Monthly Archives: avril 2011

Dorrington remporte le O’Neill Cold Water Scotland

18 avril 2011
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Brent Dorrington (AUS) 24 ans, est devenu dimanche, le nouveau Lord de Thurso en battant en finale le Néo-Zélandais Jay Quinn.

L’étape du O’Neill Cold Water Series en Ecosse aura encore une fois marqué la planète surf. Au delà du froid et de l’ambiance « Scotch » les conditions ont été exceptionnelles la semaine dernière du côté de Thurso avec des barriques de 2 mètres durant les premiers jours du contest…

Lord Brent Dorrington repart donc avec une épée, un lopin de terre et le prize-money en récompense de sa performance : “Je n’avais jamais remporté de compétition de ma vie (si l’on excepte sa victoire dans le Cash For Tricks en septembre 2010, ndlr) alors d’accéder à une finale et de la gagner c’est tout simplement incroyable. Je suis à présent premier au classement du O’Neill Coldwater Classic Series. Je vais maintenant surveiller de près les points qui seront distribués sur les contests car c’est très important pour moi. Les conditions étaient tout simplement géniales cette semaine, ce sont certainement les meilleures vagues que j’ai jamais eu en compétition. » s’exprima Brent Dorrington avant de revenir sur sa demi-finale : « La demi-finale était irréelle. J’ai juste pris deux vagues dans les 10 premières minutes du heat avec une première manœuvre enchaînée d’un barrel. Il n’y avait eu aucun barrel avant, ni après d’ailleurs on peut donc dire que j’ai eu de la chance de prendre les deux. (rires)”

Petite anecdote ! Dorrington, n’avait jamais mis les pieds dans l’eau glaciale de Thurso avant cette semaine. C’est son pote français, Romain Cloitre qui l’a convaincu de venir.

Meilleure représentant français, Alain Riou (PYF) termine 3ème après avoir chuté en demi-finale face à Jay Quinn“On ne peut pas être mécontent après une demi. C’est mon meilleur résultat depuis l’année dernière. Je suis forcément déçu de ne pas être allé en finale mais il n’y a pas eu beaucoup de vagues et j’ai fait l’erreur de lui laisser la première vague. C’est toujours mieux d’être en pôle position dans un heat. Tu es plus serein. J’ai eu la main à un moment mais je savais qu’il y allait avoir un autre set et que nous gardions tous les deux une chance de se qualifier, malheureusement c’est lui qui a scoré le plus. Jay a bien surfé pendant tout le contest donc c’est bien pour lui.”

À noter également les bonnes performances de Joan Duru et Vincent Duvignac qui se sont vus éliminés en quarts de finale.

Nous sommes à présent à mi-parcours du O’Neill Coldwater Classic Series. La prochaine étape se déroulera à Tofino au Canada du 15 au 21 octobre.

Retrouvez les highlights sur : www.oneill.com/cwc/Scotland

FINALE
Brent Dorrington (AUS) 9.00 Def Jay Quinn (NZL) 7.66

DEMI-FINALES
Heat 1: Jay Quinn (NZL) 11.17 Def. Alain Riou (PYF) 7.17
Heat 2: Brent Dorrington (AUS) 18.50 Def. Richard Christie (NZL) 12.50

QUART DE FINALES
Heat 1: Jay Quinn (NZL) 12.70 Def. Joan Duru (FRA) 12.67
Heat 2: Alain Riou (PYF) 14.67 Def. Hodei Collazo (EUK) 10.60
Heat 3: Richard Christie (NZL) 16.96 Def. Leonardo Neves (BRA) 14.33
Heat 4: Brent Dorrington (AUS) 13.40 Def. Vincent Duvignac (FRA) 10.93

Crédits photos, Bastien Bonnarme (Aquashot) :

Hold up breton pour la Jonkette !

18 avril 2011
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Entre des gros airs à la Torche et des énormes barrels à Quiberon, Thomas Joncour a choisi… les deux. Un véritable hold-up à la bretonne. Pirate !

