Monthly Archives: mars 2011

Who is J.O.B : Nias historique

31 mars 2011
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(Re)découvrez la dernière section du film « Who is J.O.B« , sorti il y a quelques semaines, qui consacre Jamie O’Brien sur le célèbre spot de Nias (Sumatra, Indonésie). Le globe trotter hawaïen y score un des plus gros swells jamais vus. De quoi rendre nostalgiques les vieux routards qui ont surfé cette vague mythique des 70′s au potentiel trop souvent oublié. Et de quoi faire débloquer les jeunes kids qui n’ont jamais entendu parlé… Enjoy :

Retrouvez la présentation du film Who is J.O.B


Perfection basque à Guethary, février 2011

31 mars 2011
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L’hiver 2010-2011 restera un bon cru pour les chargeurs français. Et le mois de février y est pour beaucoup, même si les semaines précédentes ont aussi amené leurs lots de swells solides et parfaits.

Exemple avec cette cuvée spéciale Guéthary. Une houle puissante et parfaitement rangée qui semblait annoncer la session de Belharra quelques jours plus tard.

Parmi les surfeurs présents ce jour-là, Vincent Duvignac, qui n’a pas hésité à faire la route depuis Mimizan pour se coller sur le célèbre spot basque. Au menu : de solides drops, des trajectoires précises et même quelques jolies casquettes, chose assez rare à Parlementia.

Duvi revient sur sa « journée 4 étoiles » : «On s’est mis à l’eau à 10h avec Rudy Maréchal, mon compagnon de surf de tous les jours. Il y avait des jolies vagues de 3m avec des sets à 4m et beaucoup de fréquence. Je suis parti avec une 7’6, un peu petit pour du gros.  Pour rejoindre le pic, on n’a pas trop ramassé. Pilou Ducalme nous a rejoint avec une 12 pieds en balsa, une merveille. Il m’a proposé de l’essayer.  Au moment de mettre le leash, Pilou me glisse : « 3000 euros la board » ! Autant dire que j’avais la pression…  Je me lance sur la première vague, j’arrive en bas sans vitesse, et là il me reste deux choix : me faire écraser par la mousse ou essayer de remonter. Je prends la deuxième solution mais je me prends une grosse boite et me fait aspirer vers le fond. Je flippe pour la board de Pilou et pour moi aussi… J’ai pris cher en remontant au pic, pas moyen de faire de canards avec la 12 pieds. Bien secoué j’ai récupéré ma board et me suis payé quelques casquettes. J’étais pas revenu sur Parlementia depuis ma grosse boite à Avalanche l’an dernier (voir la couv’ du mag de février 2010) mais ça valait vraiment le coup. Une journée 4 étoiles qui s’est finie à la terrasse de Guéthary à prendre l’apéro avec Pilou et Rudy.»

Photos : Laurent Masurel

CLIQUEZ SUR L’IMAGE PRINCIPALE POUR LANCER LE DIAPORAMA.

Les jet-skis autorisés à Mavericks

31 mars 2011
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La mort tragique de Sion Milosky à Mavericks a de nouveau mis en évidence le danger du surf de gros et relancé le débat sur la présence des jets au pic.

La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), qui gère les sanctuaires marins du Golfe des Farallones et de la baie de Monterey, souhaite clarifier la situation. Le NOAA permet actuellement l’utilisation des jets à Mavericks entre décembre et février pour toutes les pratiques (tow-in, sécurité, photographies…). Ce créneau a été déterminé en fonction des périodes de surf de gros et de reproduction de la faune marine. Car en raison de leur rapidité et leur maniabilité, les jets-ski peuvent mettre en danger les oiseaux et les mammifères marins.

Chaque année, des millions de personnes parcourent des zones environnementales protégées, que ce soit pour faire de la plongée, de la pêche, de la voile, de la baignade ou bien du surf. Certaines activités, comme le surf sont évidemment plus dangereuses que d’autres, justifiant parfois l’appui d’un dispositif de sécurité. La NOAA serait donc favorable à une formation de bénévoles pouvant encadrer Mavericks pour garantir la sécurité des surfeurs

Néanmoins, cette même NOAA autorise déjà les organismes de sécurité publique (pompiers, police, patrouille portuaire,…) à utiliser les engins motorisés pour les missions de sauvetage. Même si, malheureusement, la simple présence de jet ne garantit pas le risque zéro. Par exemple en 2007 à Ghost Trees au large de Pebble Beach où Peter Davis a perdu la vie en surfant malgré la présence de jet-ski sur le spot.

