Monthly Archives: décembre 2011

IBA World Tour : découvrez le planning de la saison 2012

31 décembre 2011
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Votre facteur vous a refourgué le plus beau des calendriers de sa collection : le fameux panier de chaton persan. Vous avez fait une bonne action mais pensez le jeter à la poubelle. Non, sortez-le, il va devenir votre pense-bête préféré pour suivre le moindre heat de l’IBA Grand Slam Series de l’année 2012.

                  PLC World Champion 2011 – Photo : IBA

En effet, l’International Bodyboarding Association nous a concocté un planning bien rempli pour cette nouvelle année. Et ça commence dès février. Vous pouvez dores et déjà prendre note des différentes dates à retenir. Toutefois, retenez bien que le calendrier n’est pas encore officialisé. Il sera à compléter avec les Global Qualifying Series, Dropknee World Tour et le Women World Tour.

Voici les dates pour les Grand Slam Series :

- 10 au 25 février : Pipeline – Oahu, Hawaii.
- 26 mars au 4 avril : The Box – Western Australia, Australie.
- 14 au 23 avril : Port Macquarie – New South Wales, Australie.
- 18 au 27 mai : El Gringo, Arica – Chili.
- 7 au 16 juin : Itacoatiara – Brésil
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- 1 au 11 août : Zicatela – Puerto Escondido, Mexique.
- 25 août au 2 septembre : Praia Grande, Sintra – Portugal.
- 2 au 13 novembre : Middles – Puerto Rico.
- 6 au 17 décembre : El Fronton – Gran Canaria.

On ne peut rester insensible quant à l’inexistence d’une étape en France malgré le titre de PLC. On aurait pu y croire surtout après le stop de l’IBA sur l’île de La Réunion l’année dernière. On le rappelle, île d’origine du champion du monde 2010, Amaury Lavernhe. On verra bien de quoi sera fait le calendrier final. Avec un peu de chance, on y retrouvera un « specialty event » en France. Et pourquoi pas l’Annaëlle Challenge ?

Pour ce qui est des compétiteurs, voici la liste des 24 rideurs prétendants au titre de World Champion 2012. En espérant que ce trophée reste dans le coin pendant encore quelques années, que ce soit dans les Landes ou à La Réunion…

1. Pierre-Louis Costes (France)
2. Jeff Hubbard (Hawaii)
3. Ryan Hardy (Australia)
4. Amaury Lavernhe (Reunion Island)
5. Uri Valadao (Brazil)
6. Guilherme Tamega (Brazil)
7. Dave Winchester (Australia)
8. Magno Oliveira (Brazil)
9. Mark McCarthy (South Africa)
10. Jared Houston (South Africa)
11. Dallas Singer (Australia)
12. Jake Stone (Australia)
13. Ben Player (Australia)
14. Dave Hubbard (Hawaii)
15. Eder Luciano (Brazil)
16. Michael Novy (Australia)
17. Alex Uranga (Basque Country)
18. Andrew Lester (Australia)
19. Chase O’Leary (Australia)
20. Sam Bennett (Australia)
21. Mitch Rawlins (Australia)
22. Yeray Martinez (Canary Islands)
23. Roberto Bruno (Brazil)
24. Thomas Rigby (Australia)

Cela promet un spectacle des plus exaltants tout au long de l’année. De plus, l’IBA a exprimé son désir de faire évoluer le Tour, et notamment grâce au live des différentes compétitions qu’elle propose via son site web.  Cette année a été celle du changement : un nouveau format de compétition, de nouveaux spots, une retransmission Internet plus aboutie et une meilleure couverture médiatique.

En 2012, l’IBA nous assure qu’elle ferra encore mieux. Vivement demain.

Le Surf Session de janvier 2012 est en kiosque

31 décembre 2011
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Tristan Guilbaud / Aquashot-Poullenot

Tristan Guilbaud / Aquashot-Poullenot

Dans la dynamique de la nouvelle formule du mag dévoilée le mois dernier, le Surf Session de janvier 2012 est en kiosque.

