Surf de rivière avec Mick Fanning

De passage à Munich, l'australien a testé la fameuse Eisbach avant la fête de la bière.

30/09/2017 par Olivier Servaire

Comment Mick Fanning prépare-t-il le Pro France ? En arrivant en Europe bien avant la compétition évidemment !
Mais cette année il ne s’agit pas que de surfer les beachbreaks français et d’enquiller les séances de préparation physique sur le sable. Mick a préféré mettre le cap sur Munich où il semble bien s’amuser entre la fête de la bière et les vagues statiques de la cité bavaroise.

Il y a d’abord eu la Eisbach, cette rivière qui passe en plein centre-ville. A travers une vidéo live et le jeu des questions-réponses mené par Quirin Rohleder, on en a appris un peu plus sur cette vague étonnante. La construction particulière d’un pont y a été pensée pour ajouter de l’oxygène dans la rivière pour le bien-être des poissons, mais dès la fin des année 70 on s’est rendu compte qu’on pouvait y surfer. Aujourd’hui la vague est fréquentée par des surfers vraiment radicaux, dont pas mal d’anciens snowboarders pros qui enquillent les tricks comme s’ils était au snowpark.

Après une première tentative en juin, Mick Fanning est revenu pour y tester ses nouveaux modèles de planches en mousse. Elle paraissent bien adaptées, même si les locaux préfèrent surfer des planches très courtes équipées de 2 grandes dérives latérales et une toute petite à l’arrière.

Comment s’est senti le triple champion du monde ? « C’est excellent. C’est fou de regarder les gars surfer et se dire qu’on peut faire des airs ici. Les appuis sont différents de l’océan, ici la vague ne te pousse pas, il faut un peu lutter contre elle. C’est plus comme du snowboard, mais c’est vraiment très marrant« .

Parmi ses collègues de trip qui se sont aussi essayé au surf de rivière, apparemment Mitch Crews ne se débrouille pas si bien que ça, et Jack Freestone semble peiner à trouver l’équilibre sur ses premières vagues.

Mick est aussi passé prendre quelques vagues à la Citywave pour placer quelques carves sur une vague statique artificielle cette fois. Et toute l’équipe a ensuite filé vers la Fête de la bière, pour une Oktoberfest où les mousses ont décidément une autre saveur que celles de l’océan.



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