Monthly Archives: juillet 2011

L’apéritif arty

13 juillet 2011
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Véritable ovni esthétique dans l’univers des films de surf, Pandora Decoster lève un vent de fraîcheur avec « L’apéritif » en terme de réalisation. Rencontre avec la jeune et talentueuse longboardeuse de Biarritz.

L’apéritif a eu le prix du public au Festibal du film de surf de San Sebastian, comment ça s’est passé et quelles ont été les réactions du public ?
Cela s’est super bien passé, je suis allé à la projection avec Robin Falxa (surfeur et acteur du film), nous étions émus et contents. Le public a rigolé aux moments clefs, on entendait les murmures quand il le fallait avec une explosion d’applaudissements au final. Mais c’est peut-être l’ excitation qui déforme le souvenir ! Je crois que les gens ont apprécié, ce que l’on m’a dit, c’est que c’est bien car différent, voire « underground »…

Tu peux nous expliquer comment est né ce projet ?
Lorsque je suis partie en Australie, il y a 1 ans, j’ai retrouvé mes potes Robin Falxa et Julien Gri, qui vivaient depuis 6 mois dans leur caravane pourrie. Je voulais absolument  faire un film car du côté de Byron Bay, les vagues sont parfaites. On a commencé par shooter du surf. Ensuite, je crois que j’ai été très pénible, car je voulais vraiment qu’on mette en scène, qu’on écrive un scénario. On a commencé par une idée, puis j’ai abandonné, une autre mais ça nous a vraiment pompé l’air. Alors je me suis dit, pourquoi ne pas réaliser un film sur deux gars qui se demandent comment faire un film de surf ? Je les ai donc filmés à table autour d’un verre de vin. Comme ils étaient très mauvais acteurs, je n’ai repris que les images, et j’ai enregistré ma propre voix que j’ai posée dessus. Chaque fois que les deux frenchies ont  une idée de scénario, leur imagination est représentée par une courte scène qui danse au son de la musique de La Femme. Un bon moyen d’utiliser tout notre footage de surf et touristique.

Tu as une culture de l’esthétique, le film est assez expérimental ?
Affirmatif. D’une certaine manière, ce film remet en cause l’esthétisme du surf que l’on peut connaître, car il est le fruit de nos conversations, nos envies, nos goûts très personnels et nous n’avons pas cherché à nous identifier à d’autres films, ni à s’inspirer de la culture surf. Il est expérimental car c’est une expérimentation, j’ai mélangé des ingrédients qui n’ont pas pour habitude de se retrouver dans le même plat. Mais rien de tel qu’une bonne grosse salade avec du choux rouge, des carottes, du fromage et des fruits confits ! On avait qu’une caméra pourrie qui zoom très peu, le film est super pixélisé , mais c’est justement ça qui est beau!

Tu as de nouveaux projets artistiques ?
Je suis en train de faire un prochain film, il sera bien perché. Et il mettra en scène plus de personnages. Mes copines sont actrices, guerre du surf futuriste et les californiens représentent l’histoire du surf. Il n’y aura pas de parole, car bien que le langage soit essentiel, il est important d’utiliser les sons, les images et les gestes pour transmettre des messages.

Et côté surf  ?
Côté surf, je m’amuse vraiment beaucoup, je vais à l’eau tous les jours et si je ne surf pas je nage… nous sommes tous des poissons avant tout. Et puis j’essaye enfin de surfer plusieurs types de planches , c’est esthétique et expérimental tous les jours !

8ème Festival International du Film de Surf, Anglet

13 juillet 2011
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Le Festival International du Film de Surf débute ce soir à la Chambre d’Amour d’Anglet pour honorer les plus beaux films de la discipline.
A l’affiche de cette huitième édition, on retrouvera 16 films dont Leave au message sorti il y a quelques temps sur le web, Sana Saïda, Stoked & Broke, Titan Kids (le film de Lee Ann Curren et Andre Silva), Walls of Perception, First Love ou encore Bono ainsi que 3 courts métrages et Ocean Report, le dernier film de Surfrider Foundation Europe. A noter que de nombreux réalisateurs de ces films seront présents pendant la durée du festival.