AU SOMMAIRE :

  • Retour sur l’exploit de Garret McNamara à Nazaré (Portugal), auteur de la plus grosse vague jamais surfée, estimée à 27 mètres.
  • Rencontre avec Josh Kerr, un des trouble-fêtes du circuit, qui a terminé l’année 2011 à la 8ème place du circuit World Tour, presque malgré lui.
  • Seuls au monde (ou presque) : périple de 6 semaines en Colombie-Britannique (Canada) pour le surfeur-explorateur Timmy Turner, accompagné des autres surfeurs Eric Ramsey et Ian Battrick. Un trip en pleine nature, au milieu des ours, des saumons sauvages et… des vagues parfaites et totalement désertes.
  • Very Bad Trip en Papouasie : récit d’un voyage ponctué de galères pour Anthony Harouet, en quête de vagues et d’émotions fortes chez les Papous.
  • Mission mascaret au Mont St Michel, là où “les marées remontent à la vitesse d’un cheval au galop
  • Shape : tout savoir sur le rocker, un paramètre aussi important que la longueur ou la largeur d’une planche.
  • Comment protéger au mieux notre organisme du froid pendant les sessions d’hiver ?

+ interview de Kim Veteau, shopping, news régions et bien plus…

VENDU (au choix) AVEC LE DVD DU QUIK PRO FRANCE 2011.

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La Chine, nouvelle terre promise du surf !

31 décembre 2011
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De quoi faire rêver beaucoup de surfeurs... et bientôt beaucoup de Chinois ! /Voir Surfer's Journal N°83

 

Signe des temps, si 2011 s’est terminé en décembre par l’annulation du CT de New-York, 2012 démarre fort avec deux compétitions successives sur l’île de Hainan, en Chine. Tout d’abord dans le cadre du “Hainan Wanning Riyue Bay International Surfing Festival Presented by Quiksilver”, du 7 au 14 janvier 2012, la ISA China Cup regroupant les 8 meilleures équipes nationales du dernier classement des ISA Surfing Games 2011. Cette  épreuve ISA durera 4 jours et on annonce la présence de Cory Lopez, Chris Ward pour les USA, Sofia Mulanovich pour le Pérou, et Dion Atkinson pour  l’Australie. Côté Français, l’équipe n’est pas encore composée, mais les noms de Florés, Duru, Lacomare, Pauline Ado, Justine Dupont circulent, d’autant que pour les hommes, le séjour sur Hainan se prolonge avec une épreuve ASP.

En effet à partir du 14 janvier, a lieu le Hainan Classic, épreuve 4 étoiles du circuit ASP qui rassemblera les surfeurs hommes des 8 nations présentes et nombre d’autres. Une épreuve dotée de 95 000 $, une dotation faible au regard des grandes épreuves ASP, mais ramenée au 160 € du salaire mensuel moyen des Chinois, cela représente une somme, même si on peut se douter que ce ne sera pas un local de Hainan qui arrivera sur le haut du podium. Un jour viendra… ?

Comme tout ce qui se passe en Chine, le surf sur Hainan est en train de décoller très vite. Il y a encore trois, quatre ans, cette île était une terra incognita. Aujourd’hui elle est devenue le territoire de villégiature de millions de Chinois découvrant les vacances en stations balnéaires. Des plages, des vagues… « que demande le peuple » dirait Mao. Et quant au surf, tant sous l’impulsion de Fernando Aguerre, Président de l‘ISA et toujours actif pour développer le surf dans de nouveaux pays, que sous celle des marques attentives aux marchés en croissance, il trouve sur Hainan son élan, fort d’un joli potentiel de vagues correctes et accessibles.

Hainan, une île pas tout à fait perdue au milieu du Pacifique, mais bien orientée pour recevoir du swell

 

Bonus 294 : Josh Kerr

30 décembre 2011
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Inventeur de tricks, spécialiste des airs et chargeur hors pair, Josh Kerr a tout du surfeur moderne. Presque malgré lui, l’australien se retrouve 8ème du classement mondial, sans aucune envie d’aller plus loin. Est-ce le secret de sa réussite ? Retrouvez son interview exclusive dans la nouvelle formule du magazine Surf Session du mois de janvier 2012.

James Kates vous offre son cadeau de fin d’année

29 décembre 2011
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Pour fêter cette fin d’année 2011, voici une vidéo de James Kates, team rider de la marque australienne Hot Buttered Bodyboard. Ses collègues de Stoke Machine, légèrement déjantés mais remplis d’humour, vous ont concocté un cocktail d’images tirées des meilleures sessions 2011 de l’Australien.

La recette est simple : une grosse dose de vagues parfaites accompagnée de moves stylés et efficaces, un zest de pop pêchu, le tout sur un lit d’images montées le plus sobrement possible. Voilà, c’est prêt à déguster…

Pour celles ou ceux qui n’auraient pas encore entendu parler de Stoke Machine. Session de rattrapage.

