C’est incontestablement la news business de la semaine : le groupe PPR (anciennement Pinault-Printemps-Redoute) a annoncé lundi 2 mai une OPA « amicale » sur le groupe américain Volcom Inc., pour un montant de 607 millions de dollars (soit 409 millions d’euros).
Une décision qui fait suite à la volonté du groupe français, qui possède déjà des marques de luxe comme Yves St Laurent, Gucci et Balanciaga, de renforcer son pôle « sports et lifestyle » aux côtés du poids lourd Puma.
Cette opération met fin aux rumeurs qui annonçaient depuis plusieurs mois une OPA de PPR sur le groupe Quiksilver. Créé en 1991, Volcom réalise un chiffre d’affaires annuel de 323 millions de $, dont près des deux tiers sont réalisés aux États-Unis.
D’après le PDG François-Henri Pinault, « Volcom et Puma sont très complémentaires et offrent de nombreuses synergies. L’intégration de Volcom au sein de notre pôle « sports et lifestyle » sera un facteur clé de succès de son développement futur« .
PPR va apporter à Volcom « sa connaissance des marchés mondiaux, des capacités de production et des compétences opérationnelles, par exemple dans le développement de produits ou la distribution. Cela nous permettra de poursuivre notre expansion internationale tout en préservant les codes qui font l’intégrité de notre marque« , explique Richard Woolcott, PDG de Volcom (source : www.easybourse.com). Le groupe pourrait d’ailleurs envisager de rapprocher la fabrication des vêtements Volcom vers les unités de production asiatiques de Puma. Le savoir-faire de l’équipementier sportif en terme de conception de chaussures pourrait également bénéficier à la marque de surfwear.
Volcom glisse donc un orteil dans « l’Establishment », qu’elle défie corps et âme depuis sa création (son slogan de toujours est « Youth Against Establishment« ). Rassurons-nous : ça n’affectera si le surf ni l’attitude d’Ozzie Wright, Bruce Irons, Dusty Payne ou encore Joan Duru…
Plus d’infos sur cette OPA : nouvelobs.com/economie
















Les surfeurs de World Tour ne sont pas les seuls à l’honneur sur cette étape. En effet, pour célébrer les 50ans de Bell’s, RipCurl a convié tous les anciens vainqueurs de l’épreuve pour des sessions d’exhibitions et une soirée mémorable où chacun d’entre eux a eu le privilège de « sonner la cloche » à nouveau. L’occasion pour moi de rencontrer Gail Cooper, une légende ici à Bell’s puisqu’elle a remporté l’épreuve pas moins de dix fois ! On sent vraiment que cette vague est chargée d’histoire et il n’est pas rare de croiser des locaux qui la surfent depuis plus de 50 ans dans les environs de Torquay. Ils surfent toujours avec autant de passion et suivent avec attention le circuit professionnel.















Commentaires
Seb sur Le coup de pression de Maxime Huscenot
CAPMAS sur Le pire morceau qui vous ait pourri une session ?
paul ciño sur Wilko entre chez Etnies
surfconnexion(40) sur Le pire morceau qui vous ait pourri une session ?