Monthly Archives: septembre 2011

Une formation professionnelle « sports de vagues et développement durable » pour les écoles de surf

12 septembre 2011
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L’Association de protection des littoraux Surfrider Foundation Europe, en association avec SurfConseil, propose aux clubs de surf, bodyboard, skimboard, sauvetage côtier ou autre sports de vagues, de suivre une formation professionnelle continue les 29 et 30 septembre prochains, au campus Surfrider de Biarritz.

Le thème de cette formation « Sports de vagues et développement durable », est en lien étroit avec la mer et le littoral, supports de travail principaux de ces clubs qui, suite à ces deux jours, seront ainsi mieux à même de  protéger ce patrimoine et de transmettre leurs connaissances.

Il est en effet important que ces centaines d’écoles et de clubs de sports nautiques, qui initient chaque jour des milliers de personnes sur les littoraux, soient à même de transmettre un savoir précieux qui touche au développement durable afin que chacun puisse pratiquer ces sports dans une autonomie respectueuse de l’environnement.

La formation sera encadrée par des intervenants spécialistes dans divers domaines tels que des écologues, des conseillés en écoconception, ou des chargés d’éducation et de développement durable, et s’articulera autour de 7 thèmes dont le milieu naturel, la qualité de l’eau et la santé, la communication durable ou les outils pédagogiques.

Pour plus de détails quant au contenu de la formation, aux tarifs et aux modalités d’inscription, cliquez sur les brochures dans le slideshow !



 

Echange, rencontre et partage avec des Talents Aiguilles

12 septembre 2011
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INITIATIONS GRATUITES 100% GIRLS

Cinq ans que l’association Ride’n Rose organise des initiations gratuites dans une ambiance festive et exclusivement féminine. Elles étaient sept filles au départ, toutes étudiantes au Master Sports de glisse à Bayonne, aujourd’hui elles ne sont plus que quatre. Marie, Anaïs, Justine et Elsa ont fini les études et gèrent tout de A à Z bénévolement. Alors que Rip Curl et Billabong ont stoppé (faute de budget ?) depuis quelques années leurs girls initiations, respectivement l’Hawaiian Tropic Girls Tour et les Girls Days, les filles de Ride’N Rose se battent pour pérenniser leur démarche, et, d’années en années, rencontrent un succès florissant.
Elsa Dabet, en charge de la communication de l’association, nous parle de l’objectif de départ : « Nous voulions faciliter l’accès des filles aux différentes pratiques de glisse et ainsi promouvoir les sports de glisse au féminin. Les initiations se déroulent en deux étapes : en hiver avec le snowboard et le ski et en été avec le skate, surf, skimboard, SUP… Nous avons toujours tenu à proposer aux filles différentes disciplines des sports de glisse car les filles sont moins focus que les hommes, plus ouvertes, plus touche-à-tout. Elles recherchent avant tout le plaisir et le partage ».

De G à D : Lea Brassy, Myriam Labarre, Elisa Routa, Lorène Carpentier et Caroline Béliard

De G à D : Lea Brassy, Myriam Labarre, Elisa Routa, Lorène Carpentier et Caroline Béliard

TABLE RONDE ENTRE TALENTS AIGUILLES

Cette année, pour la 5ème édition, les filles de Ride’N Rose ont voulu aller plus loin en organisant une table ronde ouverte à tout le monde, intitulée « Rencontre avec les talents aiguilles ». Le but est clair : prouver aux filles qu’elles ont la place dans le milieu de la glisse et répondre à toutes leurs interrogations. Six femmes de l’industrie de la glisse sont venues partager leurs expériences.
À l’origine de la création de la marque Roxy, Maritxu Darrigrand est revenue sur les débuts du surf féminin et son émulation. Le parcours de Maritxu suffit à lui seul pour prouver l’importance des femmes dans ce milieu. Lorène Carpentier, artiste aux multi-talents (photographe et réalisatrice), s’investit depuis plusieurs années à travers l’association Keep A Breast, dans une cause des plus féministes : la lutte contre le cancer du sein. Elle est venue raconter comment elle a trouvé dans ce milieu son épanouissement tant sur le plan personnel que professionnel. Jeune journaliste freelance, Elisa Routa a fait part de certaines difficultés rencontrées. Collaboratrice du magazine Surfeuses, Elisa signe aujourd’hui de nombreux papiers dans d’autres magazines de glisse, prouvant qu’une femme a bien sa place dans la rédaction d’un magazine de surf. Myriam Labarre, commerciale chez Rip Curl, à quant-à-elle démontré qu’avec détermination et confiance en soi, être une femme dans un milieu d’homme peut tourner en avantage. Caroline Béliard est revenue sur sa carrière de snowboardeuse professionnelle pour souligner les écarts entre hommes et femmes toujours présents dans ce milieu et la nécessité pour une fille d’avoir un sacré tempérament pour réussir. Léa Brassy, free-surfeuse et jeune recrue du team Patagonia, a raconté comment sa passion d’adolescente est devenue un vrai métier, prouvant que les surfeuses non compétitrices ont aussi un avenir dans ce milieu.

ALORS MILIEU DE MACHOS ?

Lea Brassy, Maritxu Darrigrand et Lorène Carpentier

Lea Brassy, Maritxu Darrigrand et Lorène Carpentier

Elsa Dabet, à l’origine du projet, dresse le bilan de cette réunion : « Les filles prennent de plus en plus de place dans le milieu de la glisse et s’affirment de plus en plus. Aujourd’hui on voit beaucoup de nanas au sein des entreprises de la glisse avec des postes à responsabilités. Elles sont aussi de plus en plus influentes. Il me semble que tout a été dit dans les dernières phrases de Maritxu Darrigrand : ”Les femmes travaillent mieux que les hommes, c’est un fait avéré !” ».
Faut-il alors s’interroger sur l’intérêt de se regrouper entre filles, d’organiser des événements exclusivement féminins pour prouver leur place dans ce milieu typiquement masculin ? Les rideuses ne doivent-elles pas au contraire gagner leur reconnaissance aux côtés des riders ? Elsa a son propre point de vue : « Il faut les deux. D’un côté les events spécial girls permettent à toutes les filles de venir s’épanouir et progresser sans complexes. D’un autre côté les surfeuses pro devraient être confrontées aux surfeurs plus régulièrement sur les compétitions comme dans les médias. Les hommes ne sont pas insensibles à l’arrivée des filles dans la glisse, il suffit de voir le nombre de mecs présents chaque année sur le village Ride’n Rose ! » Vous l’aurez compris : « le surf un milieu de machos », un propos bien has-been en 2011…

 

Un Nouveau Top 34 après la rotation de mi-saison

11 septembre 2011
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Le Quiksilver Pro New-York terminé après une belle finale ayant opposé Owen Wright et Kelly Slater qui se conclut par une victoire de l’Australien, l’heure est venue pour l’ASP d‘appliquer ses nouvelles règles et de mettre en place la rotation de milieu d’année.

