Monthly Archives: novembre 2011

Le blog de Jeremy Flores

17 novembre 2011
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Je n’ai pas trop donné de nouvelles dernièrement, j’en suis désolé, mais je peux vous dire que je m’entraîne beaucoup et je fais tout pour revenir au plus vite, en espérant même à temps pour le Pipe Master début décembre. Je me suis bien reposé les premières semaines de ma blessure pour laisser la cheville récupérer au mieux mais cela fait 2 semaines que je commence à m’entraîner beaucoup plus dur, en salle, en piscine et je travaille avec des gens qui m’aident beaucoup. Ma cheville prend du temps à cicatriser parce que j’ai aussi une mini-fracture osseuse entre la cheville et le tibia, ce qui entraîne plus d’inflammation donc plus de temps à la cicatrisation de mon ligament.
Il commence à faire froid ici avec l’hiver et je passe mes journées en rééducation ou en consultation. Je fais tout pour être prêt pour Hawaii mais pour l’instant je ne peux toujours pas savoir si ça va le faire ou pas, c’est encore trop tôt et tant que mon ligament ne sera pas cicatrisé à 100%, je ne peux pas me remettre à surfer. J’aurais tellement aimé être à Hawaii en ce moment, j’y pense tous les jours, je parle à tous mes potes qui sont sur place et ça me manque beaucoup.
Donc voila quelques news, sinon je passe aussi pas mal de temps à bosser sur MOSKOVA avec tout le crew d’Omareef, c’est de la bombe !!! Je voudrais remercier toutes les personnes qui me supportent : docteur, kiné, ostéo, mes potes, mes fans, ma famille, sans vous je ne pourrais pas bosser comme je le fais en ce moment, je vais faire mon maximum pour revenir au plus vite !

JF

Retrouvez Jeremy Flores sur son blog (www.jeremy-flores.com) ainsi que sur Twitter (twitter.com/floresjeremy)

Dane Reynolds version Black & White

17 novembre 2011
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Dane Reynolds en pleine démonstration de son talent chez lui en Californie. Pas de bande-son, juste le bruit des vagues. Reposant, comme une bonne vieille ballade sur la plage (ou dans le rayon CD de chez Nature & Decouvertes pour les citadins)…

> marinelayerproductions.com

L’ASP révèle son calendrier World Tour 2012

16 novembre 2011
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L’ASP vient de révéler le calendrier de ses événements pour 2012, dans les catégories World Tour, Women’s WT, World Junior, Longboard, Masters, Prime et Stars.

L’ASP World Tour 2012 disposera de 11 épreuves, comme en 2011. Comme annoncé il y avait quelques mois, Fidji y fait son grand retour après 3 années d’absence. Le Volcom Fiji Pro se déroulera du 3 au 16 juin 2012.

En revanche, le Rip Curl Pro Search sera absent du calendrier, après déjà 7 années d’étapes autour du globe. Mais qu’on se rassure : l’épreuve mobile sera de retour en 2013, juste le temps de recharger les batteries avant de repartir vers une nouvelle destination insolite.

Fidji - Globe/Servais

Neil Ridgeway de Rip Curl (et membre du comité de l’ASP) s’explique : « Nous allons prendre une année « off » et nous accorder 18 mois pour planifier le Rip Curl Pro Search 2013. Élever le niveau du Search a toujours été notre but. Nous faisons ça chaque année, mais après San Francisco et le chamboulement qu’il a apporté au monde de surf, nous sentons qu’il nous faut plus de temps et d’attention pour réellement surprendre. Cette année nous avons tout eu, des titres mondiaux ASP aux esbroufes infernales, des alertes terroristes aux tubes parfaits, de grandes difficultés personnelles et professionnelles à de grandioses fêtes de célébration. Plus qu’aucun autre, cet événement [San Francisco] a combiné surf professionnel ainsi que lifestyle et liberté des voyages que les surfeurs aiment. On doit encore l’élever pour qu’il grandisse encore plus. Une année consacrée à s’en occuper, voilà ce qu’il faut pour le développer”.

SANTA CRUZ SUR LE WORLD TOUR ?

Malgré les rumeurs qui l’annonçaient comme une nouvelle étape du World Tour, le O’neill Coldwater Classic Santa Cruz n’apparaît pas au calendrier. Ce ne serait qu’une question de temps, d’après Kieran Horn de chez O’neill : « Nous aurons le O’neill Coldwater Classic à Steamer Lane. Nous annoncerons son statut d’ici quelques semaines. »

Si le CWC Santa Cruz était confirmé, le World Tour compterait à nouveau en 2012 3 étapes sur le Continent américain (Trestles, New York et Santa Cruz), et 12 épreuves au total.