Slater dans les colonnes de l’Équipe

18 avril 2011
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Comme quoi, décrocher un dixième titre de Champion du Monde, ça paye ! Qui plus est, lorsqu’on est un extraterrestre du surf et qu’on truste les devants de la scène internationale depuis presque 20 ans… Bien évidemment, tout le monde aura compris qu’il s’agit là du King Kelly Slater à qui, le célèbre quotidien sportif l’Équipe, consacre son interview du lundi. Propos recueilli par Jérôme Cazadieux, envoyé spécial à Abu Dabhi. Abu Dabhi ? Il semblerait que le King ait fait un passage dans les Émirats pour une compétition… de golf ! Morceaux choisis. ©Quiksilver/Cesar – Quiksilver/Rabejac

Lorsqu’on parle de victoire avec Kelly Slater, elle a plutôt le goût du « champagne » même si « finalement elle n’est pas tellement une histoire de goût » mais « plutôt une sensation. Ce sentiment de flotter au-dessus de tout, de passer par toutes les émotions. Quand la pression retombe, cette sensation d’épuisement, se sentir vidé et heureux à la fois”. Quant à la peur de gagner, même après 10 titres de Champion du Monde, le King la « ressent toujours. Je me dis tout le temps : ai-je pris la bonne décision ? Alors avant les compétitions je fais un peu de méditation pour me relaxer”.

Alors, Kelly Slater aurait-il un secret ? Jérôme Cazadieux s’est en tout cas posé la question… « Mon secret , c’est ma puissance de concentration… Par rapport à mes adversaires qui ont des familles, des responsabilités, pour moi le surf est resté au-dessus de tout« . Autre secret du king, son hygiène de vie : « Je pèse le même poids qu’à 18 ans, 72 kg. Je n’ai pas pris de gras, juste du muscle… Je fais attention à mon alimentation. Je mange peu en règle générale. Parfois il m’arrive de faire une diète de 10 jours… Je suis très passionné par tout ce qui relève de la santé et de la longévité. Quand j’aurai 50 ans, je veux être plus fort que je ne le suis aujourd’hui« .

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : l’extraterrestre du surf a traversé les époques ! À bientôt 40 ans, il est le meilleur surfeur de la planète et surtout loin d’être ridicule dès lors qu’il s’agit de rivaliser avec la nouvelle génération et son surf new school à base de gros airs et autres nouveaux tricks : « Aujourd’hui, le surf n’est plus le créateur, ce serait plutôt le skate et le snow. Les skateurs et les snowboardeurs sont devenus tellement meilleurs que nous techniquement que nous essayons de les imiter. Je regarde beaucoup de vidéos de skate de Shawn White. Je regarde aussi les disciplines très techniques telle que la gymnastique« .

On l’aura compris, Kelly Slater est unique en son genre… Et pas question de lui parler de retraite : « J’y pense tous les ans depuis 5 ans… Le truc qui est positif, c’est de prouver que l’on peut vieillir tout en restant meilleur. A la fin de ma saison, je serai deux fois plus âgé qu’au moment de mon premier titre. Je surfe tellement mieux aujourd’hui… il n’y a pas photo !« 

Jack Freestone VS Mick Fanning

18 avril 2011
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L’Australien Mick Fanning, s’est collé un « petit surf » avec son compatriote et Champion du Monde Junior, Jack Freestone. Jack a fait appel à son pote, Brent Savage pour venir à bout de l’expérimenté « White Lightning ». Voilà un peu ce que donne la tuerie…

Bells Beach Pro : Backstage #1

17 avril 2011
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50 ans de légendes
Cette année, la compétition la plus légendaire d’Australie célèbre son 50ème anniversaire.  Un demi-siècle déjà, que le spot de Bells Beach et sa fameuse droite marquent la grande histoire du surf mondial. Ce matin, dans le cadre des nombreux happening imaginés pour cette grande fête du surf durant une dizaine de jours, une première cérémonie était organisée afin de réunir la famille historique de Bells au complet, autour de son symbole le plus fort : Sa cloche ! Celle-là même que chaque vainqueur de l’épreuve a le droit et le devoir de faire sonner lors de la remise des prix.

Sur le site, trois jours avant le début des hostilités pour les compétiteurs du tour, outre les stands où la crème solaire est en libre-service par bidon de 2 litres et les filles déguisées pour une soirée country qui s’annonce débridée, l’aménagement exceptionnel des lieux permet au public de se replonger au cœur des moments forts qui ont marqué l’évènement de Torquay et par transposition, l’histoire du surf en Australie… L’histoire du surf tout court finalement !