Les quelques surfeurs n‘évoluant pas sur le World Tour qui, suite à leurs derniers résultats, sont maintenant classés dans les 32 premiers du classement mondial ASP (et non du classement pour la course au titre), intègrent donc le circuit de l’élite pour l’épreuve de Trestles. Il s’agit donc en l’occurrence du jeune prodige brésilien Gabriel Medina, actuellement 16 ème, de Yadin Nicol (AUS), 27 ème, et de Miguel Pupo (BRA), 28ème au classement ASP.

Gabriel Medina entre sur le World Tour pour Trestles directement à la 16ème place

Ces trois surfeurs prennent donc les places de CJ Hobgood (USA), Adam Melling (AUS) et Bobby Martinez (USA), respectivement actuellement classés 36ème, 35ème et 49ème.

En plus de ces 32 surfeurs, 2 wildcards sont attribuées par l’ASP. La première revient logiquement au Sud-africain Travis Logie, prochain surfeur dans le classement ASP mondial, tandis que la seconde est attribuée à l’Hawaiien Fred Patacchia (actuellement 42 ème), afin de compenser sa blessure du début de saison.

En cas d’absence d’un de ces 34 surfeurs à l’une des prochaines cinq compétitions du circuit, les surfeurs John John Florence et Adam Melling pourront se voir convoqués en remplacement.

Il est important de notifier que cette rotation ne tient pas compte du classement pour le titre de Champion du Monde qui est indépendant du classement mondial, ce qui parfois peut prêter à confusion.

Des surfeurs comme Taylor Knox,  Gabe Kling ou Dane Reynolds, qui n’ont eu aucun bon résultat depuis le début de l’année sur le WT (voire pas de résultats du tout pour Dane…) et qui siègent désormais aux trois dernières places du classement World Title, ne perdent pas leurs places dans le top 34. En effet, le World Ranking sur lequel est basée la rotation, tient toujours compte des résultats de l’an passé, qui sont petit à petit remplacés par les nouveaux, ce qui leur permet de faire toujours partie du Tour.

A l’inverse, un surfeur comme Adam Melling qui a eu de meilleurs résultats cette année que les trois surfeurs mentionnés précédemment, se voit expulsé du Tour sur la base d’un classement qui tient compte de ses 8 meilleurs résultats sur un an.

Une situation qui peut paraître ambigu et susciter un débat, notamment soulevé par Bobby Martinez qui annonçait il y a quelques semaines son départ du Tour suite à un profond désaccord avec l’ASP sur se qu’il considère comme des contradictions, avant d’être expulsé du Tour à NYC. Il posait la question suivante :

« Comment quelqu’un qui ne surfe même pas dans notre catégorie de surfeurs peut se retrouver devant nous sur le One World Ratings ? »

ET VOUS, QU’EN PENSEZ-VOUS ?

-Olivier Hamelin-

 

NOUVEAU TOP 34 ASP:
1. Kelly Slater (USA)
2. Jordy Smith (ZAF)
3. Owen Wright (AUS)
4. Mick Fanning (AUS)
5. Taj Burrow (AUS)
6. Jeremy Flores (FRA)
7. Joel Parkinson (AUS)
8. Adrian Buchan (AUS)
9. Bede Durbidge (AUS)
10. Michel Bourez (PYF)
11. Adriano de Souza (BRA)
12. Julian Wilson (AUS)
13. Damien Hobgood (USA)
14. Josh Kerr (AUS)
15. Alejo Muniz (BRA)
16. Gabriel Medina (BRA)
17. Kieren Perrow (AUS)
18. Raoni Monteiro (BRA)
19. Matt Wilkinson (AUS)
20. Jadson Andre (BRA)
21. Heitor Alves (BRA)
22. Chris Davidson (AUS)
23. Brett Simpson (USA)
24. Dane Reynolds (USA)
25. Patrick Gudauskas (USA)
26. Daniel Ross (AUS)
27. Yadin Nicol (AUS)
28. Miguel Pupo (BRA)
29. Dusty Payne (HAW)
30. Kai Otton (AUS)
31. Taylor Knox (USA)
32. Tiago Pires (PRT)
33. Travis Logie (ZAF) *surfer wildcard (next on ASP World rankings)
34. Fredrick Patacchia (HAW) *surfer wildcard (injury)
1st Alternate: John John Florence (HAW)
2nd Alternate: Adam Melling (AUS)

 

Nouveau clip de Dane Reynolds

11 septembre 2011
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Une fois de plus, le génie californien Dane Reynolds ne se sera pas présenté au line-up de Long Beach pour le Quiksilver Pro New-York, prétextant une blessure aux côtes. Après avoir terminé l’année 2010 à la 5ème place du classement en créant la surprise grâce à un surf désinvolte et décomplexé, il est désormais 24ème au classement ASP sans avoir participé à aucune compétition depuis le début de l’année. Une situation qui génère beaucoup d’interrogations quant à ses réelles intentions pour le reste de sa carrière.