CALENDRIER ASP WORLD TOUR 2012 :

- Quiksilver Pro Gold Coast – Australie (25 fev – 7 mars)
- Rip Curl Pro Bells Beach – Australie (3 au 14 mars)
- Billabong Rio Pro – Brésil ( 9 au 20 mai)
- Volcom Pro Fiji – Fidji ( 3 au 16 juin)
- Billabong Pro Jeffreys Bay – Afrique du Sud ( 11 au 22 juillet)
- Billabong Pro Teahupoo – Tahiti (16 27 août)
- Quiksilver Pro New York – USA (2 au 14 sept)
- Hurley Pro at Trestles – USA (15 au 23 sept)
- Quiksilver Pro France – France (26 sept – 6 oct)
- Rip Curl Pro Portugal – Portugal (7 au 17 oct)
- Billabong Pipe Masters – Hawaii (8 au 20 dec)

> Plus d’infos sur www.aspworldtour.com

Jeux Panaméricains : la team Gwada en freesurf

16 novembre 2011
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Les Xème jeux Panaméricains de surf viennent de débuter en Guadeloupe sur le spot de La Chapelle à Anse Bertrand, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’équipe guadeloupéenne est bien au rendez-vous. Emmenés par Yann Martin coach de l’équipe de France, Dimitri Ouvré et Maud Le Car, les Gwadas ont placé la barre très haut des les premiers heats.

On les retrouve ici en préparation dans une session freesurf il y a quelques jours, qui annonce la couleur pour la suite de l’événement ! Dimitri Ouvré, William Aliotti, Jex, Yann Martin, Timothe Bissot, Gatien Delahaye, Arthur Bourbon, Kim Veteau et Jordan Oueslati retournent un spot guadeloupéen devant l’objectif de Djé.

Timothe Bissot / Djé

Arthur Bourbon / Djé

Le spot des plombiers à Anse Bertrand juste avant le début de la compétition / Djé

Yann Martin, coach de l'équipe de France / Djé

Jordan Oueslati / Djé

Kim Veteau / Dje

Lois (Pole Espoir Gwada) / Djé

Dimitri Ouvre / Djé

 

La nouvelle expo de Pauline Beugniot

16 novembre 2011
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Pauline Beugniot - "Euphonie", acrylique sur bois

Pauline Beugniot, la jeune artiste bordelaise bien connue du petit monde du Surf Art présente sa toute dernière exposition : Peinture & Gravure. Elle y exposera ses tableaux sur le surf mais également sur le thème de la montagne, avec en exclusivité des créations directement inspirées du snowboard. Pour cette exposition, elle s’entoure de l’artiste Jérôme Junqua et de ses gravures qu’il réalise par tirage grâce à une presse.

Du 17 décembre au 15 janvier 2012 – chez Mr Woody Surfing and Hiking -         7 rue Montpensier 64000 PAU

Plus d’infos : www.pauline-b.com et www.mrwoody64-leblog.com

Jérôme Junqua "Partage" - gravure

Pour un petit aperçu de l’esprit de l’expo, visionnez cette vidéo :

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51kg de cocaïne saisis dans des planches de surf

16 novembre 2011
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EITB.COM

Joli coup de filet lundi 7 novembre pour les douaniers de Bilbao (Pays Basque espagnol), qui ont trouvé 51 kg de cocaïne dissimulés dans des planches de surf en provenance du Chili.

Les planches avaient été envoyées par transporteur depuis le Chili jusqu’à Bilbao, tandis que les 3 trafiquants étaient arrivés de leurs côtés par avion. Ils ont été arrêtés à l’aéroport au moment de récupérer la marchandise.

L’envoi de ces planches avait éveillé les soupçons des autorités et conduit au lancement de l’opération “Tablón” et menée en collaboration avec les autorités douanières allemandes. Les trafiquants s’étaient fait passer pour des surfeurs en trip au Chili. Mais l’apparence grossière des planches (voir vidéo) a éveillé les soupçons des douaniers qui sont parvenus à extraire 51 kilos de cocaïne de très bonne qualité dissimulés dans les lattes creuses des planches.

> voir reportage vidéo de la télévision basque EITB (en basque)

Max Arent… entre plaisir et douleur !

15 novembre 2011
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« C’est le juste équilibre entre plaisir et douleur« . Et si ces paroles lancées par Chrissy Amphlett des Divinyls correspondait à la pratique du boogie ? N°6 présente ici le premier des deux clips de l’australien, Max Arent. Le rideur du team Sen no Sen sur l’une des vagues les plus complexes de l’Australie… Entre souffrance et douleur !

