Monthly Archives: avril 2011

Seconde victoire consécutive pour Sally Fitzgibbons

30 avril 2011
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La jeune surfeuse australienne, Sally Fitzgibbons, vient de frapper un grand coup dans le WWT (Women’s World Title) en remportant le Subaru Pro TSB Bank de Taranaki, en Nouvelle-Zélande devant Carissa Moore.

Une seconde victoire consécutive sur le circuit pro après celle de Bells Beach glanée la semaine dernière, et qui permet à la jeune rideuse du team Roxy de prendre une sérieuse option sur le titre juste devant l’Hawaiienne de 18 ans, Carrisa Moore, vainqueur de l’épreuve l’année dernière. Aujourd’hui, 500 points séparent les deux surfeuses au classement ASP.

La suite de la saison s’annonce donc explosive : « Cette victoire est très spéciale. L’année dernière je finissais deuxième et aujourd’hui je gagne ici. Les vagues étaient compliquées. Lorsque je suis rentré dans l’eau, j’ai vu un petit pic près de la plage. C’était une option risquée mais elle a payé cette fois-ci » a expliqué l’Australienne de 20 ans, désormais sérieuse prétendante au titre de Championne du Monde 2011.

À noter l’élimination de la quadruple championne du Monde, Stéphanie Gilmore qui chute en 1/8 face à une excellente Chelsea Hedges. La française du Tour, Pauline Ado ne passe pas le cap des 1/4 de finale face à la rookie, Tyler Wright.

Finale :
Sally Fitzgibbons (AUS) 16.00 def Carissa Moore (HAW) 8.86

Demi finales :
Carissa Moore (HAW) 14.50 def Tyler Wright (AUS) 9.67
Sally Fitzgibbons (AUS) 13.34 def Coco Ho (HAW) 0.80

Quarts de finales :
Heat 1: Tyler Wright (AUS) 14. 50 def Pauline Ado (FRA) 11.50
Heat 2: Carissa Moore (HAW) 13.77 def Courtney Conlogue (USA) 13.10
Heat 3: Sally Fitzgibbons (AUS) 15.67 def Chelsea Hedges (AUS) 13.40
Heat 4: Coco Ho (HAW) 13.40 def Paige Hareb (NZ) 8.73

Maider Arosteguy 2011… la vidéo !

30 avril 2011
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Retour en images sur le Biarritz Maider Arosteguy 2011 et la victoire en Open, de Pierre Valentin Laborde qui remporte le trophée devant Patrick Beven et Jules Thomet. À noter également la victoire en ondine de Maud Lecar qui devance Justine Dupont et la Championne du monde junior ASP Alizée Arnaud.

Erratum : Chez les benjamins, le 4ème finaliste n’est pas Clément mais Augustin Arrivé, de l’Olonna Surf Club (les Sables d’Olonne).

Footage : Antoine Justes

Une paire de chaussure achetée = un arbre planté !

30 avril 2011
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La célèbre marque de shoes, Etnies, vient de sortir le premier volet vidéo de sa série « achète une chaussure, plante un arbre« … Sur le principe, rien de plus simple donc ! Pour une paire de « etnies’ Jameson 2 Eco » vendue, un arbre est replanté. Objectif : participer à la préservation de la biodiversité via 35 000 arbres replantés aux quatre coins de la planète. Une mission qui débute par le Costa Rica en compagnie des riders du team Etnies : CJ Kanuha, Chris Del Moro, Benji Weatherly et les skateurs Kyle Leeper et Ryan Sheckler

Au-delà de « buy a shoe, plant a tree » lancée par Etnies, d’autres opérations du même genre sont également à souligner. Comme celle, initiée il y a longtemps déjà par Yvon Chouinard de Patagonia : « 1% pour la planète« . Concrètement, il s’agit de reverser une partie de ses revenus à des associations non lucratives axées sur la durabilité et l’environnement. Projet qui compte aujourd’hui + de 2300 associations non lucratives et soutenu par de nombreux riders, et notamment par le pro rider Australien du Top 34, Dan Ross : « Suivre le Dream Tour est la meilleure carrière possible pour un surfeur, mais nous voyons tellement de crises environnementales pendant nos voyages. 1% pour la planète est une solution formidable pour moi et me permet de rendre un peu » a expliqué l’Australien. Rappelons peut-être que « 1% pour la planète » représente : 1350 membres dans 43 pays et 70 millions de dollars reversés aux associations environnementales.