Quoi qu’il en soit, en attendant son hypothétique retour pour l’épreuve de Trestles dans une semaine, voilà une petite vidéo au style décalé et brillant tirée de son site MarineLayer Productions, qui nous rappelle aux bons souvenirs de celui qui manque désormais cruellement au WT. De quoi patienter encore un peu…

Quiksilver Pro NYC : Backstage #4

10 septembre 2011
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New-York, 9 septembre

C’est fini. Owen Wright remporte 300 mille dollars. Même finale qu’à Teahupoo, mais différente histoire. Maintenant on peut deviner : est-ce un signe ? Est-ce que le passé et le présent du surf de compétition se sont transformés en un futur Australien aéroporté brilliant ? Aujourd’hui, les discussions tournaient autour de ça. Je ne suis pas assez calé à ce sujet pour en parler, mais ce qui est marrant c’est qu’on a été témoins que la marée est en train de changer, mais il semblerait qu’elle attende toujours que Kelly soit d’accord pour s’éloigner. D’ailleurs, après la finale Kelly tweeta “félicitations à Owen Wright ! Bon boulot. Tu n’es probablement pas sur Twitter mais je suis content pour toi et heureux d’avoir fait partie de ta première finale victorieuse… en quelque sorte… haha”

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui une nouvelle page de gros surf a été écrite sur la côte est. La demi-finale entre Kelly et Taj a été l’une des plus brillantes et excitantes, il n’y a pas de mots pour ça, le surf à son plus haut niveau, complet, global, stylé. Puis, pendant la demi-finale avec Julian et Owen, un autre film fut joué. Sur la plage, les commentaires étaient genre “ooohhh un reverse” “yeah, allons-y pour un alley-oop” “mec c’était un indy grab…ou un mute ?” “woah! un slob air” “envoie un rodeo !”…mais la démo Tony Hawk était déjà finie depuis des jours ! C’est une réalité aujourd’hui, c’est le surf, que ça vous plaise ou non.

Après le jargon skate, les maths : le speaker explique “Kelly a besoin d’un combo de 17.60 points… donc si il obtient une note parfaite (10), alors il aura besoin d’un autre 7.60 points” et la moitié du public répond “oh mec, t’es bon en maths !”. C’était ça l’ambiance, tout le monde appréciait le moment, riait, reconnaissant pour le bon surf proposé, peu importe d’où venaient les surfeurs. J’ai entendu beaucoup de discussions à propos du reste du Tour. Est-ce que quelqu’un peu m’expliquer pourquoi les Yankees, en parlant de la France, commencent toujours par “bonne bouffe, filles jolies” ? Par chance il n’y aura pas d’étape italienne, sinon ils commenceraient par les trucs genre pizza & mandoline.

A propos de nourriture, c’est la seule chose qui manque à Long Beach, à moins que l’on appelle “se nourrir” une semaine entière de hot dogs et d’hamburgers avec des oignons partout, au moins c’était gratuit.

Plus de news backstage cette fois-ci. Aujourd’hui il n’y avait que de l’action. Maintenant les Australiens sont en train de célébrer ça et il semblerait qu’une très, très longue fête se prépare. Je vais m’y joindre !

texte et photos : Zoran

 

La houle de Katia aura montré son vrai visage le jour J

 

Le public de Long Island était venu en masse, dès le levé du jour, pour les quarts de finale

Il fallait, tôt le matin, se trouver un bon spot pour avoir une chance d'apercevoir les séries

Tout le monde était sur le pied de guerre dès les premiers rayons de soleil

Il faisait beau et chaud le jour de la finale à Long Beach...

Un escabeau, des jumelles, tous les moyens étaient bons pour ne pas perdre une miette de la finale

La quadruple Championne du Monde Stéphanie Gilmore, faisait aussi partie de la fête

Comment passer le temps entre les séries !

Owen Wright porté en triomphe après sa victoire

La foule massée devant le podium pour voir Owen recevoir son trophée

Merci Katia !

Fighting Fear : plongez au coeur d'Ours en pleine nuit

10 septembre 2011
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On savait le spot australien de ‘ours’, que l’on ne présente plus, l’un des plus dangereux du monde. Les Bra Boys, qui ont découvert ce slab monstrueux il y a dix ans, l’avaient d’abord considéré comme insurfable, avant de l’apprivoiser petit à petit, pour finalement faire de ce barrel abrupte et peu accueillant l’un de leur homespote favoris.

Les évolutions techniques de ces dernières années en matière de vidéo et de surf aidant, deux Australiens ont décidé de repousser un cran plus loin les limites de la peur que génère ce spot en le surfant de nuit. Un projet fou conceptualisé pendant prêt de trois ans par Mark Mathews et Richie Vaculik, et qui va prendre la forme d’un film, Fighting Fear, dont voici le trailer.

Réalisé par Macario de Souza (réalisateur du film Bra Boys), Fighting Fear sortira en novembre en Australie. D’ici là, dormez tranquilles, la gueule grande ouverte de l’ours ne sera visible que de jour…

-Olivier Hamelin-

Fighting Fear : plongez au coeur d’Ours en pleine nuit

10 septembre 2011
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On savait le spot australien de ‘ours’, que l’on ne présente plus, l’un des plus dangereux du monde. Les Bra Boys, qui ont découvert ce slab monstrueux il y a dix ans, l’avaient d’abord considéré comme insurfable, avant de l’apprivoiser petit à petit, pour finalement faire de ce barrel abrupte et peu accueillant l’un de leur homespote favoris.

Les évolutions techniques de ces dernières années en matière de vidéo et de surf aidant, deux Australiens ont décidé de repousser un cran plus loin les limites de la peur que génère ce spot en le surfant de nuit. Un projet fou conceptualisé pendant prêt de trois ans par Mark Mathews et Richie Vaculik, et qui va prendre la forme d’un film, Fighting Fear, dont voici le trailer.

Réalisé par Macario de Souza (réalisateur du film Bra Boys), Fighting Fear sortira en novembre en Australie. D’ici là, dormez tranquilles, la gueule grande ouverte de l’ours ne sera visible que de jour…

-Olivier Hamelin-

Owen Wright remporte le Quiksilver Pro New-York

9 septembre 2011
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Ca y est, Owen Wright l’a fait. On le sentait venir depuis sa performance époustouflante à Tahiti où il était monté en puissance et en excellence, avant d’échouer face à un Kelly Slater alors intouchable. L’Australien, considéré comme le meilleur goofy du monde, tiens désormais sa revanche sur le ‘King’. Il vient de s’imposer avec brio face à l’Américain en finale du Quiksilver Pro New-York, face à une foule dense et électrique, dans des conditions magnifiques.