La présence de jet-skis au line-up n’a pas fini d’alimenter les polémiques…

Pol Chailloux

Churches : la vague comme si vous y étiez

30 mars 2011
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C’est le genre de vidéos qui fait du bien. Et qui donne envie de lâcher son ordi pour foncer jusqu’à la plage, se jeter à l’eau, ramer comme un forcené vers le line-up et se taper les mêmes rides que ces surfeurs, Erik Derman & Critter Baugh. Le genre de sessions dont on rêve tous : vague longue, fun et personne d’autre que soi et un pote à l’eau.

Where is that ? Quelque part dans le Nord Pacifique. Eh oui, ça laisse de la marge. Et si vous voulez mon avis, c’est très bien comme ça…

Images :
Erik Derman & Critter Baugh

Montage :
Erik Derman

Musique :
« Your Church is Red »
Black Heart Procession

Best Of O’Neill Cold Water Nouvelle-Zélande

30 mars 2011
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Le O’neill Cold Water Classic est reparti pour une nouvelle saison. Cette année, c’est la Nouvelle-Zélande, nouvelle destination de ce circuit particulier, qui a ouvert le bal.

Même si on était loin des conditions habituelles des CWC (certains surfeurs ont fait leurs heats en boardshort!), le dépaysement était bien là : spots reculés, paysages à couper le souffle et culture Maori omniprésente. Les surfeurs ont eu la chance de scorer de jolies conditions au pied de falaises vertigineuses ou de baies immenses.

Retour en images sur une première édition particulièrement réussie :

Règlement de comptes à la Volcom House

30 mars 2011
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Plus folles, plus excentriques, plus talentueuses, plus sexy : des superlatifs sûrement pas assez forts pour évoquer les girls de la Team VolcomCoco Ho, Claire Bevilacqua et Quincy Davis règlent leurs comptes au bord de la piscine de la Volcom House à Puerto Rico avant d’envoyer du lourd avec une board aux pieds. Du rire, du soleil, des filles, du gros son et du spray…

J-2 avant le Nixon Challenge aux Iles Lofoten

30 mars 2011
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Le surf en eau froide à le vent en poupe, et Nixon ne déroge pas à la règle. Après neuf éditions dans la ville de San Sebastian, le Nixon Surf Challenge se délocalise dans le « Grand Nord » norvégien. La dixième édition aura lieu aux îles Lofoten du 1er au 3 avril.

Henning Erlandsen, directeur marketing Europe de Nixon, explique le changement de destination après une décennie : « La compétition a été développé avec les surfeurs du team Nixon. Au cours de ces neuf dernières années, ils ont travaillé en étroite collaboration avec nous pour créer des évènements historiques qui ont été très amusants. Ces dernières années nous avons eu des conditions solides à San Sebastian, ainsi qu’un grand soutien de la communauté surf locale.

Que faire de plus ? Les riders Nixon, Benjamin Sanchis, Eric Rebière et Fredo Robin sont venus me voir en me suggérant de faire une dixième édition un peu différente. Pas seulement une compétition, mais une aventure. Il fallait trouver un endroit où personne ne pourrait deviner qu’une compétition de surf pourrait avoir lieu. Alors nous nous sommes mis au travail, nous avons jonglé entre nos idées, les soucis logistiques, les horaires, etc. Nous avons finalement trouver un accord avec les îles Lofoten en Norvège. Eric a déjà surfé une fois là-bas et il avait adoré la nature et les paysages. Un contraste saisissant entre le spot urbain et ensoleillé de San Sebastian où les riders surfent en board-shorts et les eaux cristallines et glacées des îles Lofoten. »

Pour cette édition exceptionnelle, Nixon a rassemblé les anciens lauréats du contest comme Miky Picon, Fredo Robin ou Jonathan Gonzales (CNY) mais aussi ses riders tel Eric Rebière ou Benjamin Sanchis et quelques locaux norvégiens dont Jonas Paulsen champion de Norvège.