La grande imposture du Rip Curl Pro Portugal

15 novembre 2011
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Qui a dit que le World Tour n’était plus fun ? Que les surfeurs pro d’aujourd’hui, omnibulés par la course au dollar, en avaient oublié de lâcher la pression de temps en temps ?
Sûrement pas Wilko (ça en s’en doutait) ni Julian Wilson, qui pendant l’expression session du Rip Curl Pro Portugal n’ont pas hésité à laisser leurs cameramen respectifs aller à l’eau à leur place. Grosse poilade pour les surfeurs restés dans les tribunes, et moment de gloire pour les deux imposteurs ovationnés par la foule portugaise. Très bon.

Le Carve Frontside

15 novembre 2011
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Le terme anglophone « to carve » veut dire tailler, sculpter, découper, graver, ciseler en français. C’est un terme très utile dans notre jargon et adopté par pratiquement tous les surfeurs. Il est utilisé pour décrire une façon de surfer, un surf exclusivement sur le rail où le surfeur vient ciseler la vague en taillant des trajectoires avec une planche qui reste longtemps sur le rail. On pense alors à Richard Cram, qui a influencé Tom Curren avec ses « S turns » à Sunset et Haleiwa, à Tom Curren ou Martin Potter par la suite jusqu’à Kelly Slater en passant par Taylor Knox, bien sûr, et enfin à Dane Reynolds et à sa panoplie de carves adaptables à chaque vague qu’il découpe à grands coups de rail, sans oublier le king absolu des carves Mr Andy Irons (R.I.P) au style tojours inégalé.

Quelles que soient les vagues, on essaiera toujours de respecter les 2 règles de base suivantes : avoir un surf « Top to Bottom » (donc bien utiliser toute la hauteur de vague à sa disposition) et « Rail to Rail » ( c’est-à-dire passer d’un rail à l’autre de sa planche dans cette utilisation de la hauteur de vague ). Pour faire simple, on est au bottom en bas de vague sur un rail et on passe sur le rail opposé pour la manœuvre en haut de vague.

Le truc dans les grosses vagues, c’est que la distance entre le haut et le bas de la vague est bien plus grande donc il va falloir passer beaucoup plus de temps en appui sur le rail.

Et tout est là : tenir… longtemps… ses appuis… avec la planche sur le rail, il faut prolonger ses appuis, les diffuser le plus longtemps possible.

Naoum Ildefonse - Poullenot/Aquashot

Sur la photo ci-dessus, Naum Ildefonse, vient exécuter un carve frontside sur une vague massive. Il y met toute sa force, tout son poids pour bien marquer le début de la manœuvre avant de prolonger l’appui dans la descente pratiquement jusqu’au bottom. Le truc pour cette manœuvre, c’est qu’il faut oser passer sur le rail en haut avec le vide dans le dos dans une zone très puissante de la vague car à ce moment-là, on va très vite et si on rate le coup, on risque de partir avec la lèvre et prendre un bon bouillon.

Le mieux au début, ce serait de venir prendre cet appui un peu plus loin sur l’épaule pour apprendre le geste et tenir sur le rail longtemps dans une zone moins risquée avec moins d’énergie, ce sera une sorte de replacement vers le curl, de demi cut-back. Plus on progressera, plus on viendra chercher le départ de sa manœuvre en haut de vague près du curl où la pente est bien raide.

Les manœuvres carvées en haut de vague dégagent généralement plus de puissance et génèrent plus de vitesse, c’est une façon de surfer indispensable si l’on désire atteindre le plus haut niveau de performance.

 Antisèche :

- Osez attaquer la paroi sur le rail en haut de vague

- Faites monter la planche au-dessus du niveau de ses fesses, les jambes semi fléchies.

- Enclenchez une rotation du haut du corps qui devrait entraîner tout le bas et la planche.

- Tirez avec les bras vers le bas lors de la descente

- Maintenez une torsion du bassin qui attire tout le corps dans le vide

- Maintenez la planche sur le rail en poussant pendant toute la descente

 

Par Philippe Malvaux, ancien entraîneur du Pôle France, désormais coach Nike 6.0

 

Les confidences de Fabrice Moulin

15 novembre 2011
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Pendant électronique de la version papier, BBMag.com proposera notamment des bonus… histoire de compléter un mag forcément trop court. Et si Fabrice Moulin n’a pas rechigné à se confier dans les colonnes du dernier BBMag (97), inutile de préciser qu’il a eu la plume lourde. En même temps, après deux décennies à rider, il a forcément des choses à dire… Voici donc le e-complément des confidences de Fabrice Moulin.