L’évènement verra aussi les expositions photos et artistiques de Patrice Héraud, Drew Brophy, Kassia Meador ou encore Emilie Masson. Le jury, présidé cette année par la véritable légende du North Shore Bernie Baker, sera pour le moins varié : Yann Benetrix, Philippe Malvaux, Patrice Héraud ou encore Nelson Monfort (sic).

Les films de cette édition 2011 seront projetés sur des écrans géants en plein jour, permettant au public de visionner l’intégralité des films en compétition gratuitement et face à la mer. Les projections seront organisées tous les jours de 17h à 20h puis de 22h à minuit.

Le festival commencera à partir de 17h avec les projections de Titan Kids, Saga, Stoked and Broke suivis de la cérémonie d’ouverture puis de Walls of Perception et enfin d’un feu d’artifice.

Découvrez tout le programme du festival sur www.surf-film.com

 

 

Qui a vu le dernier Ours ?

12 juillet 2011
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Spot incontestable des Bra Boys, en Australie, la forme de la vague que génère ce slab est à la limite du réel et canalise tous les fantasmes des surfeurs de Sydney depuis quelques années. Une dalle à fleur d’eau, un backwash dévastateur et des crânes brisés à tire larigot. Entre la belle capricieuse et les locaux Mark Mathews, Koby Abberton ou encore Evan Faulks, c’est le parfait amour, une fois de plus.


 

Interview de Lee-Ann Curren et Andre Silva

12 juillet 2011
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Juste avant qu’Andre ne parte en Afrique du Sud pour le Mr Price Pro Ballito, les deux surfeurs nous ont accordé une demi-heure à la Côte des Basques, autour d’un verre, pour nous parler de leur film, Titan Kids, projeté aujourd’hui au Roxy Pro et demain au Festival du film de Surf d’Anglet, ainsi que de leur association Surf and Hope, mais aussi de leurs futurs projets…

Votre film, Titan Kids, va être diffusé dans quelques jours au Roxy Pro et au festival du film international d’Anglet, pouvez-vous nous présenter ce projet, comment est-il né ?

Lee-Ann : Je suis allée pour la première fois là-bas pour visiter la ville d’où André venait. Il ne m’avait jamais vraiment dit ce qu’était une favela. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Juste avant d’y aller, nous étions à

Lee-Ann Curren, à une table de la terrace des 100 marches à Biarritz

Hawaii où j’avais discuté avec Jadson Andre, qui m’avait dit :

« Je ne vais jamais dans cet endroit, ça me fait peur. »

Ca m’a surpris et j’ai commencé alors un peu à réaliser. Je suis donc allée là-bas avec Andre (Silva ndlr) la première fois, j’ai rencontré ses amis et nous sommes allés surfer. J’étais un peu nerveuse, je ne savais pas comment les gens allaient réagir et m’accepter car j’étais la seule étrangère là-bas.

Andre : C’était la seule blonde, une lumière dans un endroit sombre ! ( rires )

L-A : Ca s’est tout de suite très bien passé, je me suis fait quelques amis et j’ai plaisanté avec les enfants. On a alors eu l’idée d’essayer de faire un documentaire sur cet endroit car beaucoup de très bon surfeurs viennent de cette favela comme Tita Tavares et Pablo Paulino. On voulait aussi montrer ce que la nouvelle génération était capable de faire. L’idée du film est donc née après que nous nous soyons rendus ensemble dans la favela, mais je pense qu’André avait déjà ça dans un coin de sa tête. Puis de cette idée de film est née la volonté de créer une fondation (Surf and Hope ndlr) pour aider les enfants.

A : Tout dans cette favela est voué au surf. Il y a plein de bons surfeurs là-bas. Tout le monde vit en contact avec l’océan et tous les enfants surfent. Ils connaissent tous les grands noms du surf brésiliens et les mecs comme Kelly Slater et Mick Fanning. C’est un village de surf. Ce qui est très difficile là-bas, c’est que les gens n’ont pas la possibilité de trouver des opportunités pour avoir une meilleure vie. Il n’y a pas de sponsors, les enfants sont très pauvres et ne peuvent pas voyager pour surfer. L’idée était donc d’abord de faire une vidéo sur les kids de Titanzinho et de la montrer à des grandes compagnies et à des sponsors pour qu’ils aident ces gamins. On a d’abord fait un premier teaser pour présenter les enfants et la favela. Les gens ont beaucoup aimé ! On a alors rencontré quelqu’un d’important dans la vidéo ici, Franck Delage, qui a vraiment apprécié cette première vidéo et a voulu nous rencontrer pour parler du projet et nous aider à le développer, car nous ne savions pas vraiment comment y arriver. Ils nous a donner énormément d’idées et de conseils techniques pour filmer. On y est ensuite retourné un mois après pour filmer !

