trip aux îles Fidji avant de revenir à Margaret River pour le Prime Telstra Drug Aware Pro.

La plupart des riders présent à Newcastle ont pris la direction de la Nouvelle-Zélande pour le O’Neill Cold Water Classic qui débute mercredi prochain à Gisborne sur la côte est de l’île Nord de Nouvelle-Zélande.

A noter également la victoire de l’Hawaïenne Coco Ho à Newcastle devant l’Américaine Courtney Conlogue. Pauline Ado chute en quarts de finale face à Silvana Lima (PER). La Française termine 5ème.

Retrouvez les highlights sur : www.aspaustralasia.com

Ci-dessus : Dion Atkinson, vainqueur du Burton Toyota Pro

Ci-dessus : Tom Whitaker, 2ème de l’épreuve

Ci-dessus : Taj Burrow, 5ème de l’épreuve

Ci-dessus : Coco Ho, vainqueur du 6* Burton Toyota Pro

On the road with PC : Tahiti Part. 2

19 mars 2011
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Après un premier épisode à Tahiti dans lequel il prenait ses marques avec les reefs polynésiens, PC Distinguin nous redonne  de ses nouvelles. Cette fois-ci, le jeune Français a eu l’honneur de partir sur l’archipel des Tuamotu avec le gratin du surf tahitien : Michel Bourez, Alain Riou, Hira Teriinatoofa, Steven Pierson, Teiva Mare… Des poids lourds dont l’engagement lui ont permis de se surpasser à son tour dans des conditions un peu solides, entre 2 parties d’échec avec ses guides d’exception.

Malgré un vent soutenu, la longue droite tubulaire et colorée des Tuamotu s’est offert avec grâce aux surfeurs les plus conquérants. Avec pour seule planche une 6’5 pintail, PC fut contraint de rallonger ses lignes, dessinant de longs bottom turns pendant que ses copains serraient les courbes dans le « pocket »avec leurs 6’0.

Une semaine plus tard, PC était de retour à Tahiti où l’attendait la fameuse vague de Teahupoo, décidée cette fois-ci à lui dévoiler sa puissance. Dans des vagues peu engageantes, le local Raimana Van Bastolaer lançait PC pour son premier « step-off » dans la pente de la bête. Une seule vague, mais un bon tube et une sortie de l’eau avec les cheveux secs et le sourire…

Peu de temps après, la houle retombait, laissant PC s’envoler pour Hawaii et de nouvelles aventures avec le reste du team Volcom Europe. Avant de revenir à Tahiti, avec l’idée de renouer à nouveau avec Teahupoo.

À suivre…

RF

Session tow-in du 11 mars

19 mars 2011
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Vendredi 11 mars : un jour que l’on retiendra comme « on fire » dans les Landes ! Beau soleil, vent off shore, en tee-shirt sur la plage, sympa pour un début de mois de mars… Des conditions exceptionnelles et des tubes plus parfaits les uns que les autres que les riders ont scoré avec la panoplie complète des chargeurs de gros : guns, stand-up paddle et tow-in. Benjamin Sanchis, Fred Robin, Laurent Pujol, Yann Bénétrix, Seb St Jean, Vincent Lartizien et Alex Mangia, pour ne citer qu’eux, se sont littéralement gavés sur la Nord. Evidemment les photographes étaient de sortie pour shooter cette session pré-printanière. Une session plus que hot vue à travers l’objectif d’un Canon 5D. Les photos de la session dès demain sur surfsess.com.

Surf Mercato mars 2011

19 mars 2011
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Transferts, mercato, en dollars ou en euros, bref surf business : On fait le point sur les récents changements de stickers des riders Français et internationaux :

- Le surfeur angloye Tim Boal, ex-membre du World Tour, signe chez Protest International. Il rejoindra notamment le surfeur allemand Marlon Lipke qui, lui, surfe désormais aussi pour Swox Surf Protection.

- Le surfer hawaiien Jamie O’Brien rejoint le team Body Glove.

- Les 2 potes de la génération Momentum Taylor Knox et Shane Dorian viennent d’ajouter leurs noms au team déjà impressionnant de Reef.