Organisateur de la première heure, la célèbre marque Rip Curl, dont l’aventure a commencé à la même époque à quelques plages de là, semble bien décidée à célébrer cet anniversaire comme il se doit. Présents sur la scène aux côtés des membres fondateurs de la marque, Claw Walbrick et Brian Singer, de nombreux champions défilent et semblent rafraîchir la mémoire des jeunes têtes blondes qui trépignent déjà d’impatience de partager la mise à l’eau aux côtés de leurs héros.

Tom Curren dont l’aura est toujours aussi singulière, ouvre le bal, planche quattro, avec un tail souple et flex aussi extra-terrestre que lui, sous le bras. Seul ombre au soleil radieux, un plan d’eau quasiment flat pour le moment. Mais à trois jours de la compétition, les rumeurs sur les prévisions semblent prometteuses. On attend un gros puis un énorme swell pour les prochains jours. On suit l’aventure de très prêt et on vous prépare une visite du musée du surf de Torquay très prochainement.

J.R

Session laverie pour le nouveau Lumix !

17 avril 2011
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La  célèbre firme Japonaise, Panasonic s’associe à Rip Curl pour annoncer la sortie de son nouveau compact étanche, le FT3… qui comme son nom l’indique est le successeur du FT2. Étanche donc jusqu’ à 12 mètres de profondeur, résistant au choc de 2m, au froid et capable de filmer en Full HD, le FT3 a de quoi plaire. Doté d’un capteur CCD HS 1/2,33 pouce de résolution 12 Mpx, d’un zoom Leica Vario Elmar F3,3-5,9 équivalent 28-128mm -  jusqu’à 25 images/s en mode vidéo Full HD et 3.7 images/s en haute résolution 12Mpx. Sur le papier, ça a l’air plutôt bon… original mais pour le moins appétissant : le petit clip de présentation du Lumix FT3 !

Cold Water Thurso : Duvi, Riou et Duru en 1/4 !

17 avril 2011
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Mercredi, Thurso East (Écosse) a tout simplement livré les meilleures conditions jamais vues dans l’histoire du O’Neill Cold Water Classic version Écossais. « Je suis venu ici il y a deux ans et ça n’avait rien à voir : venté, désordonné… complètement différent ! Je ne suis pas fan de l’eau froide mais cette vague est une bombe dans ces conditions. C’était vraiment bien » avait alors expliqué le guadeloupéen, Charly Martin qui chute au Round 4 face au Tahitien Alain Riou qui accède donc au 1/4 où il retrouvera, en deuxième série, le Basque Hodei Collazo.

Idem pour Tim Boal, éliminé par Joan Duru qui score un 9,8pts assassin… une des meilleures notes du contest : « Lorsque j’ai ramé sur cette vague, je me suis dit qu’elle n’allait pas tuber. Pourtant, au take-off, j’ai vu que c’était rapide et qu’il n’y avait rien à faire… Juste à se mettre dedans » a expliqué tout sourire le Landais. Il sera opposé dans le premier 1/4 de finale, à l’un des deux néo-zélandais du contest, Jay Quinn.

Ça passe également pour Vincent Duvignac, tombeur dans le tour 3 du Réunionnais Christophe Allary et de Kevin Sullivan dans le Round 4. Il jouera sa place en 1/2 finale face à l’Australien, Brent Dorrington. Ça ne passe pas en revanche pour Marc Lacomare qui, à l’image de Christophe Allary, tombe au Round 3. Idem pour Romain Cloître et Adrien Toyon, respectivement éliminés au tour 4 par le Néo-Zed, Richard Christie et le Brésilien Leonardo Neves.