Stoke Machine est un récent magazine DVD de bodyboard made in Oz’tralie’. Crée par le non moins célèbre Ryan ‘Maddog’ Mattick – fondateur de la marque Zion Wetsuits – et son acolyte James Kates.

Ils mettent en scène des rideurs affutés tel que le dernier vainqueur du Fronton 2011, Jason Finlay. On y retrouve également Thomas Robinson, Chris James, James Cakes, James ‘The Viking’ Cayley et le jeune Canarien Elliot Morales Santana (l’adversaire de PLC au 4ième tour de l’IBA Fronton 2011, NDLR).

On vous laisse découvrir le teaser de leur DVD sortie en début de mois en Australie sous le nom « Viking II Gracias El gato ». On peut d’ores et déjà vous dire qu’ils manient avec justesse l’art de l’autodérision et de la créativité intempestive. Simplement génial.

Et vous, quand pensez-vous ?

Petit bonus de Noël :

Dans cette vidéo, le jeune protégé du crew de Stoke Machine, le Canarien Elliot Morales Santana part de chez lui pour rejoindre les reefs australiens.

Avant toute action de votre part pour déclencher le lecteur, nous préférons vous mettre en garde : le fond sonore de cette vidéo risque de vous rappeler quelques souvenirs, bons ou mauvais, c’est selon. Nous déclinons toute responsabilité en cas de nostalgie aiguë due à ce hit. Attention âmes sensibles, s’abstenir.

La Vague du bout du monde

29 décembre 2011
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A l’exemple des surfeurs/baroudeurs des 70′s, le surfeur basque Kepa Acero, 31 ans, a décidé depuis deux ans de délaisser un peu son spot de Mundaka pour partir à l’aventure, sac à dos et planche sous le bras. Aussi quand il ne s’occupe pas de sa galerie/shop à Bilbao, Kepa est sur la route de destinations assez extrêmes et raconte son périple sur son blog. Après la Namibie, l’Alaska l’été dernier, il est allé au Pérou pour attendre l’arrivée du printemps dans l’hémisphère sud et descendre au Chili, jusqu’au fin fond de la Patagonie. Là le surfeur solitaire a trouvé une gauche magique au milieu de nulle part. La Vague du bout du monde. Il raconte.

Qu’est-ce qui t’a poussé à aller si au sud ?

Je veux retrouver l’esprit des surfeurs des 70′s partant en quête de nouvelles vagues, le sac sur le dos. L’esprit d’aventure. Pour vivre une telle expérience, il faut s’engager et aller sur des endroits où les gens ne vont pas habituellement, loin du confort et de la facilité. De nos jours, cela veut dire des régions froides. Je choisis les extrêmes. J’étais avec mon sac à dos en Alaska, quand les journées étaient longues. Puis je suis descendu au Pérou avec en vue la Patagonie.

Kepa on the road au Chili. Le vrai surftrip dans l'esprit des 70's.

Et là tu as trouvé la vague magique. Mais avant cela, cela a dû être un peu galère de la repérer ?

Même si le voyage est une aventure pleine d’imprévus et de rencontres, surtout quand on voyage seul, je me prépare bien avant de prendre la route. Cela n’a pas été facile de tomber sur cette vague. La Patagonie est une région rude, une des plus dures du monde. Le temps, le vent changent tout le temps. En une journée tu peux avoir les quatre saisons. La pluie et le vent te bloque plusieurs jours. Cela m’a pris du temps d’atteindre cet endroit. Puis un jour j’ai eu le bon timing avec le vent et la houle. Cela a été des galères mais quelle récompense ! J’étais l’homme le plus heureux du monde. Réussir, trouver cela par moi-même. Cela ne me paraissait même pas réel, cette vague superbe et personne autour. Je ne peux décrire la sensation. Et cela n’aurait pas été la même chose si cela avait été facile. C’est la beauté de vivre l’aventure. Je la partage pour donner le goût du voyage mais je ne dévoile pas les endroits. J’espère que celui-ci restera secret.

Quand un surfeur touche le Graal !

Dans une interview et même sur ces tweets, Kelly Slater dit l’admiration qu’il a pour ce que tu fais et pour ta vidéo en Patagonie. Il t’a intégré à l’équipe de sa nouvelle marque VSTR (visitor) qu’il a juste créée avec un designer de Quiksilver, Simon Buttonshaw et d’autres surfers. Autre belle récompense ?

