Monthly Archives: novembre 2011

Le bottom turn main dans l’eau

2 novembre 2011
By

Le bottom est la manœuvre de base incontournable. On peut (et l’on devrait) essayer de l’améliorer et de la travailler tout au long de sa vie de surfeur, tant c’est une manœuvre importante pour la réalisation d’un bon ride sur une vague.

Toutes bonnes manœuvres, exécutées en haut de vague, se doit de passer au préalable par un bon bottom bien adapté à la situation. C’est un virage exécuté en bas de vague qui permet de remonter dans la paroi. On a tellement l’habitude de le réaliser que l’on finit par l’oublier. À un tel point que l’on peut se désespérer à tenter une manœuvre indéfiniment sans s’apercevoir que le problème vient tout simplement du bottom.

Le mois d’octobre me semble être une période idéale pour tenter des bottoms plus extrêmes, plus radicaux. On vient de surfer tout l’été dans des petites vagues avec du monde, on est plus affûté, plus vif, on a une meilleure rame, on se redresse beaucoup plus vite sur sa planche au take-off et les vagues commencent à grossir, elles deviennent consistantes. C’est le moment de surfer un peu plus gros que d’habitude, de tenter des gros drops et donc des bottoms plus engagés. Il est plus facile de se focaliser sur le bottom quand la vague est plus grosse car elle nous laisse le temps de nous préparer dans la descente et surtout la sensation est bien plus intéressante. Quoi de plus plaisant que de pousser un bottom, couché sur l’eau, sur une vague puissante !

Eric Rebière - Photo : Eric Chauché

Eric Rebière - Photo : Eric Chauché

Le repère principal de cette action va être, cette fois-ci, de faire son bottom frontside ou backside main dans l’eau. Le double objectif étant de venir se pencher au maximum dans le virage tout en attaquant la courbe avec les jambes fléchies. Se pencher au max permet de mettre beaucoup de rail dans l’eau en maintenant la pression sur sa planche. Et avoir les jambes fléchies permet de mieux contrôler et de mieux s’adapter à la vague. Pour être plus clair, si la vague est épaisse et massive avec une paroi pas trop raide, il faudra maintenir le virage dans la montée pour pouvoir faire le top turn. Grâce à la flexion, on pourra maintenir la pression dans la montée et prolonger le bottom. A contrario, si la vague est raide et petite, on pourra tourner plus rapidement et plus radicalement.

N’hésitez pas à regarder, même brièvement, l’endroit où vous allez tourner. Souvent un coup d’œil suffit et il est indispensable. Pour déclencher le bottom, il faut attaquer le virage à pleine vitesse, sur le plat de la vague, le nose vers la plage et surtout ne pas attendre que la planche ralentisse. C’est à ce moment-là qu’il faut oser attaquer le bottom en ayant des appuis très fermes sur sa planche. C’est aussi à cet instant que la main va se poser sur l’eau, en la laissant glisser pendant pratiquement toute la durée de la poussée. Les experts peuvent poser jusqu’à l’avant-bras sur l’eau au bottom frontside et les fesses dans l’eau au bottom backside. Ensuite, la difficulté sera de se redresser en sortie de bottom afin de préparer la manœuvre dans la paroi. Voilà, le bottom est désormais dans vos mains, alors n’hésitez pas à vous pencher… sur le sujet.

Antisèche :

-Prenez une vague suffisamment grosse pour avoir de la pente et le temps de vous préparer dans la descente.

-Penchez-vous au maximum

-Engagez le bottom à pleine vitesse

-Laissez glisser votre main pendant toute la durée de la poussée

Par Philippe Malvaux, ancien entraîneur du Pôle France, désormais coach Nike 6.0

Défilé bikini @ Surf Expo, Californie

2 novembre 2011
By

« THE SHOWROOM by TransWorld Business« , un défilé de bikinis plutôt sympa réalisé sur 3 jours au mois de septembre dans le cadre de la Surf Expo qui a eu lieu en Californie.

