En Kiosque

Le Surf Session de septembre est en kiosque

Un numéro d'équilibriste, entre la situation de crise à La Réunion, le bonheur de surfer le Bono et la folie d'enlever ses dérives en Californie.

Publié le 30 août 2012

© L. Capmas

Le numéro 302 fait sa rentrée, et vous propose de prolonger un peu l’été. Au sommaire :

  • Enquête : Rien n’a changé depuis notre premier sujet sur la crise requin à La Réunion. Nous sommes allés sur place faire un nouveau point sur la situation.
  • Expérience : La Californie ne s’est pas faite toute seule. Derrière sa forte influence, se cache des personnalités hautes en couleur…
  • Interview : Joan Duru ne lâche rien et compte bien finir sur le World Tour.
  • Expédition : Le Bono vu par Ugo Bengohzi et Teiki Bailan. Forcément marron, mais démesurément long.
  • Tendance : Le finless progresse dans la régression, mais pour mieux offrir aux surfeurs une belle récréation. Enlevez vos dérives, et laissez-vous faire.
  • Découverte : Les Molluques, c’est plus grand que les Mentawai, et c’est surtout plus tranquille. Pour l’instant…

Mais aussi : le surfeur non voyant Claudy Robin, le nouveau Stormrider France, des sardines en guise de tapas, Bixente qui embrasse une raie, un peu de Proust, Salinas, etc.

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2 commentaires 
    Savalli Hugues - 14 septembre 2012 à 15 h 50 min

    LES REQUINS ET LEURS POISSONS PILOTES.

    J’entends aujourd’hui dans les infos du matin certains journalistes mal informés et polémiques à souhait affirmer que c’est la crise sur les requins qui a fait fermer la ferme aquacole de Saint Paul et que la SAM ne doit pas d’argent.
    J’étais près ne rien dire, et à me contenter d’entendre qu’ils allaient fermer cette absurdité qu’est la ferme aquacole, mais là, c’en est trop.
    Mensonges et calomnie ce n’est pas de l’information, le travail d’un journaliste est d’informer et pour cela, il doit vérifier ses sources.

    La vérité chiffres à l’appui :
    La SAM qui exploite les cages dans la baie de St Paul n’a JAMAIS ETE RENTABLE. Le coût de revient de l’ombrine était en effet supérieur au prix de vente. Une telle structure n’aurait jamais pu exister et perdurer pendant ces longues années sans les subventions massives de l’état versé par l’intermédiaire de l’ARDA. Mais voilà la SAM n’est pas un service public, et L’ARDA est l’actionnaire majoritaire de la SAM.

    1) Vendre à perte c’est interdit par la loi.
    2) Une association l’ARDA renfloue avec de l’argent public les pertes d’une société privée dont elle est actionnaire : çela s’appelle du détournement de fond publics, je ne pense pas que ce soit légalement possible. Il serait intéressant d’avoir l’avis de la Cour des Comptes sur le sujet…
    3) Une société privée qui fait des pertes sans compenser par des apports doit déposer son bilan.

    Je tiens à disposition des journalistes qui souhaiteraient faire correctement leur travail, les bilans des années 2009 et 2010 de l’ARDA et de la SAM, qui attestent de la véracité de mes affirmations ci-dessus.

    Maintenant et pour en finir avec le sujet, je souhaiterai que ces mêmes journalistes qui souhaitent faire pleurer l’opinion publique en insistant sur la mise à pieds des quatre salariés de la SAM fassent profiter les mêmes personnes, en les informant que le poisson élevé sera très probablement remplacé par du poisson pêché car le ventre des hommes, comme la nature ont horreur du vide. Pour la même quantité de poisson pêchée en mer, il faudra mettre en place une quinzaine d’embarcations de plus, donc 30 emplois en plus.
    On omet également de parler du nombre d’emplois perdus avec la crise requin et les plages vides, des commerçants qui ont dû fermer leur boutique parce qu’ils n’avaient pas l’ARDA pour renflouer leurs pertes, ni d’argent public pour construire leur outil de travail.
    Demandez à Air Austral, ou à Air France le nombre d’annulations et la différence entre avant et après la crise requins. Demandez aux Offices de Tourisme le nombre d’annulation dans l’hôtellerie ou les locations saisonnières à cause et depuis la crise requins.
    Demandez aux pouvoirs publics comment ils ont pu décemment refuser la mise en place de protections des humains aux abords des plages et des spots de surf, alors qu’ils ont laissé financer la mise en place de filets avec de l’argent public pour la protection d’une zone de 7 ha pour l ‘élevage un poisson immangeable et inutile, sauf à l’ARDA.
    Sachant également que la moitié des filets mis en place suffiraient à protéger les plages de Boucan Canot, des Roches Noires et de Trois Bassins.

    Et si vous avez encore des doutes allez plutôt voir ces plages de Boucan ou des Roches Noires ce weekend, là vous aurez envie de pleurer.

    La crise requins est loin d’être terminée, mais la fermeture de cet engin de mort est la meilleure nouvelle depuis un an.

    Hugues Savalli

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    fanf - 30 août 2012 à 12 h 07 min

    Très belle couverture avec Jordy Smith.
    Surf Session remonte le score.

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