C’est incroyable. J’étais là-bas tout seul avec mes caméras au fin fond du bout du monde… et voilà que Kelly fait le buzz autour de ma vidéo. Quel honneur. Malgré tout ce qu’il est, tout ce qu’il a fait, il s’émerveille aussi des autres. C’est une belle leçon d’humilité. Cela ne peut que redoubler l’admiration que j’ai pour lui. Le fait qu’il s’investisse dans un projet comme VSTR, un marque autour du voyage, de l’aventure roots, est significatif. La vie devrait être faite de rêves, d’expériences et de partage.

 

Image de prévisualisation YouTube

David Le Boulch en freesurf sur la Côte Basque

29 décembre 2011
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Caméra et montage par Manu Portet

Caméra et montage par Antoine Justes

Nous avons rencontré le bidartar qui vient juste de se rétablir d’une entorse au genou avant de retourner profiter des swells hivernaux. L’occasion de lui poser quelques questions sur son année 2011 et ses projets pour les années à venir.

Comment s’est passée cette première saison loin des Pro Juniors ? On ne t’a pas vu sur les WQS européens.

J’ai la chance d’avoir un sponsor qui me permet de voyager, cette année s’est très bien passée, sans aucun stress, sauf l’entorse au genou que je viens de guérir ! Ne plus faire de compétition est un choix que j’ai pris à la fin de ma dernière année junior. Le free surf me permet de progresser au niveau technique mais aussi culturel. J’ai découvert des paysages assez incroyables, des cultures différentes notamment grâce à un voyage en Thaïlande que j’ai fais avec un pote !
J’aurai pu faire quelques compétitions européennes mais j’ai préféré faire abstraction cette année. Je ne suis pas contre la compétition mais je pense qu’il me fallait un pause.
Pourquoi pas en refaire quelques unes l’année prochaine pour le fun..

Que prévois-tu pour cet hiver et pour l’année à venir ?

Je vais passer mon BTS cette année donc je pense rester par là, j’attends le Nixon Challenge qui se déroulera en février aux Canaries. A part ça, je vais peut être aller sur un swell chez les british, leurs vagues me font rêver… Je n’ai pas encore de projets fixes pour cet été.

Quels sont tes projets à plus long terme ?

L’année prochaine, je vais passer mon BP et puis essayer de scorer sur des swells par ci par là. Je ne suis pas pressé, pourquoi pas faire quelques compétitions..on verra ! Mes projets plus lointains restent encore flous même si j’ai une petite idée que je ne préfère pas divulguer (rires).

 

La magie de Noël joue les prolongations en Aquitaine

28 décembre 2011
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La magie de Noël aura duré un peu plus longtemps que prévu cette année sur le littoral atlantique, puisqu’un swell parfait a touché les côtes atlantiques les 26 et 27 décembre 2011, sous un soleil digne d’un mois de septembre.
Tout le gratin du surf français était présent pour répondre à l’appel des barrels, sous le regard des promeneurs qui, eux, se remettaient doucement des abus de la veille.
Parmi les surfeurs à l’eau, un certain Jeremy Flores, plutôt content de retrouver la sensation du barrel après plus de deux mois loin des vagues suite à sa blessure à la cheville début octobre.

A l’eau : Miky Picon, Sancho, Jeremy Flores,  Tim Boal, Joan Duru, Marc Lacomare, PV et Paul-Lou Laborde, Yann Martin, Damien Chaudoy, Naum Ildefonse, François Liets, Patrick Beven et la liste est encore longue…

Photos : Jeff Ruiz, Michael Darrigade, Seb Bigot.


L’ASP renoncera au “cut” de milieu de saison en 2012

28 décembre 2011
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C’était dans les tuyaux depuis quelques semaines : l’ASP annonce qu’elle ne poursuivra pas le système de “cut” de mi-saison sur le World Tour 2012. Cette mesure, appliquée 2 fois par an depuis août 2010, revenait à modifier la composition du circuit mondial tous les 6 mois en fonction des résultats des surfeurs sur les deux circuits World Tour et Men’s World Ranking.

Complexe et vivement controversé – notamment par le Californien Bobby Martinez – ce système avait permis à certains jeunes surfeurs de talent comme Gabriel Medina ou John John Florence de rejoindre l’élite du Tour en septembre dernier. Le dernier “cut”, survenu début décembre, avait vu l’arrivée de Kolohe Andino mais aussi le départ de Dane Reynolds.