Les kids de Tintanzinho avec la caméra

Lee-Ann avec les kids de la favela

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir fini de monter le film, vous êtes tous les deux retournés à Titanzinho pour le montrer aux habitants de la favela. Quelle a été leur réaction, comment s’est passé ce retour ?

A : Il y a une autre petite histoire qui a accompagné notre retour. Franck Delage, qui nous aidé tout au long du projet, est un bon ami de Manu Chao. Il l’avait appelé pour lui demander si nous pouvions utiliser sa musique, il avait accepté volontiers car il trouvait le projet intéressant. Nous sommes restés en contact avec lui pendant prêt d’un an, nous avons fini le film et Franck l’a appelé pour le prévenir que nous irions à la favela pour montrer le résultat. Manu Chao a un fils qui habite Fortaleza, la ville dont dépend la favela de Titanzinho, il a donc demandé à Franck à quelles dates nous voulions nous rendre là-bas. Comme ça correspondait aux siennes, il a décider de venir avec nous passer une journée à Titanzinho pour la projection du film. Nous ne pouvions pas le croire. Il a joué de la musique toute la soirée avec les enfants, c’était incroyable. Lee-Ann n’arrêtait pas de me dire « il ne viendra pas… », mais il est venu ! C’est vraiment une belle personne, c’était un moment incroyable et les enfants étaient ravi.

L-A : Je crois qu’il a vraiment aimé cet endroit. Fortaleza est une très grosse ville et cette favela au bord de la mer, même si elle est marquée par la violence, est probablement un des meilleurs endroit du coin.

A : Oui, le gouvernement n’a pas encore pu mettre la main sur cet endroit. C’est comme un petit village du passé, à l’écart du reste du monde. La base du projet était d’aider les gamins et de leur trouver des sponsors. Après avoir fini ce film, et sans doute parce que ces kids sont vraiment bons, quelques uns d’entre eux ont fini par en trouver un, dont la petite Juju. C’est vraiment une très bonne chose. De plus en plus de marques gardent un oeil sur ces jeunes surfeurs pour leur permettre de faire des compétitions et d’évoluer.

Lee-Ann et Andre face à la côte des basques

L-A : Tous les enfants ont toujours voulu surfer là-bas. C’est juste qu’ils n’avaient pas les moyens matériels de le faire et avaient peur de demander quoi que ce soit. On a juste essayer d’étendre ce qui existait au maximum d’enfants possible. C’est difficile de les voir sombrer du mauvais côté et de ne rien pouvoir y faire. Quand on a vu certains d’entre eux s’en sortir et devenir de très bon surfeurs, ça nous a fait vraiment plaisir.

Est-ce que vous pensez un jour faire un second film pour montrer où en sont les enfants de Titan Kids, comment ils ont grandi ?

L-A : Oui, ça serait vraiment bien.

A : Peut-être à l’occasion d’un surf trip organisé pour les enfants en France, pour montrer comment une petite opportunité peut changer une vie et ainsi donner de l’espoir aux nouvelles générations de la favela.

 

Le surf est sans doute l’un des meilleurs outils pour ça…

L-A : C’est sûr, c’est un peu comme une drogue aussi, qui pourrait se substituer aux autres car c’est encore plus addictif !

A : Ce projet, ça n’est pas juste apprendre le surf, c’est plus que ça. C’est apprendre comment se comporter dans la vie, comment parler aux gens et les respecter. Avant de voyager, tu as l’impression que l’endroit d’où tu viens est le plus important du monde, mais quand tu en sors, tu vois des choses et des gens différents, tu dois t’ouvrir et apprendre le respect.

 

Merci Lee-Ann et Andre, bonne continuation pour ce beau projet et bonne chance pour les compétitions à venir.

L-A & A : Merci, à bientôt !

Pour plus d’infos sur le projet, allez sur le blog de Surf and Hope !