Quiksilver/Glasser

Quiksilver/Glaser

Les organisateurs avaient visé juste, cette dernière journée de surf aura en effet connu des conditions fantastiques, associant un soleil radieux à des vagues de qualité approchant les 2 mètres. Le spot de Long Beach aura, le jour J, montré le visage que l’on attendait tous.

Owen Wright remporte donc à N-Y la première victoire de sa jeune carrière sur le World Tour, au terme d’une finale épique qu’il aura dominé du début à la fin, surpassant de loin le Floridien décuple Champion du Monde. Owen entre dans l’eau remonté à bloc, bien décidé à ne pas laisser les juges réitérer les choix discutables faits plus tôt dans la demi-finale qui opposait Taj Burrow à Kelly Slater. Ils avaient alors attribué un 10 au King sur le fil, lui permettant ainsi de se qualifier face à un Taj fou de rage.

Wright prend les commandes d’entrée de jeu et enchaîne les airs. Sa première vague est peu noté mais il en faudra plus pour le décourager. Il enfonce le clou quelques minutes plus tard pour finalement obtenir un total de 17.90 points, laissant loin derrière un Kelly Slater dépassé, qui manque de se blesser en fin de heat en cassant sa planche (un quattro agrémenté d’une cinquième petite dérive) sur une dernière tentative aérienne.

L’Australien empoche le plus grand prize money de l’histoire du surf, 300 000$, et siège désormais à la seconde place du classement ASP, juste derrière le ‘King Kelly’. Une belle performance qui annonce une fin de saison excitante et sans doute des plus disputées !

Retrouvez les highlights, les photos et les vidéos des heats sur le www.quiksilverpro.com

-Olivier Hamelin-

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Quiksilver/ Maassen

 

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Quiksilver Pro NYC : Backstage #3

9 septembre 2011
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New-York, 8 Septembre

La nuit dernière, nous avons eu le droit à une première géniale de la vidéo the Art of Flight au Beacon Theatre de Broadway. Une vidéo de snowboard, des fans de snowboard et quelques surfeurs, Dane Reynolds était là ainsi que le constamment superstylé journaliste de Surfer Mag Chas Smith. Si vous êtes curieux, jetez un oeil à sa rubrique « Baby, take it off » ! Bon…après avoir regardé des drops monstrueux et des lignes radicales dans la poudreuse d’Alaska, tout le monde est allé boire quelques verres dans Manhattan. Aujourd’hui, on pouvait reconnaître les « oiseaux de nuit » par les lunettes de soleil noires qu’ils portaient sur la plage, sous lesquelles apparaissaient de profondes ombres sombres (80% de la foule…).

Deuxième événement marrant de la matinée, lorsque les speakers commencèrent à spéculer à propos d’une possible invitation de Jeremy au Eddie Aikau, qui se serait « le tout premier surfeur français à y avoir jamais participé…non, il y a eu Iban…non, mais il est basque…tu crois ?…Bon, c’est quelque part par là…et…ah, ok, de toute façon : C’EST L’EUROPE ! » Ah, les riquains !

Encore à propos de Mimi Flores : après avoir perdu son heat contre Kelly, Jeremy, alors qu’il quittait l’océan, vit un gamin, le regarda et lui demanda « Hey kid, tu surf ? »

Le gosse répondit « oui je surf. »

«Ok, tiens c’est un cadeau » lui lança Jeremy en lui donnant sa board. Le petit Jivan (c’est le nom du gamin), la rumeur dit que son père est un DJ connu de house, déclara qu’il était venu pour un autographe de Kelly, finalement il repartit avec une board de pro (voir la photo en dessous) et une histoire à raconter pour toujours.

A propos de Kelly : Après avoir évité le heat contre Martinez, disqualifié du contest par l’ASP, Kelly était frais et au round 4, dans lequel on ne peut pas se faire éliminé, il testa une nouvelle planche. La rumeur sur la plage disait qu‘il testait un shape qu’il veut utiliser pour l’Eddie Aikau…je ne sais pas, les gars, vous croyez vraiment que c’est possible ?

Ok, quoiqu’il en soit le troisième jour est fini et comme d’habitude, dans l’entrée de l’hôtel Allegria, à l’endroit où les surfeurs sont logés, la fête a déjà commencé. Musique, bière, nanas, danse, embrassades et…non, je ne peux pas vous dire le reste !

texte et photos : Zoran

L'Avant-Première de The Art of Flight au Beacon Theatre

Une hôtesse Roxy souriante du Quik Pro !

Les dunes pendant le heat de Kelly Slater

L'Hawaiien Freddie Patacchia avec ses planches

Le petit Jivan, encore surpris du cadeau que vient de lui faire Jeremy Flores !

On fait des rencontres étonnantes sur la plage de Long Beach

Les allées du Quik Pro NYC regorgent de jolies filles qui savent user de leurs atouts à bon escient...

 

L'allée réservée aux surfeurs vers leur terrain de jeu

 

Taj Burrow interviewé par la surfeuse Rosy Hodge après son heat

Quiksilver Pro NYC : Jour 3

9 septembre 2011
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Pas de jours de repos sur le Quiksilver Pro New-York. Les séries s’enchaînent, profitant d’un swell éphémère qui devrait tirer sa révérence d’ici samedi et qui aura, malgré sa qualité très discutable, permis tout de même de voir un peu d’action sur le spot de Long Beach. Hier, les rounds 3, 4 et 5 ont été menés à leurs termes dans des vagues de près d’1m50, petit à petit déstructurées par un vent d’Est grandissant. Une journée chargée, donc, qui aura déterminé les 8 quart de finalistes qui devraient s’affronter aujourd’hui pour finalement couronner le vainqueur, au quatrième jour de compétition, avant que le calme plat ne revienne sur les côtes de la « Big Apple ».

Josh Kerr dans un alley-oop vertigineux

Première grosse surprise, l’élimination du double Champion du Monde Mick Fanning dès le troisième tour, par l’Hawaiien Fred Patacchia. L’Australien, jusqu’à présent 6ème au classement ASP, obtient pour la quatrième fois de la saison une 13ème place de mauvaise augure, qui l’éloigne petit à petit de la course au titre.