L’ASP renonce donc à ce système, avançant entre autres “les incertitudes du calendrier” comme raison principale. Incertitudes ? Après l’annulation des épreuves de New-York et du  Search, des rumeurs circulent en effet (toutefois sans confirmation officielle) quant à l’annulation  d’une autre compétition majeure du Tour en 2012 : le Billabong Pro Tahiti.

Voici le communiqué de l’ASP relatif à l’annulation du “cut” :

« Le Conseil d’Administration de l’ASP a voté la désactivation de la rotation de milieu de saison en 2012, citant les incertitudes du calendrier comme raison principale.

« Ça a été une décision extrêmement difficile à prendre » a déclaré le porte parole international de l’ASP, Dave Prodan. « Nous pensons que la rotation de 2011 a apporté d’incroyables talents, qui ont prouvé qu’ils méritaient d’être parmi les meilleurs du monde avec leur performances, tout le long de la seconde partie de l’année. Malgré tout, l’instabilité du calendrier ASP (particulièrement en 2012), rend le concept très difficile à gérer. Quand peut-on planifier cette rotation? Comment peut-on assurer qu’il y a des opportunités justes et équitables pour que les surfeurs puissent se qualifier lors de chaque rotation? Depuis notre création, nous sommes un sport géré par les surfeurs, pour les surfeurs et c’est dans cet esprit que nous avons voté la désactivation de la rotation de milieu d’année pour 2012. Nous pensons que c’est la meilleure décision pour la saison à venir, et nous continuerons à discuter de l’avenir de la rotation dans notre sport.« 

Jeremy Flores, Teahupoo, août 2011

La proposition de ne pas renouveler le principe de la rotation de milieu d’année a été proposée et défendue par les représentants des surfeurs du Tour, portés par leur représentant et vainqueur du Billabong Pipe Master 2011, Kieren Perrow, 34 ans.

« La rotation de milieu d’année a beaucoup mieux fonctionné qu’on ne pouvait l’imaginer cette saison, mais en regardant l’avenir, les surfeurs sentent qu’elle n’aura pas l’effet désiré pour le sport, à long terme, » d’après Kieren Perrow. « C’est un sentiment partagé par tous les surfeurs, depuis le haut du top 34, jusqu’aux qualifiés des compétitions Prime et Star. Ce que nous avons créé est un système dans lequel les meilleurs surfeurs du Monde sont actuellement dans le top 34 ASP, mais le processus pour l’intégrer est devenu confus. Nous ne voulons pas ça, et la décision de na pas avoir de rotation en milieu d’année en 2012 est la meilleure chose pour le sport.« 

Source : www.aspworldtour.com

QU’EN PENSEZ-VOUS ? Le débat est ouvert.

Des pionniers s’en vont

27 décembre 2011
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Triste fin d’année. Les habitués de la Côte des Basques, Biarritz, ont perdu un de leurs pairs avec le décès de Jean Brana, 75 ans, qui fut un des premiers français à se passionner pour le surf aux côtés de Georges Hennebutte, Jacky Rott, Michel Barland, André Plumcocq, Jo Moraiz, Bruno Reinhardt, Joël de Rosnay, Claude Durcudoy… Pendant ces années pionnières de la fin des 50′s, pas un été sans que Jean Brana, MNS, ne soit dans l’eau entre la Côte et la Barre. Jean Brana surfa toute sa vie, jusqu’à ce que des ennuis cardiaques freinent sa passion et finalement aient raison de son énergie. De lui comme de tous ces Tontons Surfeurs, on garde le message d’une camaraderie vraiment fraternelle nouée dans la passion et le partage du surf. À conserver plus que jamais, en leur honneur et pour notre salut dans le vagues.

Jean Brana, Tonton Surfeur de la première heure fin 50's./DR Hemmer-Sud Ouest

Triste nouvelle aussi du côté de la Californie où Sean Collins, 59 ans, fondateur de Surfline.com, s’en est allé victime d’une crise cardiaque. Né en 1952, surfeur depuis son plus jeune âge, Sean Collins fut même compétiteur dans les années 70. Mais c’est surtout le surfeur baroudeur et passionné de météo qui marqua le développement du surf de ces 20 dernières années. Navigateur par son père, Sean Collins explora la côte de Baja California en voilier et se spécialisa dans la prévisions météo des vagues. Dans les années 80, il créa Surfline, météo surf par téléphone puis développa son projet sur Internet. Un aventure économique pas tous les jours facile lors des premières heures du web, mais la persévérance de Collins paya puisque surfline.com est le site météo de référence, Collins lui-même guidant plus d’un big-wave-rider et d’un organisateur de compétition pour être là où le swell s’annonce épique…

Pionnier de la météo surf et fondateur de surfine.com/DR surfline

Gwen Renambot et le Tomahawk Bodyboard Surf Club.