From Duvi with Love : Winter times

29 avril 2011
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Session hivernale à la maison avec Vincent Duvignac et Rudy Dupouy. Search, voiture, jet ski, vélo… juste histoire d’être au bon endroit au bon moment !

L’élite mondiale du surf féminin sera à Biarritz cet été !

29 avril 2011
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Roxy créée l’événement en réunissant pour la première fois les meilleures surfeuses de la planète et l’élite internationale du longboard au sein d’un seul et même événement : le ROXY PRO qui aura lieu cet été à Biarritz du 11 au 17 juillet 2011.

 Au Championnat du Monde WLT traditionnellement programmé à Biarritz à cette période s’ajoutera donc cette année, une manche de l’ASP Women’s World Tour qui rassemble le top 17 mondial de surf féminin… À noter qu’une wild card sera offerte à Lee-Ann Curren.

L’événement un plateau de rêve 100% girls : Stephanie Gilmore (Aus), quadruple championne du Monde de surf, Sally Fitzgibbons (Aus), n°2 mondiale en 2010 ou encore la française Lee-Ann Curren (wildcard) qui côtoieront exceptionnellement les sirènes du noseriding (Longboard), Jennifer Smith (USA), double championne du Monde de longboard et l’icône de la discipline Kassia Meador (USA).

Les deux compétitions se tiendront simultanément dans le cadre du Roxy Jam rebaptisé pour l’occasion ROXY PRO. Côté longboard, les filles disputeront la première des deux manches du circuit mondial à Biarritz sur la Côte des Basques pendant que les surfeuses disputeront l’avant-dernière épreuve de la saison en contrebas de la Villa Belza… ou sur des spots voisins grâce à une structure mobile afin d’optimiser les conditions de vagues.

Avec deux manches du Championnat du Monde de surf ASP et un programme culturel intense mixant concerts et art, le ROXY PRO prend une envergure inédite dans l’histoire du surf.

 Plus que jamais, c’est le rendez-vous surf au féminin à ne pas manquer cette année !

Le programme :
 1ère des deux manches du Championnat du Monde de Longboard Féminin ASP 2011, 6ème et avant-dernière épreuve du Championnat du Monde de Surf Féminin ASP 2011, concert gratuit le samedi 16 juillet Plage du Port Vieux à Biarritz : Lilly Wood & The Prick, The Sounds, Pendentif.
.. Exposition d’art dédiée à la surf culture sur le thème de la Californie, initiations gratuites au surf pour le public, démonstration de tandem, feu d’artifice du 14 juillet…

Pour + d’infos et suivre le live de la compétition cliquez ici

Los Crustaceos Surf Fiesta by Volcom débarque à Anglet !

28 avril 2011
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Si vous n’aviez rien de prévu ce week-end, c’est désormais chose faîte : descendez à Anglet… sans oublier votre âne et sombrero, pour venir fêter la finale européenne des VQS. Du quoi ? Du VQS : Volcom Qualfying Series.  Concrètement, les meilleurs surfeurs Européens s’affrontent pour le titre de Champion VQS et ainsi décrocher l’un des 4 billet pour la finale mondiale des « VQS Championships » à Newport Beach en Californie (50 000$ prize money).