Cette journée fut aussi cruciale et fatidique, puisqu’à la veille du cut de la mi-saison, beaucoup de surfeurs y jouaient leur maintient sur le World Tour, ajoutant une touche dramatique à certains heats. Ce fut le cas du gooffy CJ Hobgood, figure emblématique du circuit depuis plus de dix ans, qui quitte le Tour la tête haute, sur une défaite contre l’explosif Owen Wright.

« A la fin de tout cela, je ne veux pas que l’on se souvienne de moi comme le Champion du Monde 2001. » Déclara CJ. « Je veux que l’on se rappelle de moi comme d’un type qui aimait Jesus (les frères Hobgood sont des Christian Surfers), qui aimait les gens et qui s’est éclaté. C’est tout. Ca n’est pas un jour triste pour moi, tout arrive pour une raison et j’apprécie cette belle journée ici. »

CJ quitte le Tour, et Jeremy Flores s’incline au cinquième tour face au décuple Champion du Monde Kelly Slater.

Jeremy Flores, éliminé au cinquième tour par Slater, remercie la foule pour son accueil chaleureux

« Je n’ai pas vraiment bien senti cet événement. » Confia Flores sur son Twitter. « J’ai eu du mal à trouver la bonne board. C’est probablement ma plus mauvaise performance depuis un bon moment, mais une 9ème place est correcte, je la prend. La foule a été incroyable, j’ai tout de même passé un bon moment ici à N-Y. »

L’homme en forme de ce troisième jour aura été incontestablement l’Australien Josh Kerr, qui, à nouveau, aura impressionné en obligeant le ‘King Kelly’ à en passer par un cinquième tour grâce à une combinaison d’aerials impressionnants. ‘Kerrazy’ s’envole littéralement en enchaînant un air varial puis un alley-oop qui le propulsent en quart de finale avec un total de 19.27 points.

Il y retrouvera à nouveau Slater dans une confrontation retour en man-on-man qui s’annonce des plus palpitantes. Autre quart de finale à suivre avec attention, l’opposition entre les deux Australiens adeptes du surf progressif : Owen Wright et Julian Wilson.

La compétition devrait reprendre à nouveau cette après-midi, heure française, et voir le couronnement du vainqueur de ce Quiksilver Pro NYC.

Pour suivre le Live, allez sur le www.quiksilverpro.com

-Olivier Hamelin-

 

La houle générée par Katia aura au moins permis au surfeurs de s'exprimer dans les airs : De Souza en action


 

Quiksilver Pro New York : backstage #2

8 septembre 2011
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New-York, 7 septembre

Une journée tempétueuse, un temps de tempête et beaucoup de coups de téléphone, à commencer par la nuit dernière quand Strider Wasilewsky (surfeur de gros), en revenant de soirée, perdit son portable dans un taxi. Il essaya d’appeler son propre téléphone lorsqu’une fille (voix très sexy) répondit. Après la discussion, elle confia le téléphone au conducteur de taxi qui le ramena à Strider, à son hôtel, à 4h du matin…les conducteurs de taxi à N-Y sont plutôt honnêtes ! Puis, pendant la journée, tous les surfeurs éliminés, à commencer par Matt Wilkinson (qui a perdu contre Adam Melling) étaient pendus au téléphone pour commenter leurs heats. N-Y ressemble à un plateau de tournage, chaque coin de rue a déjà été immortalisé à l’écran et la police est comme dans les films : ils boivent des cafés Starbucks, se baladent à cheval mais à l’inverse, sont généralement souriants. Finalement, on a commencé à voir des gens assez étranges sur la plage, plus de public et enfin des blondes, enfin…

Quand tu es sur la plage, soudainement tu entends un grand « roar », bon…plus exactement un « AAAAAAHHHHHHH! » très puissant. Tu te retournes et tu penses « c’est Kelly », mais non : les gamins de 15 ans crient littéralement pour Leo Fioravanti et le jeune kid, souriant, se jette dans la foule adoratrice. Le gosse grandit vite et a eu de la chance, jusqu’à maintenant.

Dernière nouvelle de la journée: Bobby Martinez a été disqualifié de la compétition et du World Tour, pour avoir, selon l’ASP, terni l’image du surf en ayant tenu des propos virulents adressés à l’ASP, pendant l’interview qui a suivi sa victoire au deuxième tour. Il devait affronter Kelly Slater au tour suivant, il n’en aura pas l’occasion…

L’événement de la soirée sera l’avant-première mondiale de The Art of Flight, la dernière vidéo de Travis Rice, au Beacon Theatre. On parle de snowboard mais les images sont absolument extraordinaires ! Demain matin, réveil de bonheur, à 7h Josh Kerr rentrera dans l’eau ! Hé les gars, ici les choses commencent à bouger vraiment vite, mais c’est ça New-York…

 

Textes et photos : Zoran

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Les courageux spectateurs de Long Island sous la pluie. Julian Wilson a demandé à Quik de leur mettre des parapluies à disposition

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Leo Fioravanti, s'habituant petit à petit à son statut de star.

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La Police montée de Long Island, peu habituée à tout ce cirque sur leur plage d'habitude plutôt calme.

Quiver
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L'ASP en pleine discussion sur le cas Bobby Martinez. La décision, vous la connaissez...

Jeremy Flores, avant son heat du R3 face à son pote portugais Tiago Pires

Tiago Pires effondré après sa défaite contre Jeremy.

Ambiance.

Le Royal Barrique d’Estim est de retour

8 septembre 2011
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Après une absence de deux ans due à une édition 2010 annulée faute de conditions propices, le Royal Barrique, compétition landaise de surf qui mise tout sur les tubes, est de retour cette année pour couronner le meilleur rider de barriques du sud des Landes.

La période d’attente de cette compétition hors-norme a débuté le 3 septembre dernier et se prolongera jusqu’au 27 novembre. L’association Estim, dirigée par Ludovic Renoult, organise cet événement depuis maintenant 5 ans, réunissant « la crème » des surfeurs français pour une session de 4 heures qui aura lieu lors d’un des treize weekends choisis pendant ces trois mois.

Kévin Olsen lors de l'édition 2009 / Céline-Estim

Le concept est simple : seuls les tubes comptent, toutes les vagues sont filmées et le plus beau tube est choisi par le jury. La liste des surfeurs sélectionnés reste secrète jusqu’au jour J où ils s’affronteront tous ensembles dans une même session, avec les mêmes règles de priorité qu’en free-surf (le surfeur le plus à l’inside a la priorité).