Prochain check : aujourd’hui à 7h ! Suivez le live sur le site du contest

Série 1
Joan Duru    FRA
Jay Quinn    NZL

Série 2
Alain Riou    PYF
Hodei Collazo    EUK

Série 3
Richard Christie    NZL
Leonardo Neves    BRA

Série 4
Vincent Duvignac    FRA
Brent Dorrington    AUS

« La Torche, l’heure de pointe » par Laurent Nevarez

16 avril 2011
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Laurent Nevarez, photographe Breton revient sur une belle session printanière à La Torche dans le Finistère« Depuis le début du printemps, les belles conditions de surf ensoleillées s’installent sur tout le littoral Atlantique et la Bretagne n’est évidemment pas en reste. De St Malo à Quiberon, un grand nombre de beach breaks et de reefs ont offerts de très belles vagues, pour le plus grand bonheur des habitués et des nombreux surfeurs qui reprenaient le chemin des spots après une longue trêve hivernale. Bien que loin d’être le meilleur spot de la région, La Torche reste un endroit emblématique et attire toujours un grand nombre de surfeurs à la moindre bonne session. Mercredi soir dernier (13 avril) ne dérogea pas à la règle et la longue droite de marée haute affiche COMPLET. Cela n’empêcha pas certains habitués comme Tom Joncour, Florian TalouarnHugo Cornec ou Fabian LeBrun de tirer leur épingle du jeu… »

Snapper Party !

16 avril 2011
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Bonne grosse session made in Snapper ces dernières semaines pour Fanning, Parko, Occy, Durbridge. Au programme : tube à rallonge, curve radical, roller à midi… En somme, du lourd. Du très lourd même !

Yop Réunion Pro : La Reun on fire !

16 avril 2011
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« C’est la meilleure chose qui pouvait m’arriver que de gagner mon premier contest professionnel chez moi, à la Réunion » a déclaré hier tout sourire le local de l »épreuve Maxime Huscenot, qui remporte donc le Yop Réunion Pro Junior, étape ASP 3*. « Les organisateurs n’auraient pas rêver mieux que les conditions d’aujourd’hui. Les meilleures que j’ai vu sur un Pro Junior. Et tout ça pour finir en finale face à un ami (Dimitri Ouvre,ndlr)… juste idéal ! » a poursuivi le jeune réunionnais champion du monde junior 2009, qui devient par la même occasion leader du classement ASP Europe Pro Junior.

Tout comme la jeune surfeuse de St Leu (REU), Joanne Defay qui remporte, de son côté,  le Rexona Girls Pro Junior, ASP 2*. Les deux jeunes locaux dominent le final day, scorant même le meilleur  score des séries dans leur catégorie respective avant de logiquement s’imposer. Et quelles victoires ! Certes à la maison mais dans de bonnes conditions (1,5m/2m – offshore), sans doute les meilleures jamais vues sur un Pro Junior Européen.

Le dernier jour aura finalement été un mélange de tactique  et d’engagement ! Et à ce petit jeu, les réunionnais ont donc frappé fort. À noter toutefois, l’excellente performance de Dimitri Ouvré (St Barth), qui se hisse en finale mais passe à 0.2 pts d’une première victoire sur le circuit pro junior. Rageant mais déjà une bonne affaire : « Je suis bien sûr déçu pour cette victoire qui m’échappe mais cette finale reste mon meilleur résultat » commente Dimitri Ouvre qui signale que « commencer l’année avec une deuxième place est vraiment une bonne chose. Je garde un oeil sur le titre… je reste en course !« 

Chez les filles, Joanne Defay avait déjà annoncé la couleur en remportant, quelques heures auparavant le Rexona Girls pro Junior 2* devant une autre réunionnaise, Canelle Bulard : « Je suis très heureuse et ne pouvais pas rêver mieux, chez moi, à la Réunion. Les vagues étaient vraiment bonnes et j’ai décidé de prendre plein de gauches histoire de garder le rythme et une certaine dynamique. Aujourd’hui, c’était payant ! » a expliqué la Championne d’Europe Junior en titre, Joanne Defay qui démarre sur les chapeaux de roues cette saison 2011.

Portfolio d’avril by Éric Chauché

15 avril 2011
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En transit avant le O’neill Cold Water de Thurso en Écosse, Hugo Savalli, Romain Cloître et Alain Riou n’ont pas manqué l’occasion de scorer quelques tubes landais en fin de semaine semaine dernière, en compagnie d’Abdel El Harim, Yann Martin et Benjamin Sanchis… Et tout ça devant l’objectif avisé d’Éric Chauché ! Une bonne session de transition pour la délégation tricolore qui participe au Cold Water. Aux oubliettes les surfs en boardshort et les 28° dans l’eau… bonjour les combis 5×3, les cagoules et les gants !

