Russel Bierke n’est pas fait comme nous

Partir à la frontale pour être le premier dans un Shipstern Bluff monstrueux... C'est juste pas humain !

29/06/2021 par Olivier Servaire

Greg Noll est mort (R.I.P.) mais le surf de gros se porte bien, merci. Car si Russel Bierke est loin d’avoir une carrure de taureau, sa capacité à partir tête baissée sur des murs d’eaux aussi hauts que creux témoigne d’une force intérieure surhumaine.
Comment ne pas douter quand on avance dans la pénombre tasmanienne, tout juste éclairé par le faisceau de sa lampe frontale, avec en fond sonore ce swell monstrueux qui vient s’écraser sur les blocs de rochers ? Comment ne pas tout lâcher lorsqu’on voit cette marche de mousse barrer la face de la vague à Shipstern Bluff. Comment continuer à ramer sur cette énorme gauche, quand après avoir pris une pelle monumentale on se retrouve à nouveau derrière la section au take-off ?
En n’ayant pas de limites, Russel Bierke repousse celles de tout un sport !

         


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