Retrouvez le teaser de Titan Kids :

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Roxy Pro : Backstage #1

12 juillet 2011
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Premier jour du Roxy Pro et premier jour sans compétition. Malgré le manque de vagues, le beau temps, lui, était au rendez-vous, ce qui a permis aux surfeuses restées sur le site de la compétition, d’aller prendre quelques vagues avec la foule, toujours aussi présente au line-up.

Tous les yeux étaient rivés sur ses silhouettes élégantes, la plupart sur des longboard, et notamment les médias, bien sûr, très intéressés par la situation et l’ambiance tranquille, idéale pour toutes interviews, photos avant le début de la compétition.

La compétition a été lancée ce matin dans de petites conditions ventées.

Suivez le live sur le site du Roxy Pro.

Julian Wilson tente un 720°

12 juillet 2011
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Back to Bali pour Julian Wilson, l’occasion de lâcher les manoeuvres en free surf et notamment de tenter un 720° (à 2 minutes 12s). Tentative presque replaquée qui devrait voir le jour d’ici peu. Julian précise qu’il avait déjà tenté ce double Alley oops il y a deux ans, durant le tournage de « Scratching the Surface » et que la vague de Canggu est sans doute l’une des meilleures droites au monde pour le réaliser… En attendant, on recherche déjà le nom de cette nouvelle manoeuvre ? À noter la facilité déconcertante avec laquelle le jeune prodige aérien enchaîne son répertoire.

Peace and Left II: The Wayan side

11 juillet 2011
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Ses premières vidéos d’Indonésie nous avaient fait bloquer, Hugues Oyarzabal revient avec le dernier chapitre de la série Peace and Left II. Un surftrip de 6 mois à Bali où toute la famille participe à la réalisation de ce projet puisque la femme et le père de Hugues sont derrière le 7D. Toujours plus de gauches, toujours plus de créativité, l’Indo vue du barrel n’a plus de secret pour lui…

Plus d’infos  sur le site

 

Sally Fitzgibbons à la côte

11 juillet 2011
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Les meilleures surfeuses du monde sont arrivées sur la côte basque, juste à temps pour profiter du swell du week end dernier. L’une des prétendantes au titre, Sally Fitzgibbons, s’échauffe avant l’avant dernière épreuve de l’année sur le site de la compétition. Des sessions musclées aux petits bowls tout y passe, à surveiller de très près.

Sourires de championnes

11 juillet 2011
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Le Roxy Pro commence aujourd’hui, avec un rendez-vous à 16h à la Côte des Basques de Biarritz, compte tenu de la marée, pour les surfeuses du CT.

Premier tour

Heat 1 : Tyler Wright (AUS), Courtney Conlogue (USA), Rebecca Woods (AUS).

Heat 2 : Silvana Lima (BRA), Pauline Ado (FRA), Alana Blanchard (HAW).

Heat 3 : Carissa Moore (HAW), Melanie Bartels (HAW), Lee-Ann Curren (FRA).

Heat 4 : Sally Fitzgibbons (AUS), Laura Enever (AUS), Felicity Palmateer (AUS).

Heat 5 : Stephanie Gilmore (AUS), Paige Hareb (NZL), Claire Bevilacqua (AUS).

Heat 6 : Coco Ho (HAW), Sofia Mulanovich (PER), Jessi Miley-Dyer (AUS).

Programme de la semaine

LUNDI 11 JUILLET

Championnat du monde de Surf ASP* – Début de la période d’attente  – Côte des Basques

MARDI 12 JUILLET

Qualifications Longboard (Trials) * – Côte des Basques

ROXY PRO SURFERS NIGHT

18h Projection des films TITAN KIDS, de Lee Ann Curren

et L’APERITIF, de Pandora Decoster

20h Surfers Jam Session by Keep a Breast. – Ventilo Caffé

MERCREDI 13 JUILLET

Qualifications Longboard (Trials)* – Côte des Basques

21h DJ Set Estelle S, Bar les 100 marches

JEUDI 14 JUILLET

Championnat du monde de Longboard ASP* – Début de la période d’attente – Côte des Basques

18h Séance de dédicaces avec le Team Roxy – Magasin Boardriders La Grande Plage

20h Démonstration de Tandem – La Grande Plage

23h Feu d’artifice – La Grande Plage

00h ROXY Party – O’BAR

VENDREDI 15 JUILLET

Minuit ROXY Party – Bar Jean

SAMEDI 16 JUILLET

10h ROXY CHARITY SURF – Côte des Basques

20h Orange présente le Concert de LILLY WOOD & THE PRICK et THE SOUNDS

Plage du Port Vieux. Première partie, PENDENTIF

DIMANCHE 17 JUILLET

Fin de la période d’attente Surf & Longboard

 