Petite session à Snapper…

15 avril 2011
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Mini session à Snapper Rocks ce mercredi pour Mitch Parkinson (cousin de Parko), le local Mitch Crews (Wildcard pour le Quik Pro) et  l’ancien rider du Dream Tour, Dean Morrison… malgré la météo morose, le vent, les petites vagues et bon nombre de groms en vacances !

Le blog de Pauline Ado #1 : Margaret River

15 avril 2011
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Retrouvez en exclusivité le blog de Pauline Ado, la seule française du Women’s World Tour. La jeune Hendayaise était la semaine dernière en Australie de l’Ouest avec ses copines à l’occasion du Telstra Drug Aware Pro sur la célèbre vague de Margaret River. Voici son carnet de route :

DRUG AWARE PRO 2011

Comme chaque année, la caravane du tour WQS fait halte en West Oz et attire les meilleurs surfeurs du circuit ASP en quête de points précieux. En effet, même le King Kelly a fait le déplacement. Margaret River : on aime ou on déteste ! Une chose est sûre, cet endroit ne nous laisse pas indifférent. Ces kilomètres de côte sauvage regorgent de point-breaks parfaits, de kangourous et de « wineries » ! L’Australie sous son meilleur visage. Mais attention au revers de la médaille : grosses tempêtes, vagues immenses, requins blancs… l’endroit rêvé peut vite tourner au cauchemar !

Toujours est-il que ce 1er avril, Amandine Sanchez, Jessi Miley-Dyer et moi-même prenons l’avion de Sydney vers Perth. Nous avons beau avoir l’habitude de voyager, le casse-tête est toujours le même : comment éviter le surpoids de bagage ? Il faut dire que les compagnies aériennes ne sont pas très indulgentes… mais se sentir chez soi partout ça n’a pas de prix alors nous nous encombrons des affaires que nous affectionnons sans regret. Avec quelques astuces – comme remplir son sac cabine jusqu’à en craquer les fermetures – nous nous en sortons plutôt bien !

5h d’avion et 3h de voiture plus tard nous retrouvons Lee-Ann Curren et son copain André Silva avec qui nous logeons sur cette épreuve. Beaucoup de nationalités pour une seule maison mais aucun problème de communication. Anglais, Français, Brésilien, langage des signes, langage du rire… tous les moyens sont bons ! Le choc des cultures est assez drôle et surtout enrichissant pour chacun d’entre nous.

Après quelques jours d’entraînement sur le site de compétition, les hostilités commencent et les filles sont à l’honneur dans des conditions plutôt médiocres. Malheureusement, toutes les françaises – y compris moi-même – sont éliminées au tour des 24… Tirons quand même notre chapeau à Amandine qui a passé sa première série avec une épaule luxée quelques jours plus tôt. C’est bien connu, la compétition nous pousse à nous surpasser !

Seule Jessi reste encore en course donc et continue de se rendre au check-in tous les matins à 6h30 dans l’attente de son prochain tour. Après avoir digéré notre défaite, nous décidons de profiter de notre séjour. Les prévisions s’annoncent parfaites pour le vendredi : houle de 2m et vent offshore. Notre petite équipe de « searchers », André, Lee-Ann, son père Tom, ses deux frères Patrick et Francis, et moi-même, se prépare donc à une bonne journée de surf. Le lendemain, les conditions sont plutôt bonnes mais c’est loin de la perfection espérée. Notre choix s’arrête sur le spot de North Point, une droite tubulaire. Mister Curren a toujours un sens du tube aussi affûté et il est le seul d’entre nous à trouver les « bombes »…

Mais Margaret River n’est pas seulement connue pour la qualité de ses vagues, on y trouve également du très bon vin. Enfin, pas aussi bon qu’en France bien sûr… L’attraction locale consiste donc d’aller de vignobles en vignobles pour se balader à travers les vignes, goûter aux différents vins et pourquoi pas acheter quelques bouteilles…

Avec tout ça, la compétition se rapproche des phases finales. Il est toujours bon pour l’expérience d’aller voir ces séries à enjeux et d’observer la stratégie des surfeurs, leur façon de surfer et de voir la notation des juges. Les américains Damien Hobgood et Courtney Conlogue remportent tous deux la compétition dans leur catégorie respective.