Le potentiel du surf norvégien reste encore très peu connu sur la scène internationale ou même européenne. Cependant les îles Lofoten – à environ 3 jours de route de Oslo - recèlent de magnifiques pointbreaks sur fond de galets arrosés par les swells Sud-Ouest. L’exemple typique de l’ambiance surf nordique se retrouve du côté de Unstad sur l’île Vestvågøy. On y accède par un tunnel, avant de découvrir le village perdu dans une baie, au pied de falaises abruptes hautes de 800 mètres. Pour le plus grand plaisir des baroudeurs ces paysages majestueux sont encore préservés de l’urbanisation, sûrement  du fait du coût de la vie et de son caractère inhospitalié de prime abord.

Miky Picon déjà sur place, prend la température pour www.ridesessions.com (nouveau site dédié à la glisse par Orange) :

« […] Ce sont les dix ans de l’épreuve et cette année pour marquer le coup elle se déroule en Norvège ! Je rêve ! Tout le monde adore l’idée et ça change de nos destinations exotiques… Épaisseur de combinaison 5 mm, chausson 7 mm et gants 5 mm, cagoule , gilet chauffant, la totale ! […]« 

Les Lofoten ne sont surement pas prêtent de dévoiler tous leurs secrets mais il n’y a pas de doute que le Nixon Surf Challenge va marquer les riders par la rigueur du climat et l’accueil de la population insulaire.

A suivre sur nixonnow.com/happenings

Les mésaventures de Jason Polakow à Jaws

29 mars 2011
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Le windsurfeur Jason Polakow, multiple Champion du Monde de la discipline, et la célèbre vague de Jaws vivent une histoire intense et pour le moins violente. Et la vague a vite fait de rappeler à l’Australien qui fait la loi sur le spot. C’est ce qui vient à nouveau d’arriver la semaine dernière. Rappel des faits :

ACTE I : Le 8 décembre 2009, la vague de Peahi se réveille. Tout le gratin du surf de gros est présent : Laird Hamilton, Michel Larronde, Dave Kalama… Tracté sur une vague par Robby Naish, Jason Polakow chute et se fait violemment brasser sous l’eau. Perdant son gilet de sauvetage dans la chute, il laissera 3 vagues lui passer dessus avant de rejoindre la surface. Soit près d’une minute sous l’eau. Il avait déjà de l’eau dans les poumons quand il a été récupéré in extremis par un jet-ski… Terrifiant. (VOIR VIDÉO)

Oxbow

ACTE II : La semaine dernière, Jason est de retour sur le spot, cette fois-ci en windsurf. Une solide houle de nord-est balance des vagues de 13m. Jason est à l’eau avec Levi Silver et Kai Lenny pour le tournage du prochain film Oxbow. Lors d’un ride, Jason a évité de justesse un jet-ski en perdition sur une vague massive (voir vidéo ci-dessous) : « j’ai vu que le jet-ski avait des problèmes. Le pilote a hurlé dans ma direction » a déclaré Polakow. « Au moment où je dévalais une vague, j’ai aperçu le pilote s’éjecter du jet-ski. J’ai compris que le jet-ski allait être projeté par la lèvre de la vague. Mais j’étais engagé, et je n’avais d’autres choix que de m’échapper avant qu’il ne soit trop tard. Un incident qui n’est pas sans rappeler celui de Raimana Van Bastolaer à Teahupoo en 2005 (VOIR VIDÉO )…

Cette fois encore Jason s’en sort donc sain et sauf, mais avec une frayeur de plus sur ce spot. Et vu le côté « fou furieux » du garçon, il y a peu de chances que ce soit la dernière…

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Pour info, le film Waterman Experience, qui revient sur le terrible wipe-out de Jason à Jaws l’an dernier, est en téléchargement gratuit ici : www.oxbowatermenexperience.com

Adam Melling remporte le O’Neill Cold Water Nouvelle-Zélande

29 mars 2011
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Le jour de répit lundi, a permis de lancer les phases finales du O’Neill Cold Water Classic mardi dans de bonnes conditions à Gisborne : 1 mètre, vent offshore sous le soleil.

Tous les espoirs français reposaient sur les épaules de Joan Duru en Nouvelle-Zélande. Malheureusement, le rider landais a perdu la main à 5 minutes de la fin de son quart de finale face à Tom Whitaker (AUS) sans pouvoir scoré le back-up nécessaire pour accéder aux demis. Whitaker l’emporte avec 13,53 points contre 12,00 pour le Frenchie, qui termine à la 5ème place et marque de précieux points (1560 pts) dans la course à la qualification sur le World Tour ASP.