Cette année Volcom pimente la sauce en affichant 4000€ de prize money auquel s’ajoute les 500 euros du « Volt Thrower » by Electric pour la meilleure manœuvre de la compétition… histoire de rajouter un peu de salsa dans tout ça. En outre, des tonnes de lots, de jeux et des cadeaux pour tous, tous les jours ! Le planning complet et le site définitif (plage d’Anglet) sont dispo sur  le site volcomeurope.com À noter que les finalistes de tous les différents VQS de la saison 2010-2011 sont qualifiés pour cette compétition.

Mais alors, c’est quoi un VQS ?es VQS sont des compétitions de surf gratuites organisées dans le monde entier par Volcom depuis plus de 10 ans, avec 4 catégories : Groms (14 ans et moins), Juniors (15-17 ans), Girls (filles), Open (18ans et plus). Les vidéos, photos et résumés des VQS européens 2010-2011 et plus d’infos sur volcomeurope.com

Blogosurf :

28 avril 2011
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En marge de la 50ème édition du Rip Curl Pro Bells Beach (remporté par un Joel Parkinson et une Sally Fitzgibbons en grande forme), la marque australienne a annoncé la destination du Pro Search 2011: ce sera San Francisco, et plus précisément la plage d’Ocean Beach.

Cette compétition, créée en 2005, alterne donc des destinations exotiques, comme la Réunion, Mexique, Bali, Portugal, Puerto Rico, et d’autres qui le sont (beaucoup) moins tels que le Chili et San Francisco.

Depuis que l’annonce a été faite, chacun y va de son commentaire: certains pensent que c’est une bonne chose, d’autres se demandent pourquoi le choix s’est porté sur San Francisco, d’autres encore n’émettent aucun avis (à lire ici, ici ou bien ici). Quoiqu’il en soit, on constate sur la plupart des sites et blogs spécialisés que les interrogations sont majoritaires. A juste titre car, depuis que l’on sait qu’une étape se tiendra à Rio (du 11 au 22 mai), qu’une autre se déroulera à New York (du 4 au 15 septembre) et qu’une troisième aura lieu à San Francisco (du 1er au 11 novembre), c’est à se demander si le championnat du monde mérite toujours son nom de Dream Tour.

Mais en fin de compte, qu’est-ce que le Dream Tour? Sur quels critères doit-on se baser pour dire que les surfers pros suivent le Dream Tour? Parle-t-on de destinations de rêves, d’eau chaude, de conditions idéales, d’animations du même acabit, etc.? Parce que si l’on réunit l’ensemble de ces critères, on se rend compte que c’est quasi impossible: les vagues parfaites de G-Land, Teahupo’o ou Tavarua compensent le manque d’animations (même si les pros sont souvent logés dans des conditions de rêve); d’un autre côté, des villes comme Huntington Beach offrent tout ce qu’il faut en termes de fêtes, d’à-côtés mais ne bénéficient pas de conditions idéales pour des compétitions de surf. A l’exception faite du North Shore, de la Gold Coast et, lorsque les conditions sont là, du Sud-Ouest de la France, peu de destinations peuvent se targuer de réunir les critères mentionnés plus haut.

Aujourd’hui, plus que jamais, les surfers pros ont des obligations vis-à-vis de leurs sponsors pour leurs publics: outre les traditionnels photoshoots pour les campagnes publicitaires, ils doivent se plier (bon an mal an) aux séances de dédicaces avec le public, faire acte de présence aux soirées et, depuis quelques mois, tenir un blog, voire un véritable website (en mettant régulièrement le contenu à jour). De nouvelles plate-formes apparaissent, comme le tout nouveau portail d’Orange dédié aux sports de glisse, Ride Sessions (Orange qui sponsorise entre autres Jérémy Flores et Miky Picon, tous deux affiliés à Quiksilver. Tiens d’ailleurs, Orange et Quiksilver… Y’aurait pas comme une synergie entre ces deux boîtes? ;) ). Ces plate-formes, tout comme le réseaux sociaux que sont Twitter ou Facebook, visent à consolider ou à créer tout simplement la visibilité médiatique des riders pros autrement qu’à travers (ou plutôt, en complément) des médias traditionnels, comme Surf Session. L’utilisation du web permet ainsi de rendre les athlètes plus proches de leur public, plus accessibles.