 

 

Rip Curl Cup Padang Padang 2011

11 juillet 2011
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A partir d’aujourd’hui, 32 des meilleurs tube riders au monde se réunissent à Bali pour participer à la plus prestigieuse des compétitions de surf d’Indonésie. Parmis eux, Jamie O’Brien, Ry Craike, Laurie Towner, Marlon Gerber, Rizal Tanjung seront de la partie pour se disputer les 10.000 $ de récompense.

La cérémonie d’ouverture de l’édition 2011 du Rip Curl Cup Padang Padang Invitational a eu lieu le 10 juillet sur la plage de Padang Padang et marquera le lancement de la « waiting period » qui a été étendue à 5 semaines, suite au non lancement de la dernière édition, faute de vagues de classe mondiale.

La compétition sera à suivre sur le site de Rip Curl

Série 1: Mikala Jones (Haw), Luke Stedman (Aus), Putra Hermawan (Lembongan), Made “Bol” Adi Putra (Bali).

Série 2: Pepen Hendrik (Bali), Jamie O’Brien (Haw), Lee Wilson (Bali), Laurie Towner (Aus).

Série 3: Raditya Rondi (Bali), Mega Semadhi (Bali), Dean Morrison (Aus), *WILD CARD TBD*

Série 4: Kane Faint (Aus), Garut Widiarta (Bali), Morehu Roberts (NZ), Wayan « Gobleg » Suyadnya (Bali).

Série 5: Flynn Novak (Haw), Mustofa Jekson (Bali), Anthony Walsh (Aus), Marlon Gerber (Bali).

Série 6: Wayan “Betet” Merta (Bali), Tom Lowe (UK), Bruno Santos (Braz), Tipi Jabrik (Bali).

Série 7: Kalani Chapman (Haw), Made Lana (Bali), Oney Anwar (Sumbawa), Ryan Turner (Calif).

Série 8: Rizal Tanjung (Bali), Chris Ward (Calif), Alex Smith (Haw), Dede Suryana (Java).

 

Les enjeux du Roxy Pro

10 juillet 2011
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Le Roxy Pro commence demain à Biarritz avec la première étape des championnats du monde de longboard ASP, et la sixième et avant dernière étape du WT féminin ASP. On supportera bien sur nos françaises Justine Dupont, Coline Ménard (longboard), Pauline Ado ou encore Lee-Ann Curren, entre autres, qui profite d’une wildcard pour participer à cette épreuve. Mais on suivra bien sur la course au titre qui se joue entre Carissa Moore et Sally Fitzgibbons.

Actuellement Carissa mène les débats avec 3 victoires et 2 finales mais Sally n’est pas loin derrière avec 2 victoires et 3 podiums. Les deux surfeuses se sont rencontrées 3 fois en finale cette année avec au final 2 victoires pour Sally.

« Cela a été une superbe bataille » dit Sally. « J’ai connu Carissa depuis que je suis très jeune et je sais que nous avons la même passion et la même envie de gagner. C’est une grande compétitrice et nous sommes proches. Tout est encore possible, mais elle a vraiment une bonne avance à ce moment de l’année. Mais je n’abandonne pas, c’est le truc des australiens de venir créer la surprise. »

Il ne reste actuellement que deux événements et avec les aléas de houle prévu pour le Roxy Pro, la chance s’avérera probablement être le meilleur allié. « De toutes les filles sur le Tour, Sally et moi avons une approche similaire. Je m’entends vraiment bien avec elle et quand, en compétition, nous voulons toutes les deux la même chose, nous nous poussons mutuellement. » dit Carissa

Difficile de trouver deux filles plus déterminées et quand on leur demande ce qu’un titre mondial signifie pour elles, elles répondent :

Sally Fitzgibbons : « c’est le but suprême. Depuis que je suis jeune, je toujours voulu être championne du monde, dans n’importe quel sport. Je ne savais pas que je serais surfeuse, mais j’avais toujours eu ce rêve d’être la meilleure au monde. Ce serait un rêve et si cela n’arrive pas cette année, j’en tirerais des conclusions pour revenir plus forte l’année prochaine. »

Carissa Moore : « Depuis que je suis toute petite je veux être championne du monde et le fait d’être si près d’un titre mondial avec une autre fille est assez fou pour moi. Je n’ai pas encore pensé à ce qui arriverait si je gagnais ? Qu’est-ce qui changerait ? Je ne veux pas sauter le pas, parce que je pense que Sally est vraiment proche et elle pourrait certainement gagner encore deux événements. Donc je vais juste profiter et voir ce qui se passe. »

Voici la situation :

- Si Carissa remporte le Roxy Pro, elle devient championne du monde.