Nom:  MOULIN
Prénom :
 Fabrice
Surnom :
  moulino, serrada, windmill …
Sponsors 
:  Primo, pod, sen no sen et soutien l’association www.deuxmainshaiti.com

Fabrice Moulin ©Castric

En pratiquant tous ces sports extrêmes (boogie, shortboard, BMX, freefight…), tu n’as pas peur de te disperser ou de faire les choses à moitié ?
En dirt ou champs de bosses, tu passes des jours à créer des bosses à la main, à façonner ce dont tu rêves de rider. Il y a aussi le côté risque que tu dois apprivoiser, te surpasser pour tenter une nouvelle figure où tu sais qu’au moindre échec, c’est la punition engendrant des semaines de rééducation… mais quand elle rentre, ouah ! C’est comme un premier gros barrel à pipe en DK. Pour le bmx, les figures deviennent de plus en plus dangereuses. Je me suis déboîté la jambe. Huit mois de rééducation et je suis revenu plus fort mentalement pour partir sur le backflip et ses variantes. Un an après, l’humérus. Deux mois après mon retour, le tibia. En tout, sur mes 3 dernières années, j’ai eu deux ans cumulés de rééducation. Total deux paralysies temporaires, 16 fractures et autres problèmes ligamentaires et osseux dont quatre trauma crâniens. Suite à des problèmes de maux de tête constants et de pertes de mémoires instantanées, j’ai eu un an d’examen. J’ai failli mourir à cause d’un médicament qui accélérait mon rythme cardiaque et un professeur m’a déclaré une sclérose en plaques. Au moment de l’annonce, cela m’a fait ni chaud ni froid, car tous ces sports m’avaient rendu heureux de part les découvertes et les expériences que j’avais eues. Une chose était sûre, je n’allais pas les arrêter tant que je pouvais marcher. Les médecins ne savent toujours pas à 100% si j’ai cette maladie ou non, et je m’en fous. Des fois, j’ai des symptômes mais je continuerai à découvrir d’autres sports et sensations…

On est où du dk en France ? Y-a-t-il des choses à améliorer selon toi ?
C’est une très bonne chose que le DK National Tour existe mais il faut passer à la vitesse supérieure, se structurer et être éligible. Valider le dk au niveau des instances et les partenaires investiront… Et tout suivra : prize money, caté dk aux championnats de France avec un titre officiel et une sélection pour l’ISA. Et peut être aussi un seeding pour l’IBA dk. Pour grossir et faire venir plus de monde, ainsi que des partenaires, il faut DE LA VISIBILITE… Ensuite, ils ont voulu suivre le critère de jugement IBA mais il a très peu été suivi. Ils y arriveront mais il faut bien différencier les différentes façons de rider ; un snap, un floater, un reentrie ou un carving non grabé vaut plus de point que grabé car beaucoup plus compliqué. Le niveau sera alors tirer vers le haut.


 Malgré toute la dynamique actuelle du bodyboard, on a l’impression qu’il faut être champion du monde ou vice champion du monde de bodyboard pour commencer à vivre du boogie ?
On en est là, parce qu’on l’a bien voulu. Même pour Moz, il est sous payé par rapport à l’exploit qu’il a accompli et par rapport à d’autres riders. Mais c’est typiquement français, on préfère toujours s’astiquer sur les australos. Quand tu vois Moz ou Pierrot (PLC) en Amérique du Sud, ce sont des rocks stars. Leurs titres leur ouvrent une visibilité (ainsi qu’au boogie) sur des médias plus grands publics et c’est une très bonne chose. Tout cela évoluera si les marques suivent. Il ne faut pas attendre que l’on vienne vers toi. Il faut anticiper et proposer, ensuite de part des diffusions, on viendra te voir. Il faut proposer.

Alors que le bodyboard est un sport très pratiqué partout dans le monde et qu’il a montré depuis plusieurs années qu’il était un sport extrême, on voit toujours des grandes marques de l’industrie du surf dénigrer la discipline… Tu en penses quoi ?
Les premiers à sous-estimer le bodyboard sont les bodyboardeurs eux-mêmes. Sur des forums, tu peux lire des phrases telles que : « de toute façon, le bodyboard ne rapporte pas d’argent. Ce n’est pas un marché assez gros… » Mais, ils se foutent le doigt dans l’œil. Pensez-vous que des gars avertis du marché mettraient des billes dans le bodyboard si ça ne rapportait rien (…) Pour les marques qui dénigrent, ils ne peuvent plus revenir en arrière simplement par orgueil. En même temps, si notre milieu continue d’acheter ces marques, pourquoi perdre de l’argent à sponsoriser des bodyboardeurs alors que cette cible est déjà concernée. Ce serait vraiment stupide, puisque les surfeurs de leurs teams font vendre à des bodyboardeurs (…) En gros, je préfère avoir des débutants en bodyboard que des baltringues qui se la jouent Slater dans l’eau à partir de juillet sur leurs planches de surf. Et qui plus est, sont dangereux.