27 décembre 2011
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Gwen Renambot est un de ces gars que l’on croise régulièrement au line-up mais pas seulement. Président du Tomahawk Bodyboard Surf Club dans le Finistère Nord, il est également de ceux qui se bougent pour leur passion hors de l’eau. Interview :

Crédit photo : Laurent Bourdier, rider : Gwen Renambot

Bonjour Gwen, peux-tu te présenter ?

Salut, je m’appelle Gwen Renambot. Je suis né à Brest et je viens tout juste d’avoir 30 ans. Je vis sur la commune de Porspoder à l’extrême nord-ouest de la pointe bretonne. J’ai commencé le bodyboard il y a plus de 16 ans. J’ai donc passé la moitié de ma vie à pratiquer ma passion.

Qu’est-ce qui t’as donné envie de commencer le bodyboard ? Qui t’as donné le virus ?

Mon frère m’a donné l’envie en essayant ce « nouveau sport » au début des années 90. Je suis allé tester avec lui, mais bon, sans combinaison en plein mois de novembre, c’était rude comme première expérience. Une fois la combinaison achetée, tout était bien plus simple… Depuis j’adore toujours autant ce sport et même plus qu’à mes débuts.

Prone ou DK ?

Prone a 100% !

Meilleurs surf trip ?

Mon meilleur trip est, sans hésiter, celui que j’ai réalisé en 2006. Je suis parti six mois entre l’île de La Réunion, l’île Maurice et l’Indo (Bali, Lombok, Sumbawa). Je suis parti seul de ma p’tite Bretagne pour retrouver deux amis à La Réunion (Mathieu Milléla et Amaury Lavernhe). Je suis resté deux mois et demi tellement l’ambiance était incroyable là-bas. Ensuite, j’ai enchainé par l’île Maurice pour finir par deux mois en Indonésie avant de repasser par La Réunion. Bref un trip que je ne suis pas prêt d’oublier.

Comment est l’ambiance à l’eau chez les surfeurs du Finistère Nord ? Quel est le niveau ?

Dans le Finistère Nord, l’ambiance est excellente. Il est vrai que lors des belles sessions avec des photographes au bord, l’ambiance se tend un peu car chacun veut sa petite photo dans le barrel… Mais c’est de bonne guerre, et puis généralement on se connait tous dans l’eau. Tout le monde se dit bonjour, il n’y a vraiment aucun problème.
Pour ce qui est du niveau, il y a un petit trou de génération sur les compétitions, surtout sur le circuit open. Par exemple, depuis quelques années au championnat de France, il n’y a quasiment plus de rideurs de plus de 18 ans pour représenter la Bretagne en open. Mais il ne faut pas s’alarmer, la jeune génération arrivera à maturité d’ici deux, trois ans et là ça va faire mal…

[ LA JEUNE GÉNÉRATION ARRIVERA À MATURITÉ D'ICI DEUX, TROIS ANS ET LA ÇA VA FAIRE MAL... ]

Quels sont les gars qui fracassent, les gars à suivre ?

Pour ce qui est des jeunes à suivre par chez nous, il y a tout d’abord le meilleur Breton Yann Salaun (couverture BBmag n°97 ndlr), ensuite arrive Juju Le Séhan qui a bien cartonné sur la fin de saison ! Après il y a Brandon Guillou qui surfe vraiment bien par contre, il est encore un peu light physiquement et dans les vagues poussives, mais ça viendra avec l’expérience et l’entrainement. Jean Seb Geffroy est le prochain gros chargeur breton, à seulement 14 ans il charge les reefs et les shorebreaks puissants comme un lard, c’est vraiment impressionnant pour un gamin de son âge ! Dès cet hiver, il va vivre la moitié de l’année sur Gran Canaria à côté du Fronton, ça promet, en tout cas, j’ai hâte de voir son évolution.
Et pour finir, il y a un gars discret et vraiment très efficace, aérien avec un mental incroyable sur qui je mettrais une pièce, il s’appelle Morgan Le Quellec, retenez bien son nom.

Tu as ressuscité Le Tomahawk Bodyboard Surf Club. Est-ce que tu peux nous raconter un peu son histoire ?

