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World Tour

10 bonnes raisons de regarder le Fiji Pro

Les tubes, le décor, les surfeurs, la culture locale, voici comment justifier vos prochaines nuits blanches.

Publié le 1 juin 2014

Cinquième compétition du calendrier 2014 du WCT, le Fiji Pro est l’une des épreuves les plus attendues, tant par les surfeurs que par nous, spectateurs. Voici pourquoi en 10 points (non exhaustifs) :

1 – Parce que Cloudbreak et Restaurants sont vraiment des spots world-class

Les deux spots retenus pour cette étape (selon les conditions de houle) correspondent réellement à l’idée qu’on se fait de l’adage “les meilleurs surfeurs sur les meilleures vagues”. Et après Barra da Tijuca à Rio, ça fait du bien… On aura donc droit, que ce soit à CB ou Restaurants, à de longues gauches tubulaires agrémentées de manoeuvres bien senties. Quelques différences entre ces deux spots : Cloudbreak est une vague plus océanique et nécessite plus d’adaptation, de lecture de vagues et du line-up alors que le reef brut et parfait de Restaurants ressemble davantage à ses cousins indonésiens que les surfeurs ont plus l’habitude de surfer.

Cloudbreak, vaste terrain de jeu pour le top 34. Bielmann/Volcom

Le spot de repli de Restaurants, encore une machine à tube. Bielmann/Volcom

2 – Pour les huis-clos de Tavarua et Namotu

Peu d’options pour le logement pour les surfeurs, leur entourage ou les membres de l’organisation. Il faut choisir entre deux resorts situés sur deux îles distinctes, à Tavarua ou Namotu. En arrivant un peu avant et en repartant souvent quelques après la fin du contest, ce stop dans le Pacifique ressemble souvent à des vacances. Et quand c’est flat, les pros nous montrent comment s’occuper : sieste, pêche, plongée, billard… De l’inspiration pour nos trips.

Owen Wright, détendu.

John John aussi bon sur le tapis que dans les tubes ?

Parko tue le temps aux fléchettes.

3 – Pour la cérémonie du kava

Pour marquer le début de la compétition, les surfeurs sont conviés à une cérémonie au cours de laquelle chacun doit avaler quelques gorgées de kava, ce breuvage confectionné avec les racines de la plante du même nom. Euphorisant, hallucinogène, ça reste une expérience…

Les effets du kava ?

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4 – Parce qu’ici aussi, Kelly Slater est chez lui

Triple tenant du titre (2008, 2012, 2013), le Floridien est comme chez lui dans les tubes fidjien. Auteur en 2012 d’un 20/20 en quarts de finale, sa science du tube trouve ici de quoi s’exprimer. Slater arrive en plus sans trop forcer en position de numéro un mondial et voudra sûrement mettre une fois de plus tout le monde à l’amende.

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5 – Parce que parfois la pêche l’emporte

Entre une série du premier tour et une partie de pêche, Joel Parkinson avait choisi… C’était en 2012 et on s’en souvient encore.

Le mot d'excuse de Parko.

6 – Pour voir Medina prendre des tubes

Et peut-être le retrouver de nouveau en finale, comme en 2012. Année au cours de laquelle le Brésilien avait lâché un 10 parfait en s’extirpant du fin fond du tube de Cloudbreak. Numéro 5 mondial, il doit sortir une bonne performance pour rester au contact dans la course au titre.

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7 – Parce que les free-surf valent le détour

Comment oublier cette journée du 8 juin 2012 quand une houle énorme frappe Cloudbreak. Gros, parfait et désormais légendaire, cette session nous en fait espérer d’autres, et pourquoi pas dès cette année. Le contest avait été à l’époque mis en stand-by, trop dangereux, mais qu’en serait-il si l’occasion se présentait de nouveau ?

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8 – Pour admirer l’engagement (et le sang…) des surfeurs

Le récif à fleur d’eau cause tous les ans pas mal de dégâts. Rien que l’an dernier, Glenn Hall s’était fracturé trois vertèbres à Restaurants, et Travis Logie ou Bede Durbidge avaient laissé des lambeaux de peaux sur le reef… Avouons, c’est avec un plaisir sadique qu’on voit les meilleurs surfeurs de la planète déguster (sans pour autant leur souhaiter de se faire mal !).

Glenn Hall, saison terminée après sa blessure à Restaurants l'an dernier.

Fiji tatoo pour Travis Logie. Ça pique.

9 – Pour voir ou revoir Isei Tokovou

Le meilleur surfeur fidjien a de nouveau remporté les trials (comme en 2004, 2005 et 2012) et retrouvera Kelly Slater et Jeremy Flores pour sa série du premier tour. Isei s’était déjà incliné face à Slater en 2004 et 2012.

Le surf fidjien sera représenté par Isei Tokovou.

10 – Pour tester la régularité de Michel Bourez

Le Tahitien, double vainqueur cette saison mais coutumier des hauts et bas, devra être à la hauteur de son statut de numéro 4 mondial pour garder dans le viseur le titre mondial. Pas encore à son aise à Fidji, Michel y a signé deux 25es places lors de ses apparitions mais l’espoir est bon vu ses qualités de tuberider.

L'homme de ce début de saison, Michel Bourez.

Le Fiji Pro a lieu du 1er au 13 juin. Le call est fixé à 21h30 en France. A visionner en live sur le site de l’ASP ou depuis votre canapé et en direct dès le premir tour sur MCS Extrême pour les abonnés (Canalsat 127 ou Numéricable 153).

> Lire aussi : Présentation de l’épreuve, tableau du 1er tour, classement, enjeux du Fiji Pro 2014.

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