- Si Carissa termine deuxième ou troisième, Sally doit gagner pour rester en course.

- Si Carissa termine cinquième, Sally doit au moins atteindre la finale pour que la course au titre se prolonge.

- Si Carissa termine neuvième en France, la décision se fera lors de l’US Open en Août.

Compétition à suivre à partir de demain sur le site du Roxy Pro.

Retrouvez la vidéo de leur finale lors du Rip Curl Pro Bells Beach.

 

 

John John Hallucinant

10 juillet 2011
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Les tubes étaient sévères durant le round 4 du Mr Price Pro, focus sur le run de John John Florence grâce au footage de Blake Kueny. Quand le jeune prodige met à profit toutes les leçons tirées de ses expériences à Backdoor, voilà le résultat. Et en grandissant sur le North Shore, entouré et motivé par les meilleurs surfeurs mondiaux autant dire que le jeune hawaiien en a accumulé quelques unes qui devraient lui permettre d’accéder aux plus hautes marches des podiums durant les prochaines années.

Pour tout savoir sur la compétition et ses résultats: ICI

Pat Gudauskas, héros des gros tubes de Ballito

9 juillet 2011
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Le Mr Price Pro Ballito (station balnéaire à 40 km au nord de Durban, Afrique du Sud) aura, du début à la fin, côtoyé la perfection. La septième étape des 11 épreuves  Prime (250 000 $ de dotation, 40 OOO $ et 6500 pts ASP pour le premier) vient de toucher à sa fin ce midi, sur le spot de Surfers, après six jours de tubes exceptionnels. C’est le californien Pat Gudauskas qui s’impose en final face au jeune prodige John John Florence, après avoir éliminé en demi final le Sud-africain tenant du titre Jordy Smith. Il récupère ainsi la couronne que son frère avait décroché il y a deux ans et permet à la « Gudang family » de graver son nom dans l’histoire, aux côtés des frères Irons, tous deux vainqueurs à Ballito par le passé.

Les conditions étaient à nouveau parfaites, ce matin, au lancement des quarts de finale du Mr Price Pro.

Le cinquième jour de compétition a offert des tubes monstrueux. Jordy Smith à l'action

Après une cinquième journée épique qui aura vu les rounds 4 et 5 lancés dans de solides barrels de près de 2,50m, qualifiés par certains de meilleures vagues surfées pendant une compétition, c’est dans des vagues propres de près de 2 mètres que les quart de finalistes ont ouvert ce dernier jour de compétition.

L’Hawaiien John John Florence score le meilleur total de la journée, 19.40 points, en s’extirpant de deux énormes tubes, et se qualifie pour les demi-finales face à Julian Wilson qui ne parviendra pas à mettre un terme à l’ascension du jeune prodige hawaïen devenu « l’homme à battre » du Ballito Pro. Florence s’impose sur le fil avec un total de 11.20 points contre 10.80 points pour l’Australien.

« Je suis vraiment content de mon résultat, » commenta Wilson. « John John à maîtrisé l’ensemble de la compétition, c’était presque comme surfer une finale. J’espère qu’il ira jusqu’au bout. »

 

 

La finale, malgré les pronostics qui voyaient Julian Wilson affronter Jordy Smith, opposera donc Florence au Californien Pat Gudauskas dont les carves et floaters à répétition seront plus fructueux que la recherche de tubes de l’Hawaiien. Gudauskas s’impose avec total de 11.84 points et monte de la 27ème à la 15ème place au classement ASP.