- l’Australien Dan Ross devient ambassadeur de la marque Patagonia.

- Enfin, le freesurfeur australien Dion Agius re-signe pour plusieurs années avec Globe. Vous pouvez toujours suivre sa vie de rêve sur son blog  Globe.tv/dion.

La O’neill Cold Water Classic débarque en Nouvelle-Zélande

18 mars 2011
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Le O’Neill Cold Water Classic Series 2011 repart dès le 23 mars en Nouvelle-Zélande . La première des quatre étapes prévues au programme de l’année 2011 se déroulera à Gisborne, au Nord-Est de l’île du Nord.

C’est la première fois depuis sa création que le Cold Water Classic fait escale en Nouvelle-Zélande pour le plus grand plaisir de Shaun Cansdell, vainqueur sortant de l’édition 2010 et impatient de reprendre la saison de CWC : « C’est incroyable d’aller en Nouvelle-Zélande pour le Cold cette année. Les différents spots que nous avons surfé les deux dernières années étaient spectaculaires en termes de paysages, de surf et de chaleur humaine. Je suis sur que Gisborne va rester dans la même lignée, je suis vraiment impatient. »

Bernard Ritzer, Directeur Marketing chez O’Neill explique les raisons de cette nouvelle étape : « Nous avons lancé la compétition en 2009 dans le but de découvrir et d’explorer de nouveaux endroits à travers le monde. A Gisborne nous avons trouvé tout ce que le CWC représente : des vagues de classe mondiale et de l’eau froide bien sûr. Nous souhaitons également mettre en évidence la culture Maori très présente dans cette région. » Car si la tournée en eau froide est réputée pour son niveau relevé, elle l’est aussi pour son ambiance si particulière.

Le spot de Turanga Nui A Kiwa, est connue pour son surf de haute-qualité grâce à son exposition de 180 degrés aux houles du Pacifique. On y retrouve la gamme complète des spots : reefs, beach-breaks et point-breaks. C’est la garantie d’une pure aventure pour la première étape O’Neill Cold Water Classic Série 2011. Petite anecdote, en plus d’être la première étape du Cold Water 2011, Gisborn est la première ville du monde à saluer chaque matin l’arrivé des rayons du soleil.

Après son lancement en Nouvelle-Zélande, le O’Neill Cold Water Classic Series prendra la direction la plus septentrionale de la tournée, Thurso en Écosse du 13 avril au 19 avril; avant de faire les deux dernières escales sur le continent Nord-Américain avec une étape à Tofino au Canada (du 15 au 21 octobre) pour finir en Californie à Santa Cruz (24-30 Octobre).

Plus d’infos sur : www.oneill.com/cwc

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Hommage à Sion Milosky

18 mars 2011
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La disparition tragique de l’Hawaïen Sion Milosky, décédé en surfant Mavericks mercredi 16 mars, a profondément bouleversé la communauté surf qui n’en finit pas de lui rendre hommage sur le web.

Retrouvez ici une compilation de ses faits d’armes sur le North Shore, dont il était devenu un des meilleurs représentants depuis ces deux derniers hivers.

R.I.P Sion Milosky.

Secret Nord Vendée, 11 mars 2011

18 mars 2011
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Le vendredi 11 mars restera décidément une des plus belles journées de cette fin d’hiver. Alors que les spots d’Aquitaine étaient en feu (voir session musclée à la Nord), les autres régions de la façade Atlantique n’ont pas démérité non plus…

C’est le cas en Vendée où les conditions ont là aussi permis de montrer de nombreux spots sous leur meilleur jour. A l’instar de celui-ci, dont nous tairons volontairement le nom et l’endroit pour que des surfeurs comme Sam Guillet et Benjamin Leuleu puissent continuer à s’y éclater tranquillement.

Et de toute façon vu l’environnement du spot, il est loin d’être à la portée de tous…

Photos : Maxime Annonier

Tube : LA FEMME « SUR LA PLANCHE »

17 mars 2011
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LE TUBE de l’été.