 

La web-série de « Mad Max » Huscenot

2 novembre 2011
By

Shot/Edit by Charly Chapelet
Morceau : 1000 Cigarettes – MSTRKRFT, JFK & Al P

 

L’Amérique du Sud version PLC

2 novembre 2011
By

Lorsque Pierre-Louis Costes, alias Backflip Masters, ramène dans ses valises des images de son passage en Amérique du Sud… ça dépote grave. La preuve avec cette petite vidéo entre contest et free surf. « Siempre para los ojos » !

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

Disparition d’Andy Irons : un an déjà…

2 novembre 2011
By

2 novembre 2011 : il y a un an jour pour jour disparaissait le triple Champion du Monde Andy Irons, seul dans une chambre d’hôtel de Dallas. En seulement quelques heures, la terrible nouvelle avait fait le tour de la planète surf, déclenchant une émotion jamais égalée dans notre « communauté ».

Pendant des jours, d’innombrables hommages lui furent rendus, et le web fut très vite submergé de témoignages émouvants d’amis, d’anciens compagnons de voyage ou de surfeurs anonymes.
(→ cf. l’hommage de Parko)

Australie, Hawaï, Californie, France… Partout, des rassemblements et des paddle-outs ont été organisés pour saluer une dernière fois la mémoire du Champion. Une fédération spontanée, qui prouvait s’il en était besoin la force de la communauté du surf à travers le monde.
(→ cf. le paddle-out d’Hossegor)

Au même moment, Kelly Slater venait de remporter son dixième titre mondial dans une étrange atmosphère à Puerto Rico. Une victoire qu’il dédicaça aussitôt à A.I, ancien frère ennemi du Tour avec lequel le Floridien avait fini par tisser des liens forts. Après une année loin du Tour en 2009, Andy venait de faire un retour triomphant sur le circuit pro avec une victoire quelques semaines auparavant lors du Billabong Pro Tahiti.

En décembre dernier, le Pipe Masters, prestigieuse épreuve hawaïenne qui clôt chaque année le circuit pro, était renommé Billabong Pipe Masters in Memory of Andy Irons. Pendant la compétition, sa femme Lyndie donnait naissance à leur premier enfant, Andy Axel Irons. Enfin, en août dernier, Billabong avait créé à Tahiti le Andy Irons Award, récompensant le surfeur le plus engagé de la compétition de Teahupoo ( un prix remis cette année à Jeremy Flores)

Un an après sa disparition, et malgré le feuilleton médiatique qui avait suivi sa disparition, l’empreinte d’Andy Irons sur le monde du surf reste intacte, et son aura planera encore longtemps sur les line-ups de la planète.

En ce 2 novembre, Surf Session a une pensée pour sa famille et ses amis. R.I.P ANDY.

Romain FERRAND

Image de prévisualisation YouTube

Rip Curl Pro Search San Francisco : un premier jour mitigé

2 novembre 2011
By

Ça y est, le tant attendu Rip Curl Pro Search de San Francisco a débuté hier, dès le premier jour de la période d’attente de la compétition. On attendait beaucoup de ces premiers heats pour se faire une idée des capacités du beach break d’Ocean Beach qui font débat depuis quelques mois. Après avoir achevé le round 1 et quatre heats du round 2, le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est plutôt mitigé. Si la journée d’hier commence dans des vagues relativement propres de près d’1m50 offrant quelques barrels, elle se finira dans des conditions chaotiques et presque insurfables.

Wilko poste le meilleur total de la journée

Quoi qu’il en soit, les premiers heats nous auront tout de même offert une action de qualité, pour voir finalement les têtes de série dominer la journée, à l’image du premier d’entre eux, Kelly Slater. Le ‘King’ se rapproche un peu plus de son onzième titre en maîtrisant royalement son premier heat grâce à un timing parfait et des turns puissants. Il n’est désormais plus qu’à un heat du titre, qu’il pourrait disputer symboliquement ce mercredi.

« Demain sera le premier anniversaire de la mort d’Andy, » déclarait Kelly, ému. « Ce sera un jour triste et heureux pendant lequel on pensera à lui. Si, ironiquement, je peux gagner ce World Title ce jour là, alors ce sera aussi en sa mémoire. »

Outre Kelly, Jordy Smith et Matt Wilkinson auront eux aussi impressionné. Matt obtient le meilleur total de la journée, 16,53 points, grâce notamment à son surf backside incisif et unique, tandis que Jordy enchaîne les tubes avec aisance face à un Dusty Payne qui sortira cinq minutes avant la fin après avoir apparemment vu un requin.

