Compétition, Stand Up Paddle

Débuts de l’équipe de France de SUP au Pérou

Résumé des premiers tours en surf des championnats du monde ISA de stand-up paddle et paddleboard.

Publié le 27 février 2013


Les premiers tours des championnats du monde ISA de stand-up paddle (et de paddleboard) ont été lancés lundi et mardi à Miraflores, à côté de Lima, au Pérou. Les WSUPPC (glurps, quel nom !) rassemblent trois catégories, SUP surf, SUP de race et Paddlebard, chaque discipline se déclinant en une épreuve masculine et une autre féminine. Notre sélection française, composée d’Antoine Delpero, Manu Portet et Caroline Angibaud en surf d’un côté, et d’Éric Terrien, Yoann Cornelis et Olivia Piana de l’autre pour la race et la longue distance, fait une entrée en matière correcte malgré quelques petites erreurs tactiques.

Parmi les quelques 200 participants, Antoine Delpero espère bien tirer son épingle du jeu et ramener de nouveau une médaille d’or en surf pour l’Équipe de France comme l’an passé. Malgré un team work lors du second tour, alors qu’Antoine et Manu se retrouvaient dans la même série, en compagnie de Sean Poynter (vice-champion du monde du Stand Up World Tour de la Waterman League), Manu ne parvient pas à prendre une vague laissée par Antoine et laisse filer Poynter vers une note à 6 points synonyme de qualification pour le 3e tour. Rageant pour Manu : le champion de France en titre échoue pour quelques dixièmes de point.

Quant à Antoine, s’il passe haut la main cette série, pas de chance, il casse son leash sur sa dernière vague et sa planche vient se fracasser contre les rocks de Playa La Pampilla. Heureusement pour lui, la journée de mardi fut réservée à la course de longue distance, où l’on retrouvait les trois autres Français engagés, et Antoine a le temps de réparer les dings de son SUP.
Côté féminin, tout roule pour Caroline Angibaud, en lice pour le second tour.

Rappelons que le format de la compétition en SUP surf opte pour un système à double élimination (il faut perdre à deux reprises pour être définitivement éliminé), d’où le nombre impressionnant de phases de repêchages qui émaillent ce système de compétition typique de l’ISA. Démonstration avec le premiers revers de Manu Portet, qui doit déjà passer par un premier repêchage : si cela n’entame aucunement ses chances, il devra désormais franchir dix séries pour se hisser en finale, quand Antoine est potentiellement à cinq séries de la finale. Pas pareil…

Suivez le live sur le site des WSUPPC.

Résumé du premier jour :
Image de prévisualisation YouTube

Commentaires