Un ancien surfeur du World Tour dans le panel des juges ASP

15 novembre 2011
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Qui a dit que surfeurs pros et juges ne faisaient pas bon ménage ? L’ASP a annoncé il y a peu l’arrivée d’un nouveau juge au sein de son panel en charge du World Tour : l’Autralien Drew Courtney.

Suivant le modèle de bon nombre de leagues sportives, l’ASP a donc décidé de donner la chance à ses sportifs en fin de carrière d’opérer une reconversion professionnelle. Drew aura donc officiellement troqué son lycra de compétiteur contre une feuille de note pour juge lors de l’épreuve du Fantastic Noodles Kangaroo Islands Pro début novembre.

Une reconversion qui n’aura cependant pas été si soudaine qu’il n’y parait, puisque Drew était déjà juge Pro Junior ASP certifié lors de son retour dans l’élite en 2009.

« Je dois dire qu’être juge a vraiment aidé ma carrière de compétiteur » explique Drew. « Ça te donne une compréhension de ce que les juges recherchent. Mais ça n’est pas la seule raison pour laquelle je le fais, j’aime tout simplement être investi dans le surf. »

Dans un souci d’impartialité, Courtney aura du s’éloigner de la compétition pendant près d’un an, avant de pouvoir intégrer le panel de juges et ainsi éviter trop d’affinités avec les surfeurs.

Si le fait qu’un surfeur d’un tel niveau intègre le milieu des juges est chose rare, Richie Porta (ASP International Head Judge) aime cependant à rappeler que la majorité des juges sont de bons surfeurs avec un passé de compétiteurs. Une bonne nouvelle pour l’ASP, qui a besoin de retrouver une crédibilité qui lui fait quelque peu défaut ces derniers temps.

Vente aux enchères caritatives

14 novembre 2011
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Projet Venus

 

Le centre d’art Spacejunk organise une vente aux enchères mardi 29 novembre 2011 à Villeurbanne au profit de l’association Europa Donna.

153 œuvres réalisées par différents artistes dans le cadre de la 2ème édition du projet Vénus seront exposées à l’hôtel de ville de Villeurbanne le 29 novembre 2011 de 11h à 17h. Le but étant de lever des fonds pour l’association Europa Donna, coalition européenne de lutte contre le cancer du sein.

Lors de cette vente seront présentées d’une part 127 bustes en plâtre customisés par près de 90 artistes et 7 structures associatives lyonnaises et villeurbannaises et d’autre part, 13 reproductions de la célèbre « Vénus de Milo » en résine, customisée par des artistes issus de l’art contemporain, du Low Brow, du tattoo et du street art.

Plus d’infos : www.spacejunk.tv

 

 

 

Flashback : Jeremy Flores à 12 ans

14 novembre 2011
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Jeremy Flores vient de ressortir sur son blog ce clip issu de Fightoony, le premier film de Daz réalisé en 2001. Kelly Slater disait déjà de Jeremy, alors âgé de 12 ans, qu’il était meilleur que lui au même âge. Une remarque lourde de sens dans la bouche de celui qui avait déjà décroché 6 titres mondiaux.

Dix ans plus tard, Jeremy Flores a fait du chemin : Premier Pipe Master européen en décembre 2010, il s’apprête à défendre son titre à Hawaii d’ici quelques semaines, après deux épreuves loupées suite à sa blessure à la cheville pendant le Quik Pro France en octobre dernier.

Swatch Girls Pro Chine : backstage d’Ophélie Ah-Kouen

14 novembre 2011
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De retour de la 2ème manche des championnats du monde de longboard féminins ASP, la Réunionnaise Ophélie Ah-Kouen revient sur son séjour chez les Chinois. Backstage d’une compétition que les filles ne sont pas prêtes d’oublier.

Alors comment s’est passé ton séjour en Chine ?

La Chine est vraiment une destination très spéciale pour aller surfer ! À chaque fois que je disais que je partais en Chine pour une compétition de longboard, les gens s’étonnaient : « Mais il y a des vagues en Chine ? ». J’étais vraiment hyper contente d’y aller parce que j’ai des origines chinoises et c’est un pays que j’avais envie de voir. Et je n’ai pas été déçue, c’était une expérience en or pour moi ! On a pu visiter un peu et j’ai adoré. Et puis Swatch a vraiment tapé dans le luxe, nous étions très bien loties au Méridien. Un hôtel avec une énorme piscine juste incroyable !

Coline Ménard, Justine Dupont et Ophélie Ah-Kouen

Il paraît que vous avez eu droit à une cérémonie d’ouverture digne des jeux olympiques ?

Oui c’était formidable, la cérémonie d’ouverture était géniale. C’était la première fois que je voyais un feu d’artifice en plein jour ! On a été très bien accueillies, on avait vraiment l’air de stars en fait ! C’était dingue ! Les spectacles étaient très beaux, il y avait des costumes hauts en couleurs et ça a très bien ouvert ce parfait séjour sur l’île de Hainan !