En 2009, le Royal Barrique fut le théâtre d’un spectacle d’une qualité exceptionnelle. Des tubes magiques de 2 mètres avaient touché le sud des Landes, permettant aux riders présents de s’envoyer des barrels proches de la perfection. C’est l’engagement de Fred Robin qui avait été récompensé après une longue délibération du jury qui avait du choisir entre 5 tubes magnifiques.

Pour conclure cette belle journée, le président du jury, Thomas Baché, avait attrapé le plus gros tube de la compétition, dont la photo fera la couverture du mag de Surf Session par la suite.

L’excitation se fait sentir, donc, à l’entrée dans cette période d’attente, en espérant qu’une houle parfaite pointe le bout de son nez dans les trois mois qui viennent. Le jour J, un nouveau roi des barriques landaises pourra alors succéder à Jean-Seb Etienne, Fabrice Gelez et Fred Robin, vainqueurs les années précédentes.

Pour plus d’infos, allez sur le www.royalbarrique.com

 

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Bobby Martinez expulsé de l'ASP World Tour

8 septembre 2011
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On savait les relations compliquées entre Bobby Martinez et l’ASP. Depuis plusieurs mois, le Californien multipliait les propos acides pendant les compétitions, les interviews ainsi que sur son compte Twitter. En désaccord avec les nouveaux formats de compétitions (le classement unique et le « cut » de milieu de saison), il avait annoncé le mois dernier son retrait de l’ASP World Tour après le Quik Pro New York.

Mais l’ASP n’a pas attendu la fin de compétition et a disqualifié le Californien hier à l’issue de sa série du Round 2 qu’il venait de remporter face à Bede Durbidge. Les raisons ? Un nouveau dérapage verbal et de nouvelles attaques contre l’ASP lors de son interview post-heat retransmis en live sur le webcast :

« Pour commencer je tiens à dire (et l’ASP va me verbaliser) que je ne veux pas faire partie de ce putain de pseudo « Tennis Tour ». Tous ces surfeurs pro veulent être des joueurs de tennis. Ils veulent ce cut de milieu de saison. Bordel, comment quelqu’un qui ne surfe même pas dans notre catégorie de surfeurs peut se retrouver devant nous sur le One World Ratings ? Ils n’ont jamais été avec nous. Ils n’ont jamais eu le droit de surfer contre nous, mais maintenant nous sommes classés derrière eux. Sans blagues. C’est des conneries. Voilà pourquoi je ne participerai plus à ces stupides compétitions. Celle-ci est ma dernière parce que FTW (Fuck The World), mon sponsor, est basé ici et je dis juste la vérité. Celle-ci est ma dernière et je n’aime pas le tennis. Je n’aime pas le Tour. Qui en a quelque chose à foutre ? Tu vois ce que je veux dire ? (…) Je suis déjà venu ici auparavant. J’aime cette ville. Je vais te dire, si mon sponsor n’était pas basé ici, je ne serais même pas là pour ce stupide contest. ASP ? Putain ils… Le surf est en train de partir en fumée à cause de ces gens » (VOIR TEXTE ORIGINAL CI-DESSOUS)

Sans surprise, ses propos ont fortement déplu au Comité disciplinaire de l’ASP qui, après quelques heures de discussion, a décidé de disqualifier immédiatement Bobby du Quik Pro New York et de l’expulser de l’ASP World Tour. Le Comité lui reproche notamment d’avoir tenu ses propos devant un large public dont de nombreux enfants, en se référant à l’article 151 (« Les surfeurs ne doivent à aucun moment ternir l’image du surf« ) . L’ASP, qui s’en est expliqué à travers une lettre ouverte à Bobby, fait désormais face à de virulentes critiques, notamment sur Twitter, quant à la sanction infligée et sa gestion des conflits avec les surfeurs.

ESPN précise que le Californien, qui aurait dû atteindre la finale du Quik Pro New York pour rester sur le Tour après le « cut », ne pourra recevoir aucun prize-money tant qu’il n’aura pas payé ses amendes.

Kelly Slater devait affronter Bobby dans le Round 3 mais se qualifie donc directement pour le Round 4. La compétition devrait reprendre aujourd’hui vers 13h30 heure française. À suivre en live sur quiksilverpro.com/blog,109,contest

Image de prévisualisation YouTube

Retrouvez la version originale de la « prose » de Bobby Martinez :

“First of all, I’d like to say (an the ASP are going to fine me) ‘cuz I don’t want to be a part of this dumb f***ing wannabe tennis tour. All these pro surfers want to be tennis players. They want to do a halfway cutoff. How the f*** is somebody who’s not even competing against our caliber of surfers ahead of 100 of us on the one world ratings. They’ve never been here. They’ve never f***ing made the right to surf against us, but now we’re ranked upon them. Come on now. That’s Bullshit. That’s why I ain’t going to these stupid contests no more. This is my last one because FTW, my sponsors is here and I just tell it like it is. This is my last one and I don’t like tennis. I don’t like the tour… Who gives a f***? You know what I mean?”

“I’ve been here before. I love this city. I’ll tell you right now, if my sponsor wasn’t here, I wouldn’t be here for this dumb contest. ASP? They f***ing…surfing’s going down the drain thanks to these people.”

Photo : ASP

 

Bobby Martinez expulsé de l’ASP World Tour

8 septembre 2011
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On savait les relations compliquées entre Bobby Martinez et l’ASP. Depuis plusieurs mois, le Californien multipliait les propos acides pendant les compétitions, les interviews ainsi que sur son compte Twitter. En désaccord avec les nouveaux formats de compétitions (le classement unique et le « cut » de milieu de saison), il avait annoncé le mois dernier son retrait de l’ASP World Tour après le Quik Pro New York.