Dès le lendemain, nous reprenons la route direction Perth pour une dernière aventure avant notre départ : le festival du « Supafest ». Busta Rhymes, T-Pain, Nelly, Snoop Dogg… un casting de folie pour un concert inoubliable ! Après des heures à danser, nous rentrons à l’hôtel de la musique plein la tête avant de reprendre l’avion le lendemain… »

En attendant le prochain billet de Pauline, retrouvez la régulièrement sur son blog perso : paulineado.fr

Mateia Hiquily, la révélation tahitienne

14 avril 2011
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Mateia Hiquily est un pur produit de Tahiti, mais son nom pourrait rapidement dépasser les frontières de son home spot de Taapuna et éclabousser les spots français… Issu de la génération new-school, le « new kid on the block » affiche une facilité déconcertante dans les airs, mais n’en oublie pas pour autant ses classiques et maîtrise aussi l’art du barrel (merci Tahiti) et le surf sur le rail.
A seulement 15 ans, son palmarès a déjà de quoi faire rougir certains de ses aînés. Entouré des meilleurs surfeurs de l’île, il pourrait très vite ajouter son nom à la liste imposante des tueurs made in Tahiti.

Quasi inconnu du public français, il débarque aujourd’hui avec une vidéo détonante, décoiffante, bref déconcertante. Un clip qui n’est pas sans rappeler celui d’un jeune hawaiien inconnu il y a 18 mois et découvert sur le web : Matt Meola, le prodige de Maui et récent vainqueur du contest Innersection.

Il ne manque à Mateia qu’un peu de puissance et d’encadrement pour continer à tout fracasser. Une chose est sûre : ce n’est pas la dernière fois que vous entendez parler de lui… On parie ?

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En attendant, voici une miniview du kid :

Tu peux te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Mateia, j’ai 15 ans. Je vis à Taapuna (Tahiti) où je surfe depuis que j’ai 9 ans. Niveau scolaire je suis en seconde…

Tu as un style super moderne et aérien. Quelles sont tes influences ?

Oui, j’aime les airs, en particulier les air reverse, double grab simple ou reverse… Niveau influences, je dirais Josh Kerr et son Kerr Air, Mitch Coleborn et ses aerials extraordinaires, et aussi Jordy Smith parce qu’il ose en faire en compétition…

Parle-nous de on home spot ?

Taapuna est une vagues qui tube quand il y a plus de 1m 50, et peut tenir jusqu’à 2m50. Je pense que c’est la meilleure du monde…

Tes vagues préférées ?

Taapuna bien sûr, Teahupoo pour son tube extraordinaire, Narrabeen en Australie pour sa gauche parfaite, et bien sûr Pipeline.

Tes mentors, tes modèles à Tahiti ? Dans le monde ?

Il y en a pas mal ! A Tahiti : Tamaroa Mc Comb, Heiarii Williams, Michel Bourez, Heifara Tahutini et Kevin Johnson. Sinon dans le monde ça reste Mitch Coleborn, Jordy Smith , Josh Kerr, Wade Goodall… Dion Agius est sans doute mon préféré parce que c’est un goofy et qu’il fait de méchants airs…

Dans quels pays tu as déjà voyagé ?

Je suis allé à Hawaii, Huahine et Rangiroa (Polynésie Française), en Australie, en Nouvelle-Zélande et en France.

Quels sont tes meilleurs résultats en compétition ?

3ème du Rip Curl Search 2009 – 5ème du Grom Fest 2010 – Vice-Champion de Tahiti 2010 – 3ème du Kerrzy Air Show en 2010 en Australie – 2 victoires au Billabong Pro Series 2010 à Tahiti – 4 autres victoires à Tahiti – Meilleur tube à la Taapuna Master – J’ai aussi gagné tous les Billabong Series 2010 et en 2009…

Quelles sont tes ambitions ?

Je voudrais devenir surfeur pro, faire le World Tour et des vidéos, pouvoir surfer plein de spot différents, progresser dans les airs et même essayer d’en inventer…

Tu n’es pas sans rappeler Matt Meola… Quand on connaît son succès, ça te tenterait de participer à l’édition 2011 d’Innersection ?

Oui, je veux carrément y participer parce que j’ai envie de montrer mes vidéos à plus de monde. Ca me forcera aussi à essayer de faire des manoeuvres extraordinaires pour gagner !

Qu’est-ce qui t’attire le plus : free surf ou compétition ?