Nombreux sont ceux qui critiquent le fait que certaines étapes du Dream Tour s’arrêtent à Rio, New York ou San Francisco (seulement 3 étapes sur les 11 que compte le Tour, quand même). Et je peux les comprendre: si les conditions ne sont pas optimales, les surfers pros ne vont pas assurer le spectacle (plus jeune, je « souffrais » de voir Sunny Garcia, Luke Egan ou Mickael Lowe batailler dans les petites vagues estivales d’Hossegor); le fric a pourri l’esprit du surf, etc.

Mais je me pense que c’est plutôt une bonne chose que d’organiser ces 3 étapes dans ces grandes villes. Pour quelles raisons? Les voici:

1/ De grosses marques comme Nike ou Orange investissent le milieu de la glisse et, jusqu’à présent, ne cherchent pas à s’imposer. Au contraire, elles en assimilent les codes, collaborent avec les principaux acteurs (les athlètes) pour l’emmener vers un autre niveau. En bien ou en mal? Je ne sais pas, seul l’avenir nous le dira. Mais ce n’est pas en adoptant une attitude passéiste que l’on fera évoluer les choses. Au contraire, on subirait et ça serait pire. Je suis favorable à l’arrivée de ces marques à condition qu’elles prennent la peine d’impliquer les principaux intéressés, ce qui est, pour le moment, le cas. Ensuite, brader l’image du surf pour plaire au plus grand nombre, perdre en authenticité ou s’approprier celle-ci à des fins contraires aux valeurs du surf, non merci.

2/ Depuis une vingtaine d’années, nous vivons la démocratisation du surf, mais, contrairement au football ou au basketball, le sport des rois hawaiiens ne sera pas amené à être pratiqué régulièrement par des millions de personnes. Pour la simple et bonne raison que, hormis les vacances d’été, ces millions de personnes n’ont pas forcément accès à la mer ou à l’océan. Il convient donc de leur apporter un tant soit peu de spectacle lorsqu’elles sont en vacances à Hossegor, Lacanau, etc., de leur montrer ce qu’est le surf autrement que sur Internet (oui, c’est fabuleux de suivre les compéts’ en streaming, mais ça ne vaudra jamais de VIVRE une compét’ sur place). Cela favorise également l’interaction entre les pros et les gamins de 8 ans, les groupies de 18 ans (ou plus) et les vieux (dont je vais bientôt faire partie) qui se rappellent qu’à une époque, ils étaient à la place des plus jeunes…

3/ Avec le Dream Tour, on parle de championnat du monde. Et, je ne sais pas vous, mais moi, un surfer pro qui est couronné au terme de 11 étapes dans des vagues parfaites, ça me laisserait sur ma faim. Parce que le champion du monde doit être capable d’enfiler des barrels à Teahupo’o, comme il doit savoir taper des rollers à midi (et pas des « essuie-glaces ») dans des contions pourries.

En conclusion, il y aura toujours des pour et des contre. Mais si ça ne marche pas cette année (pour une raison ou pour une autre), il faudra prévoir des changements pour la saison prochaine. Comme cela avait notamment été le cas avec la suppression du calendrier du championnat du monde des étapes de Biarritz et de Lacanau et le décalage de l’épreuve d’Hossegor/Seignosse en septembre.

Le monde du surf est en pleine évolution et ses principaux acteurs doivent s’impliquer en collaborant avec les marques, en ayant le rôle de gardes-fou afin d’empêcher toute dérive. Il faut qu’ils prennent le train en marche. Sinon, ils perdront le contrôle de leur propre sport et, par conséquent, de leur propre destinée.