Mais l’ASP n’a pas attendu la fin de compétition et a disqualifié le Californien hier à l’issue de sa série du Round 2 qu’il venait de remporter face à Bede Durbidge. Les raisons ? Un nouveau dérapage verbal et de nouvelles attaques contre l’ASP lors de son interview post-heat retransmis en live sur le webcast :

« Pour commencer je tiens à dire (et l’ASP va me verbaliser) que je ne veux pas faire partie de ce putain de pseudo « Tennis Tour ». Tous ces surfeurs pro veulent être des joueurs de tennis. Ils veulent ce cut de milieu de saison. Bordel, comment quelqu’un qui ne surfe même pas dans notre catégorie de surfeurs peut se retrouver devant nous sur le One World Ratings ? Ils n’ont jamais été avec nous. Ils n’ont jamais eu le droit de surfer contre nous, mais maintenant nous sommes classés derrière eux. Sans blagues. C’est des conneries. Voilà pourquoi je ne participerai plus à ces stupides compétitions. Celle-ci est ma dernière parce que FTW (Fuck The World), mon sponsor, est basé ici et je dis juste la vérité. Celle-ci est ma dernière et je n’aime pas le tennis. Je n’aime pas le Tour. Qui en a quelque chose à foutre ? Tu vois ce que je veux dire ? (…) Je suis déjà venu ici auparavant. J’aime cette ville. Je vais te dire, si mon sponsor n’était pas basé ici, je ne serais même pas là pour ce stupide contest. ASP ? Putain ils… Le surf est en train de partir en fumée à cause de ces gens » (VOIR TEXTE ORIGINAL CI-DESSOUS)

Sans surprise, ses propos ont fortement déplu au Comité disciplinaire de l’ASP qui, après quelques heures de discussion, a décidé de disqualifier immédiatement Bobby du Quik Pro New York et de l’expulser de l’ASP World Tour. Le Comité lui reproche notamment d’avoir tenu ses propos devant un large public dont de nombreux enfants, en se référant à l’article 151 (« Les surfeurs ne doivent à aucun moment ternir l’image du surf« ) . L’ASP, qui s’en est expliqué à travers une lettre ouverte à Bobby, fait désormais face à de virulentes critiques, notamment sur Twitter, quant à la sanction infligée et sa gestion des conflits avec les surfeurs.

ESPN précise que le Californien, qui aurait dû atteindre la finale du Quik Pro New York pour rester sur le Tour après le « cut », ne pourra recevoir aucun prize-money tant qu’il n’aura pas payé ses amendes.

Kelly Slater devait affronter Bobby dans le Round 3 mais se qualifie donc directement pour le Round 4. La compétition devrait reprendre aujourd’hui vers 13h30 heure française. À suivre en live sur quiksilverpro.com/blog,109,contest

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Retrouvez la version originale de la « prose » de Bobby Martinez :

“First of all, I’d like to say (an the ASP are going to fine me) ‘cuz I don’t want to be a part of this dumb f***ing wannabe tennis tour. All these pro surfers want to be tennis players. They want to do a halfway cutoff. How the f*** is somebody who’s not even competing against our caliber of surfers ahead of 100 of us on the one world ratings. They’ve never been here. They’ve never f***ing made the right to surf against us, but now we’re ranked upon them. Come on now. That’s Bullshit. That’s why I ain’t going to these stupid contests no more. This is my last one because FTW, my sponsors is here and I just tell it like it is. This is my last one and I don’t like tennis. I don’t like the tour… Who gives a f***? You know what I mean?”

“I’ve been here before. I love this city. I’ll tell you right now, if my sponsor wasn’t here, I wouldn’t be here for this dumb contest. ASP? They f***ing…surfing’s going down the drain thanks to these people.”

Photo : ASP

 

Quiksilver Pro New York : jour 2

8 septembre 2011
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Après un premier tour dans de relativement maigres conditions, la compétition a repris hier matin sur le spot de Long Beach dans l’expectative, enfin, de l’arrivée de cette houle annoncée et tant attendue générée par l’ouragan Katia. Malheureusement, même si la taille de la houle avait hier légèrement augmenté, la qualité des vagues, hachées par le vent, est restée relativement médiocre. Malgré tout, le deuxième tour ainsi que les quatre premiers heats du troisième ont été lancés, offrant à certains la possibilité d’exploiter des faces corrects pour exprimer leur surf, tandis que d’autres avaient beaucoup moins de chance.

Adriano de Souza, homme en forme de ce deuxième jour

Ce fût le cas du Tahitien Michel Bourez, par exemple, éliminé au deuxième tour par Fred Patacchia, dans une série qui aura souffert cruellement du manque de vagues dignes de ce nom. Frustré de ces conditions New-yorkaises, Michel Tweetera après sa défaite :

« Je pensais que j’étais sur le Dream Tour, pas sur le Shit Tour ! Où sont les BONNES vagues ?? Allez ASP, amène nous sur de vraies vagues. Après RIO et NY, le prochain événement que nous aurons à surfer sera sur une rivière en Allemagne ? (référence à la célèbre vague statique de Munich). Franchement, qui se soucie des villes ? Les meilleures vagues pour les meilleurs surfeurs, non ? »

Plus tard, Michel ‘Spartan’ ajoutera : « Je suppose que quand tu mets l’argent sur la table, l’ASP dit oui facilement. Le surf est ma vie, vous ne pouvez pas imaginer ce que perdre signifie dans ces conditions. J’ai surfé le WQS pendant trois ans juste pour pouvoir aller sur le WCT et surfer des vagues épiques. Je préfère perdre dans des vagues incroyables que dans ces vagues pourries. »

Des déclarations qui illustrent bien le débat qui a entouré l’annonce de la création de cet événement doté d’un prize money d’1 million de dollars et qui, aujourd’hui, est plus que jamais au cœur des discussions. Si un surfeur du World Tour se doit d’être capable de surfer sur tous types de vagues, ne mérite-t-il pas d’évoluer sur les meilleurs vagues du monde ? Une question, en effet, qui mérite ce débat.

Bobby Martinez, disqualifié du World Tour 2011

Autre polémique qui a quelque peu entaché cette deuxième journée du Quiksilver Pro NYC, la disqualification de Bobby Martinez pour le reste de l’année 2011, suite à ses propos tenus lors de l’interview qui a suivi sa victoire au deuxième tour. Une affaire qui, sans aucun doute, va faire couler beaucoup d’encre…

Quoi qu’il en soit, la compétition s’est poursuivie sous la pluie, hier, à Long Island, où les têtes de classement ont dominé la journée. Le Brésilien Adriano de Souza, actuellement 4ème au classement ASP, surfe la meilleure vague de la journée, notée 9.20 points, en se qualifiant pour le troisième tour où il éliminera l’Américain Pat Gudauskas. A noter, les éliminations au deuxième tour des deux wildcards, la star locale Balaram Stack et le Floridien Asher Nolan.

