Confinement et prescription médicale pour surfer. Pour qui ? Pourquoi ? Comment ça marche ?

Emissions - "Pour éviter qu'ils referment les plages, faisons ça de manière responsable". Le médecin généraliste Guillaume Barucq nous explique le concept de prescription d'activité physique.

Par - @surfsessionmag -
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De manière générale, l'incompréhension et le flou règnent en ces premiers jours de confinement. Entre résistance et tolérance, difficile de savoir comment les pouvoir publics interprètent la présence de surfeurs à l'eau. 

Incompréhension qui concernent également les surfeurs pros. Ces derniers, et dans l'attente de plus de précisons de la part de la Fédération, ne savent pas encore très bien s'ils font partie de ceux qui ont légalement le droit de se pointer au pic. 

En revanche, depuis hier on en sait un peu plus en ce qui concerne la prescription médicale et le handicap. La préfecture maritime de l'Atlantique a en effet publié hier un arrêté qui stipule que les activités nautiques, donc le surf, sont autorisées sur dérogations médicales.

Extrait de l'arrêté de la préfecture maritime de l'Atlantique.

Qui est concerné par ces dérogations ? Qui peut bénéficier d'une ordonnance pour aller surfer ? Comment si besoin l'obtenir ?

Nous avons passé ce matin un coup de téléphone à Guillaume Barucq, médecin généraliste sur Biarritz et conseiller Municipal à la Ville de Biarritz.

Une conversation à retrouver ci-dessus en podcast. 

Extraits

"Pour éviter qu'ils referment les plages, faisons ça de manière responsable".

"Pour l'instant, les surfeurs avec une pathologie chronique, une ALD et une prescription peuvent aller surfer. Les textes sont clairs là-dessus. Les autres surfeurs qui ont un motif médical peuvent en parler avec un médecin et demander une prescription".  

"On ne va pas pouvoir pratiquer le surf comme avant, ça on l'a bien compris mais si on le fait de manière responsable, avec une ordonnance en bonne et due forme d'un médecin traitant, j'ai du mal à voir comment on pourrait nous contester ça". 

"Le sport sur ordonnance c'est quelque chose qui se développe déjà depuis une dizaine d'années et qui prend son envol maintenant. Mais il faut quand même un vrai motif valable, le médecin en face de vous il n'est pas bête, il saura reconnaître un vrai motif d'un faux motif".

"Pour l'instant, une prescription médicale d'une activité physique adaptée en bonne et due forme n'a pas de raison d'être retoqué". 

"Il faut avoir une lecture empathique du confinement". 


          
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COMMENTAIRES (3)
Mr D - le 04/11/2020 à 17:30
Il y en a assez de l'égoïsme ordinaire, des gens qui ne pensent qu'à eux. C'est à cause de cela que nous sommes de nouveau confinés. Se passer de sports en plein air pdt qq semaines, ils vont pas en mourir. Du COVID nous pouvons ...
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Mr D - le 04/11/2020 à 17:32
il y en a assez de l'égoïsme ordinaire, des gens qui ne pensent qu'à eux, sans tenir compte des autres. C'est à cause de ça qu'on est reconfinés. Ils peuvent se passer de sports en plein air pdt qq semaines, ils vont pas en mourir. Du COVID, nous pouvons ...
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bzh2999 - le 06/11/2020 à 12:37
Non il y en a assez des gens qui sont aveugles sur les dommages collateraux du confinement
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