Retrouvez les billets de Blogosurf sur son blog (blogosurf.posterous.com) ainsi que sur Twitter (http://twitter.com/BlogoSurf)

Le mois de mars version Arthur Bourbon !

27 avril 2011
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Caractère discret, limite timide, Arthur Bourbon a littéralement explosé ces dernières années. Ah, il est loin le temps du premier ride sur son home spot guadeloupéen du moule. Considéré aujourd’hui comme l’un des meilleurs surfeurs de sa génération, Arthur manque rarement une occasion de se gaver. La preuve en images avec un petit footage signé Yannick Loussouarn aka YANNOCK

Music : Metronomy « the look »

PV Laborde remporte le Maïder Arosteguy

26 avril 2011
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Premier contest de la saison européenne, le Biarritz Maider Arosteguy, 27ème du nom, parrainé par Pierre Nazeyrollas et Pierre Lagache, s’est déroulé ce week-end sur le spot de la grande plage à Biarritz ! À noter d’ailleurs, que cette année l’événement a été intégré au calendrier fédéral français. Aussi, pour les plus jeunes(les crevettes), le Maider Arosteguy devient une étape du circuit Ikastxiki de la Fédération Basque de surf.

C’est d’ailleurs le rider d’Hegoalde (Pays Basque Sud), Asier Iriondo, qui remporte le Trophée des Crevettes. Chez les minis ondines, la Canaulaise Juliette Brice et l’Hendayaise Ariane Ochoa n’ont rien pu faire face à la Vendéenne  Lucie Milochau, déjà finaliste lors des derniers Championnats de France. Chez les minimes, c’est finalement le local, César Pélissier qui s’impose devant les deux sociétaires de l’Hossegor Surf Club : Arthur Lassée et Louis Poupinel. L’expérience a fini par payer pour le biarrot !

Hier, les dernières séries du contest (Cadets et Open) se sont déroulées dans des conditions médiocres. En cause une houle ventée et du « on shore » à fond ! Au fur et à mesure des séries,  les plus expérimentés tirent leur épingle du jeu. et chez les cadets, Aldric God prend le dessus sur Andy Criére et le local Louis Fears. Lors de l’ondine Challenge Maud  Lecar devance Justine Dupont et la Championne du monde junior ASP : Alizé Arnaud. En Open, c’est  finalement Pierre Valentin Laborde qui, grâce à un surf engagé et tactique, remporte le trophée devant Patrick Beven et Jules Thomet.

Rendez-vous est d’ores et déjà donné l’année prochaine pour la 28ème édition du Biarritz Maider Arosteguy… une édition qui devrait cette fois-ci être inscrite au calendrier Pro junior de l’ASP.

Partenaires : Quiksilver,  Roxy, RTL2, TVPI, la Fédération Française de Surf, le casino Barrière, Lipton Ice Tea, BAB2, Suez Environnement, Surf Session, Pepsi et la ville de Biarritz.


Mini ondine
1 Milochau Lucie Olonna SC Vendée
2 Ochoa Ariane Hendaye BSC
3 Brice Juliette Lacanau SC

4 Pola Clara Hendaye BSC

Benjamins
1 Iriondo Asier Euskadi Espagne
2 Geledan Imanol Hendaye BSC
3 Roseyro Clement Anglet SC

4 Arrivé Clement Olonna SC Vendée

Minimes
1 Pelissier César BASCS
2 Lassée Arthur Hossegor SC
3 Poupinel Louis Hossegor SC

4 Termeau Charly Hendaye BSC

Cadets
1 God Aldric Capbreton SC
2 Criere Andy Hendaye BSC
3 Fears Louis BASCS

4 Yerigi Imanol Euskadi

Ondine Espoir
1 Brice Fanny Lacanau SC
2 CANALES Letitia Euskadi Espagne
3 Morau Ana Hendaye BSC
4 Giansanti Joana Hendaye BSC

Open
1 Laborde PV Hoosegor sc
2 Beven Patrick BASCS
3 Thomet Jules Anglet SC
4 Palmarini Hugo Hendaye BSC

Ondine challenge
1 Lecar Maud St Martin Antilles
2 Dupont Justine Lacanau SC
3 Arnaud Alizée Hossegor SC
4 Martino Lucia Gijon spain

Billabong XXL : mise en bouche !