La journée n’a pas été une réussite pour l’Euroforce puisque Gony Zubizaretta a lui aussi chuté en quarts. L’Espagnol, impérial depuis le début du contest n’a pas réussi à surclasser Adam Melling, qui fait figure de favori en Nouvelle-Zélande.

Avec trois représentants en demi-finale, l’Australie aura marqué de son empreinte la première épreuve du Cold Water organisée en Nouvelle-Zélande.

La première demi-finale tourne rapidement à l’avantage du pensionnaire du Top 32, Adam Melling face au bourreau des frenchies, Tom Whitaker.

William Cardoso, seul survivant de la horde de Brésiliens présents à Gisborne, accède à la finale en venant à bout de Stu Kennedy (AUS). Le Brésilien a effectué un parcours sans faute en remportant tous ces heats depuis le début de la compétition. Peu connu du grand public, il a pourtant plusieurs WQS de renoms à son actif : Azores Islands Pro (2009) ou Movistar Pantin Classic (2008 et 2009).

Dans une finale à suspens, Adam Melling a attendu les dernières secondes pour obtenir un back-up suffisant de 8,03 points lui permettant de remporter la première manche du tour Cold Water. L’Australien savoure d’autant plus la victoire qu’il fête ses 26 ans aujourd’hui : « J’ai 26 ans aujourd’hui et je gagne la finale… Que demander de mieux ! Au début du heat, je regardais vers la plage et je me disais : « Oh Je n’ai encore pris aucune vague ».  J’en ai raté une au début, j’étais un peu flippé mais je savais que j’étais sur un bon spot et dès qu’une bombe arriverait je pourrais tout déchirer et obtenir un bon score. »

Cardoso devra donc attendre avant de de décrocher une nouvelle victoire de prestige : « Je suis tellement content, c’est vraiment une belle journée pour moi. J’ai fait mon maximum dans cette finale et j’ai obtenu une vague notée 8,5 pts, il ne manquait plus qu’un bon back-up. Adam est un très bon surfeur.  Il renverse la situation dans les dernières secondes mais je suis super content de commencer l’année comme cela. »

Rendez-vous à Thurso en Ecosse du 13 au 19 avril pour la seconde épreuve du O’Neill Cold Water Classic .

Retrouvez les meilleurs moments du O’Neill Cold Water Classic Nouvelle-Zélande sur : www.oneill.com/cwc

Résultats :

1er : Adam Melling (AUS)

2ème : William Cardoso (BRE)

3èmes : Stu Kennedy (AUS) et Tom Whitaker (AUS)

LE CLIP DES FINALES :

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Kauai rend un dernier hommage à Sion Milosky

29 mars 2011
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Des centaines de surfeurs et d’anonymes se sont rassemblés dimanche à Kauai pour rendre un dernier hommage à Sion Milosky, disparu tragiquement à Mavericks la semaine dernière. C’était un homme très reconnu par la population hawaïenne, pas seulement ses aptitudes dans le gros surf mais aussi pour sa dévotion envers sa famille.

La cérémonie a eu lieu près du spot PK, où Milosky a fait ses premiers take-off en longboard. Tous les amis de Sion se sont rassemblés dans le Prince Kuhio Beach Park revêtus d’une casquette noire où l’on pouvait lire : « Vivez comme Sion ». Les surfeurs présents ont ensuite pris quelques vagues en mémoire de leurs ami, avant de disperser les cendres en pleine mer.

Toute la communauté surf est unanime : Sion Milosky était un chic type :

Rico Jimenez, ami de Sion : « C’était un mec impressionnant. Dans l’eau, il était sans pareil. C’était le plus dingue, le plus fou que vous n’avez jamais pu voir. »

Makua Rothman : « L’homme parfait, le père parfait, le mari parfait, le surfeur parfait, la personne parfaite que l’on n’aurait jamais voulu quitter. »

Ronny Nelson, marketing manager chez Oakley (sponsor principal de Sion Milosky) lui rend hommage : « C’est un des gars les plus sympathiques que j’ai rencontré dans ma vie. Il voulait prendre la plus grosse vague du monde. Le surf de gros, c’était de la pure adrénaline pour lui. Ce n’était pas une question de sponsor, ni d’argent ou bien de victoire au XXL. C’était une raison de vivre pour Sion. »

Un hommage lui a également été rendu sur des spots mythiques comme Pipeline ou Teahupoo.