Un courant ingérable, des requins, il ne manquait plus qu’un vent onshore à déraciner un arbre pour finir de faire du line-up un champ de bataille chaotique. En début d’après-midi, c’est chose faite. Malgré tout, Parko, Owen Wright et Julian Wilson s’imposent dans les premiers heats du round 2 qu’Owen et Joel qualifieront de « pire heat qu’ils n’aient jamais surfé ». Parko, sans doute exaspéré de ramer sur place pendant 10 minutes pour rejoindre le line-up, prendra d’ailleurs le risque de sortir 3 minutes avant la fin malgré ses faibles scores, laissant la porte ouverte à Dillon Perillo qui pourtant ne parviendra pas à accrocher les quelques 3 points qui lui manquaient.

La journée prendra fin sur l’élimination de Michel Bourez dans un second tour qui devrait reprendre aujourd’hui en milieu d’après-midi (heure française). Si les conditions le permettent, les organisateurs devraient aussi lancer le round 3 qui verra peut-être le ‘King’ Kelly couronné pour la 11ème fois, le 2 novembre, jour anniversaire de la mort de son ami et plus grand adversaire, Andy Irons.

Plus d’infos, de photos et de vidéos sur le www.live.ripcurl.com

-Olivier Hamelin-

 

 

 

 

Julian Wilson se qualifie pour le round 3 dans des conditions devenues chaotiques / Nate Lawrence

Batman, de Gotham City à San Diego

2 novembre 2011
By

L’homme chauve-souris a momentanément lâché son rôle de super-héros pour déchirer un petit beach break californien. Sous le masque, Kahana Kalama dans le rôle de Bruce Wayne. L’histoire ne dit pas si Robin est aussi à l’aise que son pote Batman sur une planche…

Un Surf Session Magazine un peu spécial ce mois-ci

2 novembre 2011
By

Avec six attaques de requin depuis le début de l’année, l’île de La Réunion traverse une des périodes les plus dramatiques de son histoire dans ce domaine. Surf Session fait le point, et vous propose une enquête pour mieux comprendre la situation actuelle.

SOMMAIRE DU MAGAZINE :

- Requins : la Réunion contre-attaque : un dossier sur ce sujet brûlant qui agite l’île de la Réunion ainsi que la communauté des surfeurs.

- Trip Java : Arthur Bourbon et Fred Arnoux sont partis découvrir un petit paradis javanais et sont revenus remplis de droites et de gauches plein la tête.

- Il n’y a pas de surf à Phuket : une phrase trop souvent entendue par 3 potes surfeurs qui ont décidé d’aller vérifier ça par eux-mêmes…

- La bonne combi ? Le point sur les nouvelles technologies existantes, et un aperçu des meilleurs produits du marché pour passer l’hiver au chaud… dans l’eau froide.

- Quik Pro France : Retour sur les 10 moments les plus marquants de l’édition 2011

- Guidel, Morbihan : Présentation des vagues et de la culture surf dynamique des environs de Lorient

Mais aussi : gaysurfers.net, Free Surf automnal dans les Landes, Mike Parsonsinterview de Justine Dupont qualifiée pour le Women’s World Tour 2012…

+ Supplément détachable « Trip Guide ».

Comme tous les mois, feuilletez gratuitement en ligne quelques pages du magazine et retrouvez-le dans la boutique Surf Session.

ÉDITO DU MAG :

Citoyens des mers

Le choix exceptionnel de cette couverture de Surf Session risque de vous surprendre, voire de choquer certains – ce qui n’est absolument pas le but -, plus habitués à une ligne éditoriale entièrement consacrée aux vagues et au bonheur que nous procure le surf au quotidien. Ce que nous revendiquons à 100% et continuerons de défendre corps et âmes ; et d’autant plus dès le mois prochain en vous proposant une nouvelle formule du magazine.