Tomahawk surf club logo

Le Tomahawk Bodyboard Surf Club a été créé en 1991 par la 1ère génération de bodyboardeurs du Finistère Nord (Gwen et Yann Rocher, Vincent Jacq, Jean Louis Héliès, Momo…).
Il est basé sur la commune de Landunvez dans le Finistère Nord et plus précisément sur le spot de Penfoul. Le club a trusté toutes les 1ères places sur les compétitions bretonnes de bodyboard durant les années 90 grâce à des riders comme Simon Michelin, J-Bapt Omnès, Greg Closier et au niveau des espoirs, il y avait Sébastien Héliès (RIP) et Y-Marie Lefourn…
Ensuite les plus grands étant trop grands et les plus jeunes trop jeunes, chacun a fait sa petite vie de son côté et le club a perdu ses éléments moteurs. Le club s’est arrêté de vivre au début des années 2000.

Pourquoi l’avoir remonté ?

En fait, je me suis blessé assez gravement lors d’une session fin 2008 et ne pouvant plus surfer pendant de longs mois, je voulais rester dans le milieu « surf » et j’ai donc décidé de faire quelque chose d’utile. J’ai repris contact avec un ancien leader du club (Yann Rocher) qui m’a beaucoup aidé et soutenu lors du lancement du club.

Combien d’adhérents ? Age moyen ? Proportion surf/body ?

On est une cinquantaine cette année dans le club. Je n’ai jamais calculé précisément l’âge moyen mais on doit tourner au environ des 25 ans. Question proportion entre surfeurs et bodybordeurs, il y a un léger avantage aux surfeurs mais en compétition, il n’y a quasiment que des bodyboardeurs…

Tomahawk surf club assemblée générale 2008

Est ce qu’il faut avoir les reins solides pour (re)monter un club de surf ?

Non, sincèrement il faut juste du temps et de la motivation mais surtout une demande des rideurs locaux. Ici les gens sont fiers de leurs racines et ont besoin de se rattacher à quelque chose, pour les rideurs locaux c’était un club.

Quels sont tes pires et meilleurs souvenirs ?

Mes deux meilleurs souvenirs avec le club sont tout d’abord la 1ère assemblée générale, il y avait environ 90 personnes. Un franc succès. On ne savait pas si les rideurs du coin allaient nous suivre et ça a vraiment bien marché. Le 2ème très bon souvenir est la 1ère édition du « Annaëlle Challenge », un an de travail et une grande première en France. En bonus, il y a eu la sortie dans Bodyboard-mag d’un DVD réalisé par Ronan Gladu et un reportage qui est passé sur France 3 dans l’émission Littoral. Pour ce qui est des pires souvenirs, franchement il n’y en a pas. C’est que du bonheur de rassembler des rideurs et d’organiser des événements. Tout le monde est motivé et heureux de se retrouver autour d’une passion et moi le premier.

[ RETOUR DU « ANNAELLE CHALLENGE » À L'AUTOMNE PROCHAIN ]

Quels sont les projets du Club pour 2012 ?

Nous n’avons pas encore défini l’ensemble des événements 2012 mais nous pouvons affirmer d’ores et déjà que nous allons refaire des initiations gratuites sur le spot de Penfoul, un nettoyage de plages, un week-end camping près d’un spot avec tous les membres du club. Il y aura aussi surement une coupe du Finistère de surf et/ou bodyboard, et bien sûr le gros projet de l’année sera le retour du Annaëlle challenge à l’automne prochain. Ensuite quelques petits challenges amicaux se rajouteront… Bref ça fait beaucoup d’événements à organiser entre mars et novembre, mais quand on aime ça, on ne compte pas ! Je tiens à remercier Paria et Magic surf (surf shop de Brest) qui nous aident lors des diverses compétitions, et qui nous proposent de supers prix pour tous les membres du club, c’est top.

Annaëlle Challenge affiche crédit photo : Ronan Gladu Graphisme : Ific de Phenum

Tu avais organisé l’Annaëlle Challenge en 2009, 2010. Pourquoi n’y  a t il rien eu cette année ?