Pour beaucoup, plus particulièrement à Kauai, la triste disparition de Milosky n’est pas sans rappeler le décès de son ami Andy Irons il y a quelques mois.

Et les nominés sont…

29 mars 2011
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La Fédération Française de Surf vient de communiquer la sélection comptant pour les prochains Championnats du Monde Junior ISA (WJSG) qui se dérouleront au Pérou du 21 au 29 mai 2011.
 Cette sélection a été constituée suite au stage national d’entraînement et de formation organisé par la FFS en Australie du 25 janvier au 25 février.
 Les critères de sélection sont les suivants : les résultats sur l’année 2010 et 2011, les classements nationaux et internationaux et les confrontations directes lors du stage en Australie.

Les Championnats du Monde Junior ISA 2010 s’étaient déroulés à Piha Beach en Nouvelle-Zélande, couronnant notamment Gabriel Medina (BRE) et Tyler Wright (AUS) chez les juniors. Les meilleurs Français étaient Cannelle Bulard (7ème) et Dimitri Ouvré (8ème).

Voici la sélection pour les ISA World Junior Surfing Games au Pérou :

Juniors:

- William ALIOTTI (Guadeloupe)

- Tom CLOAREC (Aquitaine)

- Ian FONTAINE (Bretagne
)

- La 4ème place sera déterminée lors du Pro Junior de la Réunion (à partir du 10 avril) entre les pré-sélectionnés : Ugo ROBIN (Réunion), Gaspard LARSONNEUR (Bretagne) et Pierre ROLLET (Aquitaine)

Cadets :

- Andy CRIERE (Aquitaine)

- Nelson CLOAREC (Aquitaine)

- Diego MIGNOT (Aquitaine)

- Nommé MIGNOT (Aquitaine)

NB : Diego et Nommé MIGNOT ont reçu l’accord de l’ISA pour représenter la France en 2011 (sélectionnés avec l’équipe du Canada en 2010). Ils sont donc sélectionnables pour les WJSG 2011.

Ondines :

- Cannelle BULARD (Réunion)

- Johanne DEFAY (Réunion)

- Joana GIANSANTI (Aquitaine)

- Fanny BRICE (Aquitaine)

Staff d’encadrement :

- Team Manager / élu FFS : Xavier DELANNE

- Head Coach : Patrick FLORES

- Coach : Yann MARTIN / Nicolas BERTHE

- Médecin : Thierry DURANTEL

- Kiné : Pierre Marc GAILLARD

- Juge : Bruno TRUCH

Source : www.surfingfrance.com

Un autre hiver par Matt Capel

28 mars 2011
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Le jeune surfeur anglais du team Rusty, que l’on vous a déjà présenté en vidéo, était loin du froid Atlantique cet hiver. Et l’Indonésie reste le meilleur moyen de garder voire de perfectionner son niveau de surf. Rythme soutenu plus que nécessaire pour les pros et les jeunes espoirs d’aujourd’hui. On pourrait ajouter que cette destination est devenue aussi importante que les deux autres pèlerinages annuels que sont Hawaii et l’Australie.

Nouvelle-Zélande : session kamikaze entre deux heats…

28 mars 2011
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A croire que la session casse-cou de Paul Fisher sur son body a donné des idées à ses pairs… Alors que la première étape du O’neill Cold Water Classic se tient en ce moment en Nouvelle-Zélande, les surfeurs ont profité d’un moment de creux pour tenter de défier Fisher, sur un spot bien plus craignos… et debout sur leurs biscottes !

Apparemment tout le monde s’en sort bien. Mais certains auraient facilement pu louper la prochaine compétition après une mauvaise « bâche ». Avis aux kids : n’essayez surtout pas de faire la même chose, OK ? On veut pas d’ennuis avec vos parents…

5ème jour du O’neill Cold Water Classic New Zealand

27 mars 2011
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Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas en Nouvelle-Zélande pour le O’Neill Cold Water Classic. Après avoir assisté à des conditions parfaites samedi à Gisborne, la houle est subitement tombée. Le call a donc été retardé de quelques heures pour commencer à 11h sur le spot de The Pines à Wainui Beach.

Cela n’a pas empêché les Australiens et les Brésiliens de faire le show ce dimanche en Nouvelle-Zélande avec trois surfeurs chacun qualifiés pour les quarts de finale. Les deux places restantes sont occupées par Gony Zubizarreta (ESP) et Joan Duru (FRA).