On les avait croisés cet été, dans les lacets magiques de la Côte des Basques un soir de la fête de la musique, endiablés et underground à souhait, où tous les surfeurs du ALC ( A la Choune, aujourdhui marque déposée !) s’en étaient donnés à cœur-joie sous cette petite révolution musicale. Trois jours plus tard au côté de la longboardeuse Pandora Decoster, on retrouvait LA FEMME sur le parking de la Galerie de Surf Art d’un certain Pierre Bernard Gascogne (on a les vidéos du concert), puis sur la plage du Port-Vieux lors des concerts du Roxy Jam (on a aussi les vidéos). Noé, Sacha, Marlon et Sam, tous supers doués derrière des instruments réactualisés, claviers 70′s  type Ray Manzarek des Doors ou du Velvet, habillé façon Sixties rétro-punk pointu et décomplexé revisitant ces époques avec un son d’un modernisme détonnant. Les guitares rappellent les riffs de la surf musique un peu à la Shadows, dessus une voix froide à vous transporter aux côtés de Brigitte Bardot seins nus à St tropez voire à danser dans les soirées de la Factory de Warhol. Avec une petite session de longboard à la Côte des Basques pour se réveiller  du trip… On vous laisse découvrir et on vous prépare une rencontre plus sérieuse avec le groupe le plus frais du moment. J.R

Disparition tragique de Sion Milosky

17 mars 2011
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JEUDI 17 MARS : Le monde du surf, et du big-wave riding en particulier, est en émoi : l’Hawaiien Sion Milosky, 35 ans, est mort noyé aujourd’hui en surfant le spot de Mavericks (Californie).

D’après les premiers témoignages, Sion, qui avait déjà surfé le spot à plusieurs reprises, serait tombé après le bottom-turn sur un des plus gros sets de la journée, avant d’être retenu sous l’eau pendant au moins 2 vagues.

Sion Milosky était un big-wave rider hors-pair qui commençait à peser sur la scène internationale. D’abord longboardeur, il s’était par la suite mis au tow-in avant de se lancer dans le challenge du surf de gros à la rame. Il avait d’ailleurs surfé l’an dernier une vague que beaucoup estiment comme « la plus grosse prise à la rame » (voir vidéo).

Auteur de quelques bombes remarquées sur Waimea, Pipeline et les autres spots du North Shore cet hiver et de nombreuses parutions dans la presse surf internationale, il avait reçu le mois dernier le titre de « North Shore Underground Surfer Of The Year« . C’est d’ailleurs grâce au prize-money de 25 000 $ qu’il avait pu se payer le billet d’avion pour la Californie où un swell monstrueux annoncé depuis plusieurs jours avait rassemblé de nombreux big-wave riders.

Sion Milosky logeait d’ailleurs chez le Californien Ken « Skindog » Collins avec potes et compagnons de gros Nathan Fletcher et Danny Fuller. Témoin de l’accident, Collins raconte que Sion serait resté sous l’eau pendant au moins 2 vagues après sa chute. C’est à ce moment que Nathan Fletcher s’est mis à sillonner le line-up avec son jet-ski à la recherche de son ami. En vain. Avant de le retrouver inanimé 20 minutes plus tard à l’entrée du port de Half Moon Bay, à plus d’un kilomètre et demi du line-up.

Pour Skindog, « quand Mavericks est si gros que ça, il faut une équipe de sauvetage. On est comme ces gars qui font du snowbaord en Alaska, on a besoin de support en cas d’avalanche« .

Cet accident tragique n’est pas sans rappeler celui qui avait coûté la vie à un autre big-wave rider hawaiien, Mark Foo, en octobre 1994 sur le même spot.

Surf Session adresse ses plus sincères condoléances à la femme et aux deux filles de Sion, ainsi qu’à ses proches.