Ophélie devant l'hôtel Le Méridien où logeaient les filles.

Les vagues chinoises étaient-elles à la hauteur des espérances ?

Les vagues en Chine sont vraiment incroyables ! J’ai beaucoup aimé surfer là bas. Et j’en ai d’ailleurs profité à fond, j’ai surfé tous les jours ! La vague sur le spot de compétition était une gauche formée sur de la roche donc elle commençait et finissait au même endroit, du coup ca m’a beaucoup rappelé la maison (La Réunion). C’est très différent de Biarritz. On a eu la chance d’avoir un spot juste en face de l’hôtel où nous étions logées, un spot qui a très bien marché tout au long du séjour !

Que penses-tu de la victoire de Chelsea Williams et du titre de championne du monde remporté par Lindsay Steinreide ?

Chelsea Williams et Lindsay Steinreide sont deux femmes que je respecte énormément, j’aime les regarder surfer. Chelsea méritait carrément sa victoire, rien que dans sa première série elle a tout fracassé avec une note de 18,5 ! Lindsay mérite aussi son titre de championne du monde. Elles sont toutes les deux très agressives sur les vagues tout en arrivant à marcher sur la planche de façon gracieuse et féminine (comme j’aime le longboard). Franchement je trouve qu’elles se valent. En plus j’ai un peu appris à les connaitre et elles sont très sympas.

Peux-tu revenir sur ton élimination ?

Au second tour j’étais contre l’Hawaïenne Miku Uemura. J’ai remarqué qu’il y avait des vagues toutes les 30 minutes et il m’a manqué une deuxième bonne vague… Bien dommage ! Avec les problèmes de requins actuellement à La Réunion, je n’étais pas assez préparée. Je n’avais pas surfé après Biarritz ou très peu, je ne voulais vraiment pas prendre de risques… Je n’ai d’ailleurs toujours pas remis les pieds dans l’eau depuis mon retour…

Baie de Riyuewan, île de Hainan, Chine.

Comment était l’ambiance sur place avec les françaises ?

Excellente ! On se retrouvait tous les soirs au bar et au karaoké pour parler, chanter et danser ! Pauline (Ado), Justine (Dupont) et Anne-Flore (Marxer) sont des filles formidables. Je ne connaissais pas du tout Anne-Flore (snowboardeuse du team Billabong et Swatch, ndlr) et j’ai été très agréablement surprise. Je me suis beaucoup amusée avec elles.

Que penses-tu du circuit ASP Women longboard ?

Le circuit est encore réduit, il manque bien une manche je pense ! Où ? À La Réunion ça serait top ! Sinon en Australie, Hawaï, Bali ou pourquoi pas en Californie ? Mais cette année on en a déjà eu une de plus, donc on ne va pas se plaindre !

Que penses-tu de la réaction de Cori Schumacher de boycotter l’événement ? Penses-tu que l’ASP n’avait pas à organiser un tel événement dans un pays irrespectueux des droits de l’homme ?

Je comprend Cori Schumacher, elle plus que quiconque pouvait le faire, étant donné qu’elle a été titrée championne du monde 2010. Du coup je pense qu’on a entendu sa voix. Après on reste dans le domaine de la compétition et du sport. Mon voyage là- bas n’était pas politique…

Quels sont tes projets maintenant ?

Revenir les pieds sur terre après cette semaine idyllique. Me concentrer sur mon travail, passer mon Bac et tout faire pour avoir une mention. Puis passer mon permis et surfer, m’entrainer dès que je le pourrai. Profiter quand même du reste des choses qui m’entourent, la routine d’une fille de 18 ans… Je vous donne rendez-vous l’été 2012 à Biarritz pour le Roxy Pro.

Vidéo backstage Swatch Girls Pro China 2011 : Image de prévisualisation YouTube

West M…Oz !

14 novembre 2011
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Petite vidéo oubliée du Champion du Monde réunionnais Amaury Lavernhe lors de son passage en Western Australia en mars 2010… Pas encore world champ à l’époque mais déjà Pipe Masters. Plaisir des yeux comme on dirait là-bas ! Footage et montage signé Riraw Prod.