Du côté australien Whitaker, qui avait dû quitter le top 32 à la mi-saison en 2010, tente de se relancer en parcourant les Prime Star Series. LAustralien qui dit « détester les heat à quatre surfeurs », s’est montré plus fort que le Français Marc Lacomare en 16ème de finale« Les conditions n’étaient pas top aujourd’hui. Mais une minute après le début de notre heat la bombe de la journée est passée et grâce à mon bon placement j’ai réussi à obtenir un score de 8,5 points. »

Lacomare échouera finalement à 1,16 points de son adversaire (12,83 pour Whitaker contre 11,67 pour le Français). Petite déception pour Marc Lacomare qui avait pris le dessus sur Whitaker la veille, lors du tour 48.

Joan Duru, dernier Français engagé dans cette première manche du O’Neill Cold Water, a accédé sans problèmes aux quarts de finale. Le Landais a mené de bout en bout son heat face à l’Australien Tim MacDonald. Duru sera à son tour opposé à Tom Whitaker dans sa série.

Tout comme Whitaker, l’Espagnol Gony Zubizarreta a eu la chance de trouver la bombe en début de série pour se défaire de Jéronimo Vargas (BRE) : « J’étais juste bien placé et j’ai pris une vague très longue. Je me suis alors concentré sur mon back up, j’ai obtenu la priorité et scoré un petit 7,0 points mais plutôt sympa. J’ai changé ma board pour une 5’11 qui fonctionne bien dans les petites vagues, je suis content de mon choix. »

Les plus grosses perfs de la journée sont à mettre à l’actif des Brésiliens Thiago Camarao, Willian Cardoso et Miguel Pupo. En effet, Camarao était proche de la perfection avec un sore de 17,17 sur 20.

Alors que la « waiting-period » prend fin mardi prochain, il ne reste plus que sept heats à lancer. De quoi espérer de bonnes conditions pour les phases finales.

Suivez la compétition en live sur : www.oneill.com/cwc


Japon : ce surfeur ordinaire devenu un véritable héros

27 mars 2011
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Le 11 mars 2011, un tsunami d’une violence inouïe dévastait les côtes japonaises, faisant tragiquement basculer la vie de dizaines de milliers de personnes.

Hideaki Akaiwa se trouvait à son travail à plusieurs kilomètres à l’intérieur des terres lorsqu’il a entendu que sa ville avait été détruite par une vague de près de 3 mètres. Sa femme, qu’il avait rencontré il y a 20 ans en surfant dans une baie des environs, se trouvait justement dans la zone sinistrée.

Craignant le pire, Akaiwa n’a pas attendu la réaction des autorités pour porter secours à son épouse. Enfilant une combinaison et du matériel de plongée, il s’est jeté dans l’eau trouble et glacée et s’est mis à nager en direction de sa maison. Il a nagé au milieu de débris tels que des voitures déchiquetées, des câbles électriques et des bâtiments effondrés. « L’eau était très froide, sombre et effrayante« , a-t-il dit au Los Angeles Times. « J’ai du nager environ 200 mètres pour atteindre ma femme, ce qui était plutôt difficile avec tous les débris qui flottaient.« 

Akaima a pu localiser sa femme sain et sauve dans leur maison détruite, et ainsi lui sauver la vie. Mais ce n’est pas tout. Plusieurs jours plus tard, n’étant pas parvenu à trouver sa mère dans les refuges de victimes, il s’est à nouveau jeté à l’eau pour partir à sa recherche. Il la trouvera finalement en vie au second étage de sa maison inondée.

D’après le Toronto Star, Akaiwa a ainsi continué à sillonner à la nage les zones dévastées pendant plusieurs jours à la recherche de survivants. Un héros anonyme qui a ainsi redonné de l’espoir et de l’optimisme à un pays qui en a grandement besoin.

Source : healthland.time.com

- RF -

25 ans de Surf par la Jonkette

27 mars 2011
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Sur son permis de conduire, ses factures EDF et son passeport bien rempli, le garçon s’appelle Thomas Joncour. Pour tous les autres, il est la Jonkette, ou tout simplement la Jonk. Un surfeur bercé entre les cultures réunionnaises et bigouden devenu depuis déjà pas mal d’années le plus célèbre ambassadeur du surf breton, et plus particulièrement du 29Hood…

A l’occasion des 25 ans de Surf Session, il revient pour nous sur les moments qui l’ont le plus marqué, le magazine ainsi que sa vision du surf aujourd’hui…

Qu’est-ce qui t’a le plus marqué depuis 25 ans dans le monde du surf ?