J’aime carrément la compétition parce que j’aime gagner, mais aussi voyager et rencontrer d’autres surfeurs pro. J’aime aussi le free surf parce que je peux tester de nouvelles manoeuvres et me relaxer à l’eau, me laisser glisser sur les vagues…

On te verra en France cet été ?

Peut-être. En tout cas je voudrais vraiment surfer Hossegor par ce que dans les video de surf, les vagues y ont l’air terribles et vraiment tubulaires. Quoi qu’il en soit, j’espère pouvoir venir le plus vite possible.

SPONSORS : BILLABONG, VON ZIPPER, FUTURE FINS, DYLAN LONGBOTTOM, FLANAGAN, ERIC ARAKAWA

Propos recueillis par Romain FERRAND

Le Surfer’s Journal N° 83 est en kiosque

14 avril 2011
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Avec une couverture orange qui fleurit bien fort avec le printemps, Surfer’s Journal vous attend kiosque.

Au sommaire :

- Le portfolio du longboardeur Pete Peterson, devenu photographe depuis qu’il a quitté Malibu pour les vagues de Noosa en Australie. Avec un sens du cadrage et de la glisse, il saisit le surf et le longboard en toute beauté.

- Madagascar, un trip de Michael Kew hors des sentiers battus nous plongeant dans la vérité de cette île, même si la pauvreté y est bien présente.

- L’artiste Sandow Birk, dont la notoriété contemporaine est indissociable de son audace graphique et de son talent. Par ailleurs bon surfer.

- Une session mémorable avec les frères Long, Mike Parsons… sur un spot secret qu’ils ont découvert en Californie et qui leur ouvre des cavernes plus magnifiques que celles des contes des Mille et une nuits.

- Visite de l’île chinoise de Hainan, où bientôt les Chinois se démultiplieront en surfers à coup sûr. En attendant c’est un shaper et baroudeur californien qui connaît les spots et fait le guide, avec quelques jeunes surfers locaux qui s’accrochent.

- Peter McCabe, Australien notoire des 70′s, au parler vrai et un peu rustre, avec plus d’une histoire d’Indo et de menus trafics dans son sac.

- Solide Atlantique, arrêt sur images d’un big swell de cet hiver.

- Les planches Harbour, extraits des chroniques de Craig Stecyk sur cet univers de formes, de lignes et de symboles des 60′s.

- Les frères Brown, des vrais Australiens de l’Ouest avec l’énergie, l’adrénaline et l’audace qu’il faut pour chasser en tow-in les slabs les plus gras. Du bon !

Surfer’s Journal, des récits, des photos, des photos pour les tous les goûts mais pour une même famille de passionnés. Merci de votre fidélité.

Cliquez sur l’image principale ci-dessus pour lancer le diaporama et avoir un aperçu de ce numéro 83.

La saison hawaiienne d’Amaury Lavernhe

13 avril 2011
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Une fois n’est pas coutume, retrouvez le podcast du champion du monde tricolore de bodyboard cet hiver à Hawaii : des gros barrels, des gros tricks, des gros airs… bref, du lourd. La preuve par l’image !

 

 

Gagnez deux billets pour le Pipe Masters !

13 avril 2011
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Et non ce ne sont pas deux poissons mais bien deux billets direction Hawaii que Billabong vous offre… histoire d’assister au mythique Billabong Pipeline Masters 2011. Ultime étape, et quelle étape, du Dream Tour, le Pipe Masters reste sans aucun doute l’événement incontournable du surf professionnel mondial.

Alors, si vous aussi vous souhaitez récupérez un brin de wax de Kelly Slater, le lycra de Taj Burrow, le leash du réunionnais Pipe Master 2010, Jérémy Flores… ou tout simplement voyager gratos ? Rendez-vous sur le site du jeu concours ouvert jusqu’au 15 août.

Le package du jeu « Win a Trip » comprend les vols aller-retour pour deux personnes Paris/Honolulu (8 au 20 Décembre 2011) pour assister au Billabong Pipeline Masters 2011, six nuits pour deux personnes en hébergement de luxe, deux entrées VIP pour vivre l’événement depuis la Billabong House, une voiture de location pour toute la durée de votre séjour, un pack gratuit de vêtements Billabong d’une valeur de 500 euros…

Carte météo
HOULE, VENT, PERIODE, HORAIRE DES MAREES DE + DE 180 SPOTS

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