Saga World Tour : Woody, responsable de la sécurité

14 novembre 2011
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David « Woody » Wood gère la sécurité de compétitions de surf depuis 20 ans. Chargé d’encadrer toutes les épreuves ASP World Tour et les gros événements comme l’US Open, il a suivi l’évolution du surf pro et le nombre grandissant de spectateurs sur les plages au fil des ans.
Assurant la sécurité des surfeurs lors de leurs entrées et sorties dans l’eau, il fend la foule mieux que personne, et son crâne rasé, son bouc ainsi que ses grosses lunettes de soleil font de lui une des « gueules » de la caravane du World Tour.
Mais son rôle ne se limite pas à jouer des coudes sur la plage, et Woody tient à démystifier l’image du « security guard », à plus forte raison dans un univers comme le surf. On l’a rencontré lors du Rip Curl Pro Portugal pour en savoir davantage. Magnéto :

Pendant le Rip Curl Pro Portugal 2011

Woody, pendant le Rip Curl Pro Portugal 2011

Woody, pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis le Manager ASP de la sécurité pour le World Tour. Il y a longtemps, dans les années 80, je surfais dans des compétitions en Australie, donc je suis surfeur à la base. D’un autre côté, je travaillais comme agent de sécurité. Au fil des ans j’ai commencé à travailler pour une compagnie qui avait un contrat avec le Rip Curl Pro Bell’s Beach. Je suis donc allé travailler sur cet événement où je connaissais déjà tout le monde. Quelques années après, j’ai bougé dans le Queensland (Australie), où j’ai racheté une compagnie de sécurité. Cette année là, le contrat qui liait le Rip Curl Pro Bell’s à mon ancien patron s’est terminé. Les organisateurs de la compétition m’ont alors appelé et m’ont dit : « Woody, est-ce que tu veux diriger la sécurité du Rip Curl Pro Bell’s« . C’était il y a 20 ans. Chemin faisant, j’ai commencé à m’occuper d’un événement, puis de deux, et j’ai évolué au fil des ans en travaillant de plus en plus. Maintenant, je suis à temps plein sur le Tour depuis 2 ans.

Ton rôle est donc d’encadrer l’équipe qui s’occupe de la sécurité sur le Tour ?

C’est un peu plus compliqué que ça, on est beaucoup plus investis. Je passe beaucoup de temps avant les événements avec les organisateurs et les marques pour établir de nouvelles règles de sécurité et faire des plans de management de sécurité, afin de proposer des projets déjà mis sur pied pour qu’ils voient que nous sommes de vrais professionnels dans ce que nous faisons. Il s’agit ensuite d’aider l’organisation de l’événement dans la gestion du budget, en s’assurant que tout est viable en suivant les lignes directives avant que l’événement ne commence. Je dois m’assurer que nous avons un bon staff de sécurité et puis le diriger une fois que la compétition commence, afin d’être sûr de délivrer ce que nous avions promis. Enfin, une fois que tout est en place, je dois veiller sur les mecs du Tour et m’assurer qu’ils aient la meilleure protection possible.

[DANS LES GRANDES VILLES COMME RIO OU HUNTINGTON [---] LE NIVEAU DE SÉCURITÉ DOIT ÊTRE ÉNORME]

L’arrivée du Tour dans les grandes villes a dû considérablement changé ta façon de travailler ?

Rio, San Francisco ou New York (sur la photo), autant de nouveaux challenges pour la sécurité du World Tour. Ça tombe bien, Woody adore ça.

Chaque événement est un challenge, spécialement quand on l’organise dans un endroit loin de tout. Les événements à distance sont une bonne chose dans le sens où ils ne nécessitent pas beaucoup de sécurité. Mais dans les grandes villes comme Rio ou Huntington par exemple où j’organise l’US Open, le niveau de sécurité doit être énorme. C’est donc plus facile pour moi quand les compétitions sont organisées loin de tout car le risque est beaucoup moins élevé. Mais les deux ne me dérangent pas, je m’occupe de tout. Ils pourraient nous envoyer sur la Lune, ça ne me dérangerait pas.

Tu passes beaucoup de temps sur le Tour avec tous les surfeurs. Quel type de relation as-tu développé avec eux ?

J’ai une très bonne relation avec tous les surfeurs du Tour, même avec les anciens, ceux qui se sont retirés. Je reste en contact avec eux, notamment avec Sunny Garcia par exemple, qui a été un de mes surfeurs favoris. Il y a bien évidemment Kelly, je suis à ses côtés sur le Tour depuis 20 ans, mais aussi des gars comme Pottz (Martin Potter) ou Damian (Hardman) qui sont restés longtemps sur le Tour. A leurs débuts, je m’occupais déjà de la sécurité et je le fais toujours aujourd’hui, j’ai donc gardé une très bonne relation avec eux. Je m’entends aussi très bien avec certains jeunes qui sont arrivés récemment, comme Jadson (André) par exemple.

[ILS POURRAIENT NOUS EMMENER SUR LA LUNE, CA NE ME DÉRANGERAIT PAS]

Arrivés en phases finales, les mecs sont très concentrés et parfois stressés. Leur parles-tu pendant que tu leur frayes un chemin dans la foule vers l’eau ?