Mise à jour :

Volcom a mis en place un site permettant de verser des dons à la famille du surfeur disparu :

www.volcom.com/news/5218

Sion, Mavericks © Glaser

Sion, novembre 2011 - © Cazenave

Sion sur la plus grosse vague prise à la rame, North Shore 2010 - © Russo

DR

Alana’s closet by Rip Curl, ou le bikini selon Alana…

17 mars 2011
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La très sexy Alana Blanchard, membre de l’ASP Women’s World Tour, lance sa ligne de maillots de bain avec son sponsor principal Rip Curl, Alana’s Closet: « Je suis vraiment heureuse de ma nouvelle collection de bikini. J’adore comme elle est coupée et c’est super agréable de surfer avec. »

Un partenariat qui n’est pas prêt de s’arrêter selon les dires de Mary Miller, responsable surfwear féminin chez Rip Curl : « Alana est l’ambassadrice idéale pour refléter le concept de ce produit. Sa beauté naturelle va permettre de mettre cette collection sur le devant de la scène. Et nous ne faisons que commencer notre collaboration… » Pour le plus grand plaisir des fans de la jeune hawaïenne.

Si vous souhaitez découvrir la collection intégrale Alana’s Closet direction : www.ripcurl.com/alanascloset

Fukushima ou la détresse des surfeurs japonais

16 mars 2011
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Les surfeurs japonais lancent un appel à la communauté surf mondiale alors que leur pays connaît une crise sans précédent. Plus que leurs spots aujourd’hui détruits, ils pleurent les conséquences désastreuses que connaîtra leur pays demain… Voici la lettre que l’un d’entre eux, Tadashi Yaguchi, a envoyé à nos confrères de Surfer’s Journal :

Lettre de Fukushima

Mes chers amis,

Nous autre Japonais étions habitués à surfer face à la centrale nucléaire de Fukushima. Quasiment tout le littoral a été détruit par le tsunami, le séisme… et l’explosion de la centrale nucléaire.Il y avait tellement de bonnes vagues et de secret spots. La terre autour de la centrale sera désormais polluée pour la prochaine décennie.

S’il vous plaît, faites connaître ce désastre aux médias. Tohoku (Nord du Japon) a besoin d’aide.

Amitiés.

Tadashi Yaguchi -

Si la question du nucléaire est aujourd’hui au cœur de tous les débats, elle agite depuis longtemps les surfeurs, dont certains ont vu pousser des centrales devant leurs spots. C’est le cas à Fukushima, mais aussi à San Onofre (Californie), Hutchinson Island (Floride) ou encore chez nous, à la Hague (Manche).

Un projet de centrale nucléaire menace aussi depuis des mois les environs de Jeffrey’s Bay (Afrique du Sud), pourtant classé réserve naturelle. Un site voisin a en effet été pressenti pour y construire la plus grosse centrale nucléaire du pays (voir article).

Espérons que la catastrophe de Fukushima – qui montre le danger d’une implantation de centrale nucléaire en bord de mer – nous serve de leçon pour le futur…

Session solide dans le Nord Landes, 11 mars 2011

16 mars 2011
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Le vendredi 11 mars Yannick Le Toquin part shooter Romain Farthouat, Glenn Le Toquin et Sam Etchelecou dans le Nord des Landes, il nous raconte la session : « Sur le spot une houle consistante de 2m à 2m50 s’est installée. Les vagues sont rondes voire carrées ! Quelques gars se sont mis à l’eau pour tenter de choper quelques vagues mais les conditions sont difficiles : pas de jet pour passer la barre, ni de passage pour rejoindre le large. C’est à la force des bras et en enquillant les canards que les gars arrivent au line-up. C’est « chaud », il y a vraiment moyen de ramasser sévère et au moment de remonter au pic, c’est pile ou face. D’ailleurs 3 planches seront cassées durant l’après-midi. Pas vraiment le genre de journée où les surfeurs se gavent, au contraire il fallait être patient pour choper celle qui ne serait pas trop rapide et qui allait ouvrir. »

Crédits photos : Y. Le Toquin

Ci-dessus et ci-dessous : Sam Etchelecou

Ci-dessus : Romain Farthouat

Ci-dessus et ci-dessous : Glenn Le Toquin

Ci-dessus : Glenn, Romain et Sam posent avec leurs « trophés »

Carte météo
HOULE, VENT, PERIODE, HORAIRE DES MAREES DE + DE 180 SPOTS

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