Pat Gudauskas pendant son heat final victorieux

 

 

 

 

 

« C’est vraiment fou, je suis complètement surexcité ! », confiait Pat. « C’est définitivement le meilleur évènement auquel j’ai participé jusqu’à maintenant, et peut-être le meilleur que j’ai eu l’occasion de voir ! J’ai été chanceux en finale, John John était l’homme à battre, ça a été un heat très difficile. Tout le monde me parlait du fait que je récupère le titre de mon frère. J’ai fini par y arriver et le fait qu’Andy et Bruce l’ai fait aussi, rend cela encore plus spécial. »

 

Le Mr Price Pro Ballito 2011 restera donc gravé dans l’histoire du surf sud-africain comme l’un des événements ayant connu les meilleurs vagues jamais surfées en compétition. Le rendez-vous est maintenant donné à J-Bay dans cinq jours pour le Billabong Pro, unique  étape sud-africaine du World Tour.

Au classement mondial ASP à ce jour ( 8 meilleurs résultats ASP calculés sur un an comme pour le classement ATP du tennis), Kelly Slater est  toujours n°1 devant Jordy Smith, Mick Fanning et Taj Burrow. Jérémy Florès est actuellement n°5 mondial (grâce à sa victoire du Pipe Masters 2010). Michel Bourez est onzième. JJ Florence est 39ème. (Dans le bas du classement, le premier français à réapparaître est Tim Boal,  51ème, puis Marc Lacomare, 56ème, Duru, 71éme.)

 

 

Pour plus d’infos et de vidéos sur le Ballito Pro 2011 allez sur le site : www.mrpricepro.com

 

 

-Olivier Hamelin-

 

Le son de JAWS

9 juillet 2011
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Un micro a été installé sous le gilet de Ian Walsh dans un joli Jaws pour capturer le vacarme que peut produire une vague de cette puissance. On vous rappelle au passage que Jaws est sans doute la plus grosse vague du monde et le terrain de jeux d’un certain Laird Hamilton depuis des années. Ouvrez vos oreilles et prenez votre respiration…

LOST ATLAS

8 juillet 2011
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Après Modern Collective le réalisateur Kai Neville remet le paquet avec Lost Atlas. Comme si les six premiers riders ne suffisaient pas (Jordy Smith, Dane Reynolds, Dion Agius, Yadin Nicol, Mitch Coleborn & Dusty Payne) Kai Neville revient avec la crème du surf new school: Kolohe Andino, Julian Wilson, John John Florence, Chippa Wilson et bien d’autres. A coup de sushi roll et superman, le répertoire tricky du surf est là. Inutile d’en dire plus, les images parlent d’elles même. Sortie prévu le 5 Août, en attendant, aiguisez vos thrusters ça va faire mal.

 

La BD surf à l’honneur

8 juillet 2011
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Toujours plein d’énergie pour animer la galerie de son surfshop Beautiful Day à Andernos, Christophe Darracq a choisi d’exposer les planches de BD surf et pas n’importe lesquelles puisqu’il s’agit : de Total Maîtrise de Georges Abolin dont le cinquième album paru cet été emmène Momo et sa bande de potes déjantés en Australie, au pays des vagues et des bimbos… ; de Surfland dont les trois volumes cultivent leur pastiche du surf avec un œil tendre et croquant, avec les personnages Tophe, Rapha et Phil ; de Mokaïbo, dernier né de la bande des bulles et pas le moins délirant avec son graphisme spacieux et coloré et son histoire de purs freak surfeurs en trip et en galère.

Pour le vernissage, samedi 9 juillet à partir de 19h, les auteurs seront présents. Georges Abolin (Total Maîtrise), Christophe Guillard (Surfland) et Michel Méric (Mokaïbo). Pour les amateurs de rencontres sympas, de dédicaces savoureuses, c’est le rendez-vous à ne pas manquer. Mais surtout l’exposition dure jusqu’au 31 août.

Teaser Billabong pro J-Bay 2011

8 juillet 2011
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Pour la 4ème étape du World Tour, l’ASP réunit une fois de plus les meilleurs surfeurs de la planète sur la fameuse droite de Supertube en Afrique du Sud. Jordy Smith tenant du titre devra compter sur la grande forme du n°2 mondial Joel Parkinson s’il veut rééditer l’exploit. L’absence du n°1 Adriano de Souza blessé au genou remet la place de leader du classement en jeu. Tous à vos pronostics avant le début des hostilités. A suivre du 15 au 25 Juillet sur: Billabong

 

 

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