Au troisième tour, le Français Jeremy Flores va continuer son ascension en éliminant, non sans regret, son ami portugais Tiago Pires qui avait malheureusement besoin d’un bon résultat à cette compétition. Il retrouvera au quatrième tour De Souza et l’Australien Taj Burrow, vainqueur émérite d’Adam Melling dans le premier heat du troisième tour.

La compétition devrait reprendre cet après-midi (heure française) pour lancer la fin du troisième tour ainsi que le quatrième. Le call est à 6h30 heure locale.

Suivez la compétition en live sur  www.quiksilverpro.com

-Olivier Hamelin-

Jeremy Flores qualifié pour le quatrième tour

 

Exclu : Recyclage Surfboard

8 septembre 2011
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Qu’elles soient rouges, jaunes ou bleues, nous assistons chaque été au défilé des boards d’écoles de surf. Malmenées par des débutants qui ne leur font aucun cadeau, ces planches ont la vie dure. Souvent amaigries, parfois blessées, la fin de la saison signe généralement leur arrêt de mort.

Mais qui aurait pu croire que les centaines de boards jetées par ces écoles de surf sur nos côtes pouvaient être à l’origine d’un nouveau shape ? L’econo-Finless !

Une initiative marquée par la performance du shaper Skud alias Nicolas Thouand. Ce natif de Biarritz exerce son talent depuis quelques temps sur ces boards flashy. Personnage atypique respecté par ses pairs dans le milieu du shape, il chine, récupère et compose avec ses trouvailles pour en faire des boards uniques.

Des créations 100% recyclées puisque la totalité des éléments est conservée et réutilisée pour la réalisation des futurs shapes. Un projet qui a de l’avenir et risque de faire parler de lui…

A retrouver rapidement dans Surf Session Magazine.

Quiksilver Pro New York : Jour 1

7 septembre 2011
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Ca y est, le Quiksilver Pro NYC, 6 ème épreuve sur les 11 que compte l’ASP World Tour cette année, a enfin pu être lancé hier matin sur le spot de Long Island. Malheureusement, le swell très attendu généré par l’ourgagan Katia n’avait pas encore touché New-York. C’est donc tout d’abord dans une très maigre houle que les premiers heats démarrent, avant que celle-ci ne devienne de plus en plus consistante au fil de la journée, pour finalement atteindre un bon mètre relativement exploitable pour les 34 meilleurs surfeurs du monde.

Kelly SLater se qualifie logiquement pour le troisième tour

Les scores dans les premiers heats ne s’envolent donc pas. Joel Parkinson, Taj Burrow et Kelly Slater se qualifient logiquement pour le troisième tour, tandis que Mick Fanning et Owen Wright sont contraints d’en passer par le second. Le Français Jeremy Flores se qualifie lui aussi dans le deuxième heat, où malheureusement Dane Reynolds, dont on attendait le retour avec impatience, ne se présentera pas.

Le Californien, qui n’a jusqu’à maintenant participé à aucune épreuve du World Tour 2011, était pourtant venu à New-York avec la ferme intention de surfer sur cet événement. Il semblerait que le sort s’acharne contre lui puisqu’après avoir été blessé longuement au genou, c’est une blessure aux côtes contractée dans un trip free-surf au Japon qui le contraint à abandonner ici.

« Je suis venu avec une réelle intention de surfer, mais je savais que ça serait un challenge avec ma blessure aux côtes. » Confiait Dane. « J’ai essayé de surfer hier et c’était même douloureux pour me lever. Je n’avais jamais eu affaire avec des côtes brisées jusqu’à maintenant, j’espère qu’un peu plus de repos me permettra de participer à la prochaine compétition. »

Son désistement s’ajoute à ceux de Jordy Smith, blessé lui aussi aux côtes à Tahiti, et Dusty Payne blessé au genou, créant ainsi un énorme vide regrettable dans ce Quiksilver Pro NYC, tant le talent de ces trois surfeurs rend chaque compétition plus excitante encore.

En fin de journée, c’est Josh Kerr qui assurera le show en décrochant le meilleur total de ce premier tour, 18.57 points, grâce un enchaînement d’aerials qui lui vaudront deux notes au dessus de 9 points.

En marge de la compétition, l’un des événements de ces premiers jours était une soirée sur le thème « Fêtes de Bayonne », organisée à Manhattan pour célébrer les 10 ans du Quiksilver Pro France et présentée par le boss du fameux Rock Food d’Hossegor : Roland Calaudi. Décalage assuré et pour le moins intéressant !

Retour à la compétition maintenant, puisque le second tour vient d’être lancé dans des vagues d’un peu plus d’un mètre.

Pour regarder la compétition en Live, allez sur le www.quiksilverpro.com

Josh Kerr score le meilleur total de la journée

QUIKSILVER PRO NEW YORK ROUND 2 :

Heat 1 : Mick Fanning (AUS) vs. Balaram Stack (USA)
Heat 2 : Owen Wright (AUS) vs. Asher Nolan (USA)
Heat 3 : Adrian Buchan (AUS) vs. Keanu Asing (HAW)
Heat 4 : Bede Durbidge (AUS) vs. Bobby Martinez (USA)
Heat 5 : Michel Bourez (PYF) vs. Fredrick Patacchia (HAW)
Heat 6 : Damien Hobgood (USA) vs. Gabe Kling (USA)
Heat 7 : Adriano de Souza (BRA) vs. Travis Logie (ZAF)
Heat 8 : Kieren Perrow (AUS) vs. Cory Lopez (USA)
Heat 9 : Matt Wilkinson (AUS) vs. Adam Melling (AUS)
Heat 10 : Chris Davidson (AUS) vs. Kai Otton (AUS)
Heat 11 : Brett Simpson (USA) vs. Taylor Knox (USA)
Heat 12 : Patrick Gudauskas (USA) vs. Daniel Ross (AUS)

-Olivier Hamelin-

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