26 avril 2011
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J-3 avant la cérémonie officielle récompensant le rider ayant scoré la plus grosse vague de l’année… en attendant de savoir lequel d’entre eux décrochera la palme du Billabong XXL 2011, voilà une petite sélection des meilleurs wipe-out. : Verizon Wipeout. Parce qu’une chose est sûre : le corolaire du surf version XXL est bien évidemment le wipe-out… XXL ! l’un va rarement sans l’autre. En tout cas, mieux vaut être préparé !

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Rip Curl Search 2011 : destination San Francisco

26 avril 2011
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Après la Réunion, le Mexique, le Chili, l’Indonésie, le Portugal et Puerto Rico en 2010, Rip Curl a annoncé la localisation du Rip Curl Search 2011 : San Francisco.

En organisant une épreuve dans le grand Ouest américain, Rip Curl a décidé de trancher avec les destinations précédentes : « Nous voulions montrer une autre facette du Search. Si vous regardez les six destinations au cours des six dernières années, il y a une variété dans les types de vagues. San Francisco apporte une toute nouvelle dimension au Search : un duel des meilleurs surfeurs du monde face aux éléments - eau froide, gros surf, beach breaks. Et ce moment de l’année (novembre, ndlr) est favorable aux vents offshore. Plus l’énergie unique que la ville apportera a tout cela. »

La marque australienne apporte quelques détails supplémentaires sur l’aventure : l’évènement aura lieu du côté de Kelly’s Cove sur le spot d’Ocean Beach, il n’y aura pas d’assistance par jet-skis (uniquement pour le sauvetage), pas de skatepark ni de festival de musique, aucun trial local d’organisé et encore moins de spot de repli… Une épreuve du World Tour qui se voudra quelque peu atypique.

Rip Curl a pris sa décision en collaboration avec la population mais les surfeurs locaux semblent plutôt perplexes quant à la décision d’organiser le Search du côté de San Francisco. Andy Olive, local d’Ocean Beach s’explique : « Ça va être le cirque, mais ça ne nuira pas à Ocean Beach. S’ils sont ici pour deux semaines, ils verront bien à quel point les conditions sont instables. C’est sur ces gars-là ne reviendront pas ici pour un surf trip. Ici, les surfeurs n’ont pas entre 15  et 22 ans. Nous ne sommes pas fans des stars et nous ne nous soucions pas des gars comme Joel Parkinson. » Un climat anti-contest, anti-industrie pèse sur ce coin de Californie… Toutefois, la même question trotte dans la tête des locaux : « Qu’est ce que Kelly Slater sera capable de faire sur la vague ? »

Un duel East Coast-West Coast s’engage alors entre le Rip Curl Search de San Francisco et le Quiksilver Pro New-York…

Vidéo d’Ocean Beach durant l’année 2011 pour vous donner une petite idée du potentiel surf du spot :

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Protest Vendée Pro : Victoire de Tim Boal

25 avril 2011
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Le Français Tim Boal a remporté pour la seconde fois de sa carrière (2007 et 2011) le Protest Vendée Pro, sur le spot de la Sauzaie à Brétignolles-sur-Mer (Vendée). Il empoche les 12 000 $ de « prize money » ainsi que les 1000 points pour le classement ASP. Le nouveau pensionnaire du Team Protest a battu le Tahitien, Alain Riou en finale pour monter une deuxième fois sur la plus haute marche du podium vendéen.