Tout d’abord – et ce n’est pas parce que c’est récent, c’est la mort d’Andy. Il restera le surfeur le plus influent de tous les temps, de par son style et sa capacité à surfer n’importe quelle vague d’une façon qui lui était propre et incomparable à nul autre surfeur. Les 10 titres de Kelly c’est pas banal non plus.
Je revois aussi Shane Dorian à Mavericks défiant le tow-in à la rame, Tom Curren dans les « Search », ou quand le maître du style et meilleur surfeur de l’époque fait du free surf. Sans oublier Shane Powell qui démontait tout dedans.
Il y a aussi la victoire de Derek Ho en 1993 à Pipe. J’avais la vidéo à la maison : Kong se fait sortir en demi et Derek doit impérativement gagner si il veut emporter le titre, et il le fait majestueusement devant Kelly ! Je repense aussi à la victoire de Sunny a Saint  Leu en 1994, j’étais tout gamin et j’avais tous les autographes !

Ronan Gladu

Et en vrac : l’équipe de la Réunion aux Championnats de France dans la deuxièmement moitié des 90′s complètement folle et presque imbattable ! – Le style de Fred Robin toujours ! – Eric Rebiere sur le WCT et la montée de l’Euroforce -  Les premieres images de Shipstern et Ours – Les lives de l’ASP World Tour – Tous les Eddie Aikau – La mort de Mark Foo : c’est la première fois que j’ai pu prendre conscience qu’on pouvait vraiment se noyer en surfant – Tous les trips aux Mentawais parus dans les magazines – Le potentiel du surf Européen surtout en Ecosse et Irlande…

Te rappelles-tu du premier Surf Session que tu as ouvert ?

Mon premier Surf Session c’était un « spécial îles » de 1989 je pense, avec Robbie Page en couv’. C’était très orienté free surf et je l’avais eu à Noël sous le sapin avec un bodyboard de supermarché avec des dérives que je surfais debout !

Quelle couv’ de Surf Session t’as le plus marqué ?

J’en ai plein en tête. Peut-être Didier Piter à Pipe vers 1994 ou 95. A l’époque je venais de la Réunion et pour moi il n’y avait que 3 surfeurs en France: Fred Robin, Boris Le Texier et Francois Herr. Un « zoreil » comme Didier Piter (j’ignorais qu’il venait du Sénégal) ne pouvait pas savoir bien surfer comme les gars de la Réunion surtout à cause de l’eau froide (rires) !

Ton rêve surf s’est réalisé ou il est toujours devant toi ?

D’avoir ses rêves derrière soi ne rime à rien à mon sens. Je réalise un peu mon rêve chaque fois que je suis dans l’eau, même si c’est vrai que quand j’étais surveillant d’internat dans un lycée tout en faisant mes études d’anglais je n’aurais pas imaginé pouvoir être payé pour surfer et voyager avec tous ces gens que je voyais dans les magazines. Ça c’est le rêve ! Mais j’en ai encore plein de rêves ça, c’est sur !

25 ans de Surf Session, ça représente quoi pour toi ?

25 ans de Surf Session, c’est un quart de siècle d’images, de trips, de récits, d’actus, de compètes, de personnalités… Ça montre qu’en France il y a des gens qui s’intéressent au surf et qui suivent ce sport. Que le surf soit un sport ou un art de vivre continue de faire rêver, je pense que ça ouvre des fenêtres dans des bureaux à Paris et que ça couvre les murs des chambres des gamins depuis 25 ans !

Photos : Ronan Gladu

Ronan Gladu

Démo tricky de Gabriel Medina

27 mars 2011
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Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, le jeune Brésilien est tout simplement le surfeur le plus doué de son âge ! Ce clip a été réalisé à Hawaii lors de son dernier pélerinage en 2011.  Un talent brut de tricks qui sait aussi charger. Mais aussi un potentiel de futur champion du monde à surveiller…

Carte météo
HOULE, VENT, PERIODE, HORAIRE DES MAREES DE + DE 180 SPOTS

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