Généralement, j’essaye de rester le plus neutre possible, parce que c’est difficile de trouver un équilibre entre l’attention que tu portes à l’un ou à l’autre. Malgré tout, j’essaye quand même dans ces moments là d’encourager les surfeurs qui sont en bas de classement, pour les pousser un peu plus, tout en essayant de les traiter tous avec respect et de la même façon. Mais c’est bon de voir de temps en temps des gars qui n’ont pas l’habitude de l’emporter faire de bons résultats.

Quel surfeur est selon toi le plus proche de ses fans ?

Ca dépend vraiment des jours. Tous les gars aiment signer, tous les gars aiment parler au public. Kelly est fantastique, quand il finit son heat, il pourrait signer un autographe à tout le monde jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personne, en restant sous le soleil pendant trois heures. C’est assez impressionnant. Il suffisait aussi de regarder Freddy (Patacchia, ndlr) par exemple aujourd’hui, lorsqu’il s’est fait éliminé (lors du Rip Curl Pro Portugal ndlr). Il a donné sa board, puis son lycra, et le temps qu’il arrive jusqu’à l’espace surfeurs il était presque à poil. Si les gars ont passé une bonne journée, ils prennent le temps. Cela dépend aussi de l’endroit où ils surfent. C’était par exemple important pour Tiago d’être à l’aise puisqu’il était chez lui. Nous avons donc essayé d’y prêter attention et de lui faciliter les choses parce que sa famille et ses amis étaient là. C’est une fierté de surfer dans son pays.

Quelle est ta compétition favorite sur le Tour ?

C’est difficile à dire, il y en a plein et pour différentes raisons. Celle qui a lieu chez moi, à Bell’s, est probablement celle que je préfère parce que c’est celle sur laquelle je travaille depuis le plus longtemps. J’aime aussi vraiment Trestles, c’est un événement génial à organiser. Chaque endroit sur ce World Tour a ce petit truc unique qui fait sa particularité. Ce qui est fantastique c’est qu’à chaque endroit où nous allons, une vraie famille nous y attend et on y retrouve des gens que l’on connait.

[RÉUSSIR A EMMENER KELLY HORS DE L'EAU JUSQU'AU PODIUM A PUERTO RICO A ÉTÉ UN DES JOBS LES PLUS DURS QUE J'AI JAMAIS EU À FAIRE]

Woody à Puerto Rico pendant le sacre du 10ème titre de Kelly Slater

Woody (à droite) portant Kelly Slater lors du sacre de son 10ème titre à Puerto Rico

Est-ce que tu peux nous raconter un des moments les plus dingues que tu aies vécu sur le Tour ?

Sans aucune hésitation, le 10ème titre de Kelly et la disparition d’Andy. En 20 ans de carrière, c’est probablement ce qui restera gravé dans ma mémoire à jamais. Ressentir une émotion aussi extrême dans la tristesse puis dans la joie, je m’en souviendrai toujours. J’étais sur la plage au moment de la victoire de Kelly à Puerto Rico. C’était le chaos. Il y avait tellement d’émotion dans la foule ! Tout le monde était resté là toute la journée à passer un bon moment et à boire. C’était dur à gérer. Quand il a gagné, ils voulaient tous l’agripper, le féliciter. Réussir à emmener Kelly de l’eau jusqu’au podium à ce moment là a été un des jobs les plus durs que je n’ai jamais eu à faire. C’était fou, l’émotion était vraiment forte.

Tu surfes encore aujourd’hui ?

Je continue, oui, mais je ne trouve pas toujours le temps. Si tu arrives à ce que les gars du Tour te donnent des conseils et à surfer sans qu’ils ne soient dans l’eau, c’est génial. Mais généralement ils sont tellement bons maintenant que tu sors de l’eau parce que tu ne peux même pas attraper une vague ! (rires) Ces dernières années, j’ai donc quasiment abandonné l’idée de prendre ma planche avec moi parce que c’est pour ainsi dire mission impossible.

Merci Woody, bonne continuation sur le Tour.

PROPOS RECUEILLIS PAR OLIVIER HAMELIN

Projection de Fighting Fear à Biarritz

14 novembre 2011
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O’neill et GoPro proposent vendredi 18 novembre la projection du film Fighting Fear, qui réunit les Bra Boys Mark Mathews et Richie Vaculik, au cinéma le Royal Biarritz.
Les deux riders, ainsi que le réalisateur Macario Desouza, seront présents. S’en suivra une rencontre et une séance de dédicaces avec les riders et le réalisateur, ainsi qu’une soirée au pub le Newquay !

Découvrez l’un des teasers du film :

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Surf Session sera évidemment sur place. On se voit là-bas ?

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