Les organisateurs ont lancés les demi-finales aux environs de 10h30 avec le finaliste Alain Riou face à l’Australien de 20 ans, Chris Friend. Le Polynésien se démarque rapidement avec une vague à 7,50 points. L’Australien tente toutes les manoeuvres pour rattraper son retard et se bat jusqu’au bout de la série. Mais la gestion des priorités et des choix de vagues de Riou le propulse en finale avec un score de 14,33 points. Le Tahitien s’en remet à son équilibre alimentaire pour expliquer sa performance : « c’est sans doute grâce au couscous de la veille ! « 

L’autre demi-finale opposaient deux membres du Team Protest : l’Angloy, Tim Boal et l’Allemand, Marlon Lipke. Tout au long de la série, on assiste à un duel au coude à coude. Les deux surfeurs se battent jusqu’à la dernière minute en passant de la première à la seconde place avant de sacrer vainqueur de la série, Tim Boal.

La finale s’annonçait très disputée entre deux Français expérimentés : Alain Riou et Tim Boal. Le Polynésien Riou dégaine le premier avec un bon score à 5,17 points suivi de très près par  Boal avec un 5,73 points. Alain Riou a bien cru remporter la finale avec un magnifique tube noté 8,43 points.  Mais l’Angloy n’est pas du genre à se laisser faire et comptait bien honorer comme il se doit son nouveau contrat avec Protest. Tim Boal finit par scorer une vague de 7,50 points qui le propulse en première place, qu’il ne quittera plus ensuite. Alain Riou sort de l’eau   »déçu de perdre dans une série où il a réussi un superbe tube qu’il estime sous noté ».

Tim Boal écrit une deuxième fois son nom au palmarès de l’étape Vendéenne et égalise le record de victoire sur la Sauzaie détenu par Joan Duru (2009 et 2010) et Frédéric Robin (2002 et 2003).

Free-surf à la Sauzaie

25 avril 2011
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Le Bréti Girls Pro terminé, Christhophe Allary, Vasco Ribeiro, Marc Lacomare, Alain Riou, Joan Duru et d’autres ont décidé de se chauffer les jambes et les dérives avec un petit free-surf made in Sauzaie… plutôt sympathique : 1m50, offshore. C’est sûr, il y a pire ! Genre cinquante centimètres on shore sur un spot en sortie d’égoûts. Quoi qu’il en soit, les gars se sont bien gavés. Au programme : gros curves, gros turns, dérives qui sortent… bref, ça posait sérieux fin de semaine dernière à la Sauzaie. La preuve en images : ©Laurent Nevarez.


Puerto Escondido

25 avril 2011
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Juste quand vous commencez à vous dire qu’il serait peut-être temps de ranger votre wax pour eau froide contre une autre plus chaude, ce swell de Sud gonfle et Puerto va vivre ! Eau chaude et gros tubes. La saison de surf n’a pas de fin. Coco Nogales, Checko Remirez, Jah Josh, David et Jon Dupont, Mike McGraw, Reef McIntosh, and Jojo Roper.

Camera/Edit : Erik Derman
Musique : Animals At Night
Chanson : Nobody Moves, Nobody Gets Hurt

Protest Vendée Pro : Alain Riou et Tim Boal en demi !

25 avril 2011
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Bonne prestation des riders tricolores sur le Protest Vendée Pro 2011 (la Sauzaie), même si on notera l’élimination prématurée du double vainqueur de l’épreuve (2009-2010), Joan Duru. Le Landais ne parvient pas à se sortir d’un Round 3 compliqué face à Vincent Duvignac et Hugo Savalli. Une première étape française du circuit ASP, qui sourit en revanche aux français Tim Boal et Alain Riou, tous deux qualifiés pour les demis après avoir respectivement éliminé Micky Picon et Marc Lacomare.