Mais la violence d’une suite d’attaques de requins cette année, qui touche de façon inhabituelle nos dalons réunionnais, et qui aboutit après 5 accidents, à la disparition de Mathieu Schiller, a largement pesé dans la décision de la rédaction de mettre en évidence une réalité que chaque surfeur connaît et dont chacun s’accommodait plus ou moins bien jusque-là. Pas question de psychose générale pour autant ! Le choc « passé », les émotions à chaud « retombées », les hold-up médiatiques des uns et des autres oubliés, il était nécessaire et légitime pour le magazine du surf français de mettre le problème en évidence, de tenter de comprendre en donnant la parole aux principaux concernés et d’interpeller, avec ce choix photo, toute notre communauté à la réalité que traverse l’île en ce moment. Une forme de solidarité visant à pointer un problème qui s’avère être de société, de participer à une prise de conscience collective sans pour autant accabler un animal, lui aussi citoyen des mers et tout le monde en convient.

Une  façon de calmer journalistiquement notre douleur sans doute et d’espérer que la disparition de Mathieu soit prise en considération, peu importe les enjeux, faisant ainsi avancer notre compréhension du monde, notre propre comportement au final. Nous renvoyant inlassablement à la question philosophique, enjeu de notre génération, de trouver la place de l’homme dans une nature de plus en plus fragile et de faire le choix sociétal qui lui correspond pour l’avenir. Et pour changer une société, on commence par aller voter… et on continue en surfant.

+ Jeux-concours en ligne sur www.surfsession-concours.com

PIONEER : Gagnez 1 ghetto blaster et des casques Pionner / Steez
GAGNE TA COMBI : Gagnez une des 10 combinaisons offertes par nos partenaires
Et toujours…
POINTBREAK : Gagnez un des 50 coffret collector
SWATCH GIRLS PRO CHINA présenté par Wanning : 5 montres Swatch à gagner


Championnat de France : Vidéo des finales Open

1 novembre 2011
By

Après la vidéo des finales espoirs, c’est aux finales des catégories Open d’être revisitées. Petit retour en images pour ceux qui auraient raté quelque chose de cette superbe journée au cours de laquelle 9 titres nationaux ont été décernés. Vincent Duvignac, Yoan Florantin, Edouard Delpero, Alice Lemoigne, Canelle Bulard, Fred David, Antoine Delpero, Rico & Sarah et Anne Cécile Lacoste sont nos nouveaux champions.

L’élite du longboard féminin en Chine !

1 novembre 2011
By

Cérémonie d'ouverture - Photo : Poullenot / Swatch Girls Pro

Pour la première fois dans l’histoire du surf, l’ASP World Tour de longboard féminin fait étape en Chine sur l’île de Hainan à Wanning. Malgré le boycott de la championne du monde 2010, Cori Schumacher, qui n’accepte pas l’organisation d’une telle compétition dans un pays qui bafoue les droits de l’homme, le Swatch Girls Pro China a bien lieu !

L’absence de Cori n’a pas empêché les meilleures longboardeuses du monde de venir s’affronter pour une victoire en Asie. La Californienne Lindsay Steinriede, vainqueur du Roxy Pro à Biarritz cet été part en tête du classement. Jennifer Smith (USA), double championne du monde et Kassia Meador (USA) sont dans les starting-block même si, mathématiquement, toutes les filles ont encore leur chance de remporter le titre mondial. Côté françaises, Justine Dupont et Ophélie Ah-Kouen, respectivement à la 5ème et 3ème place du classement mondial sont très attendues. Justine Dupont, tout juste championne d’Europe 2011 en shortboard pourrait profiter de succès pour également briller en longboard.

Les deux ambassadrices françaises de Swatch, la surfeuse Pauline Ado et la snowboardeuse Anne-Flore Marxer, guest stars de l’événement, sont sur place pour assurer l’ambiance et encourager les filles.

L’île de Hainan est un véritable écrin de nature baigné dans des eaux turquoises au large des côtes chinoises. Préservée, cette île offre une faune et flore luxuriante et des paysages magnifiques. Bonne nouvelle, un bon swell est attendu pour demain ! On attend donc des images incroyables des filles.