L’angloy retrouvera au tour suivant un autre rider du team Protest, l’Allemand Marlon Lipke qui survole son quart de finale face au portugais, Justin Mujika. Idem pour Vincent Duvignac qui cale en 1/4 devant le jeune Australien de 20 ans, Cris Friend qui rencontrera Alain Riou, tombeur du Landais Marc Lacomare au terme d’un 1/4 bien maîtrisé, pour une place en finale. Demi Finale explosive pour les deux hommes.

Dans l’autre partie de tableau, duel franco-français entre les deux anciens pensionnaires du Dream Tour, Tim Boal et Micky Picon qui se renvoient la balle tout au long de la série. Duel qui va toutefois tourner à l’avantage de l’angloy, Tim Boal sur une ultime vague notée 6,83pts. Tim Boal tentera donc de valider son billet pour la finale face à Marlon Lipke. Les deux hommes se sont déjà rencontrés au Round 4 – Lipke 1er – Boal 2nd

Prochain call : ce matin à 10h – suivez les demi-finales et la finale en live

The Sound Of Change : Episode 1

24 avril 2011
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La marque de vêtements Rhythm qui regroupe des designers, des artistes, des surfeurs, des musiciens, des snowboarders nous fait partager un véritable moment de glisse… Un mix de moves réalisés en shortboard, longboard et alaïa. Les membres du Team Rhythm (Asher PaceyHarrison RoachDane Peterson et Neal Purchase Jnr) revisitent tour à tour les classiques du surf pour les rendre terriblement sexy. Et ce n’est que le premier épisode…

Musique : Bleeding Knees ClubHaldanes Daughters.

Film & Edit : Nat Lanyon.

Parko remporte le Bells Beach Pro

24 avril 2011
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C’est donc au terme d’une finale électrique dans de bonnes conditions (2-2,5m offshore) que l’Australien, Joel Parkinson, de retour sur le circuit professionnel ASP suite à une blessure la saison dernière, remporte le Rip Curl Bells Beach Pro, deuxième étape du Dream Tour 2011, aux dépens du double champion du Mick Fanning. Explosif dans son surf depuis le début du contest, Parko n’a pas fait dans la dentelle en scorant d’entrée de finale un 8,53pts, auquel se rajoutera quelques instants plus tard, un 10 parfait : « Pour moi, Mick était le rideur en forme du contest et je ne pouvais pas prendre cette finale à la légère » a expliqué Parko.

« Je crois que nous avions les deux la même tactique : prendre une bonne première vague histoire de prendre le contrôle de cette finale. C’est ce que j’ai essayé de faire en scorant un 8,5pts… mais je savais aussi qu’il en fallait plus pour garder Mick à distance.  J’ai alors maintenu la pression et ça a marché » poursuit Joël Parkinson qui sonne la cloche de Bells pour la troisième fois et enregistre sa dixième victoire sur le Tour.

« C’est incroyable. Ce n’est pas tellement le fait de gagner mais plutôt de gagner pour le 50ème anniversaire de l’événement qui plus est dans de bonnes vagues. Je ne me rappelle pas la dernière fois qu’il y a eu de bonnes conditions pour le Bells Pro. Je n’arrive pas y croire » a souligné Parko qui envoie un signe fort pour son retour sur le Tour : « Je me sens mieux qu’en 2009 lors de mon retour suite à ma blessure à la cheville. J’ai vraiment de bonnes sensations sur ma board. Je suis super excité pour la suite de la saison » a conclu l’Australien qui passe de la 9ème place au classement à la seconde.

De son côté, Mick Fanning a explosé les scores tout au long du contest mais n’a pas réussi à perturber Parko en finale : « C’était une finale difficile pour plusieurs raisons. Parko est rentré de suite dedans. J’ai essayé de répondre mais c’était un peu tard » a expliqué Mick Fanning qui passe tout de même de la 13ème à la 6ème place du classement ASP. « Perdre contre un ami est certes un peu plus difficile, mais je reste super motivé pour la suite de la saison » a conclu Fanning. À noter également, l’élimination de Slater en 1/4 face à un excellent Adriano de Souza.

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