Rendez-vous sur www.swatchgirlspro.com

Gros surf, mode d’emploi

1 novembre 2011
By

Ca y est, l’automne est là, marquant le retour des houles solides et des sessions musclées. De quoi en tenter quelques-uns (vous ?) de se jeter dans le grand bain en allant se frotter aux spots de gros.
Mais le gros surf ne s’improvise pas et nécessite d’avoir « la caisse » (être en forme) et de savoir 2, 3 choses. Ça tombe bien, les voilà :
Par Gibus de Soultrait

TAILLE DE VAGUE : À partir de 3 m, ça devient gros. Au-dessus de 4 m, c’est très gros. À 6 m et plus, c’est le territoire des “big wave riders”. À noter que la puissance de la vague se démultiplie à mesure qu’elle grossit. À chaque mètre de plus, la session change de dimension. Attention, la vague paraît toujours plus petite du bord, qui plus est, vue de hauteur. Signe indicateur : l’éloignement du déferlement.

RAME / TOW-IN : Surfer le gros, c’est d’abord à la rame pour acquérir l’expérience du placement, de la série sur la gueule, du take-off engagé, de l’attente, de la trouille, de la nage… Expérience acquise à la rame, le tow-in, cela veut dire avoir le jet-ski et les vagues sans personne. À 3-4 m, c’est sans doute fun. À partir de 6 m, c’est une histoire sérieuse à deux où chacun doit bien maîtriser son sujet ! (Attention à l’ivresse de la facilité du jet).

GUN : Une planche de 8′ (2,40 m) jusqu’à 3,50 m. Une planche de 9′+ à partir de 4 m et plus. Mais il y a ceux, plus techniques, pour qui une planche plus courte accentue le challenge du take-off et d’une trajectoire plus serrée. Nécessaire alors de ramer fort, d’avoir de bons appuis.

LEASH : Épais et long, entre 8′ pour vague de 3 m et 15′ pour 4 m. Plus c’est long, moins ça tire dans le bouillon, mais on perd du temps à reprendre sa planche. Leash court, attention au retour dans la figure ! Pas de gros surf avec des vieux leashs.

ENTRAINEMENT : Rien de mieux que faire des 100 m en piscine : 20 m en crawl, 10 m en apnée sous l’eau, 20 m crawl… et on enchaîne jusqu’à l’asphyxie, comme après la 5e vague sur la tronche…

- – -

Vincent Duvignac, Parlementia février 2011 - Masurel / Aquashot

BOUFFE : Trois types. 1) La chute en surfant (sans trop d’air dans les poumons), rien de plus à faire qu’à laisser faire, souvent très violent, ne pas chercher à résister. 2) Face au mur qui va tomber, le canard pour les pros, escapade pour les autres en plongeant profond, trois bonnes brasses. Ça passe tranquille… avec le risque d’une planche en deux ou d’un leash cassé. 3) Dans l’écume, rester en surface en étant ballotté mais en profitant de la mousse pour avancer et dégager de la zone d’impact.

TEMPS SOUS L’EAU : 8 à 10 secondes, usuel. 12 à 15 secondes, ça se corse. 15 à 25 secondes, ça brûle. Au-delà de 30 secondes, c’est hors zone habitable… Mais le plus asphyxiant, c’est la succession des vagues à bouffer. Savoir qu’on est entraîné aide à la confiance, diminue le stress et donc la perte de souffle.

LES AUTRES : Observer le placement des autres, être sûr de soi dans ses mouvements, sinon dégager sur le côté. Respect impératif de la règle de priorité, surtout quand c’est creux et engagé. Take-off à deux, occasionnel quand il y a de l’espace, et laisser la vague au prioritaire. Ne pas lâcher sa planche n’importe comment. Répondre à la demande d’aide.

MENTAL : L’avoir pour s’engager mais ne pas le forcer pour autant. L’humilité devant la puissance de l’océan est une règle d’or. C’est toujours lui le plus fort.

Carte météo
HOULE, VENT, PERIODE, HORAIRE DES MAREES DE + DE 180 SPOTS

Publicité n°1

Commentaires

Facebook

Twitter

Blogs

[ voir tous les blogs... ]

Contributions

Envoyez vos photos à photos@surfsession.com

Sondages

Reverra-t-on un jour Dane Reynolds sur le World Tour ?

Loading ... Loading ...

Publicité n°2