Bonne question (rire). La 1ere édition a été un énorme souvenir et un super succès avec notamment la victoire de Yoan Florantin. Lors de la 2ème édition, les conditions étaient meilleures que la 1ère année. Mais j’ai été déçu sur plusieurs points. Pour être franc, en tant que directeur de compétition, ça ne s’est pas passé exactement comme je le souhaitais, tant au niveau de la représentativité des riders, qu’au niveau du budget ou des retombées médiatiques. Un an de boulot pour au final ne pas être totalement satisfait, ça m’a fait réfléchir. On peut faire mieux, il y a des points à améliorer. Voilà donc pourquoi j’ai préféré faire une pause d’un an pour repartir encore plus motivé et remettre tout à plat. Pour cette année il y a une agence de communication – One blood – qui m’aide sur plusieurs points, c’est vraiment top, ça va me soulager niveau boulot…

Vous êtes en contact avec l’IBA ?

Oui nous essayons de faire rentrer l’événement sur le calendrier IBA en tant que « specialty event » pour 2013 ou même cette année… Je bosse la dessus avec « One blood », Amaury appuie le projet auprès de Terry Mc Kenna (boss de l’IBA). En tout cas, l’IBA est réceptif et aime vraiment notre concept, la vague et le fait d’être sur une île isolée. Au passage, j’en profite pour demander aux partenaires qui veulent soutenir notre événement de ne pas hésiter à nous contacter ! (gwen@annaellechallenge.com). J’ai vraiment hâte d’être sur cette micro-île pour la 3ème édition.

Avec le titre de Champion du monde de Moz l’an passé et aujourd’hui celui de PLC, comment vois-tu l’avenir du bodyboard français en tant que président de club ? 

L’avenir me semble bon, le niveau de PLC et d’Amaury est vraiment incroyable. Ils sont quasiment intouchables au niveau mondial. Il y a également la relève qui pousse derrière. Quelques rideurs devraient les rejoindre sur le Tour et je pense en priorité à Yoann Florantin qui a largement le niveau d’un top 16 mondial. Il ne lui reste plus qu’à trouver de l’argent pour suivre l’intégralité du tour IBA. Par contre, niveau espoir, on va surement passer à côté de pas mal de très bons rideurs à cause de ces attaques de requins à La Réunion. Les meilleurs bodyboardeurs français viennent de cette petite île et là, ils sont quasiment tous dans l’incapacité de rider et même pour les plus jeunes de découvrir notre sport, c’est vraiment dommage…

Tu as réalisé une compétition interne avec un format que l’on a pas l’habitude de voir – un bodyboardeur et un surfeur par équipe - Peux-tu nous expliquer ce format ? 

Oui, on a opté pour un format original et convivial avec un bodyboardeur et un surfeur en équipe. Les équipes ont été tirées au sort pour éviter que les meilleurs ne se mettent ensemble. Ça permet surtout aux rideurs qui ne se connaissent pas trop de mieux se connaitre. Cela créée une bonne complicité entre des membres du club. On peut se permettre de faire ce format car on a plusieurs membres polyvalents (surf et bodyboard), du coup on arrive à avoir autant de bodyboardeurs que de surfeurs.

Est ce que tu as des adhérents qui ont connu la première heure du Tomahawk ? Comment se débrouille la « vieille génération » ?

Oui, il y en a quelques-uns : Yann Gouriou, un des piliers du club et trésorier, fait partie de la première génération du club. On retrouve aussi Yann Rocher, Laurent Le berre qui a été le dernier président avant l’extinction du club au début des années 2000…L’ancien champion de BZH de bodyboard, Simon Michelin fait également partie du club, d’ailleurs il a fini second au challenge interne il y a quelques semaines, mais il était sur un shortboard ce coup-ci. Greg Closier (multiple champion de BZH bodyboard) fait partie des meilleurs riders français en SUP à présent. Ça fait vraiment plaisir de voir tous ces riders suivre leur club quasiment 15-20 ans après, c’est important qu’ils soient quasiment tous là, pour nous et pour la nouvelle génération.

Un petit mot pour les adhérents ?

Un grand merci à tous les bénévoles pour le temps donné au club, à tous les membres d’être présents sur les événements et de représenter le club à travers diverses compétitions. Vivement 2012 pour de nouvelles aventures.

Un coup de cœur / coup de gueule ?

Ça me fait énormément plaisir de voir le bodyboard revenir en force depuis un an ou deux… Surtout avec les deux titres de champions du monde de bodyboard d’Amaury et Pierre-Louis, c’est incroyable. Le bémol pour cette fin d’année : la rumeur court que nous n’aurons plus de mag’ de bodyboard en France et c’est bien triste.

Merci Gwen et bonne fêtes de fin d’année à tous les membres du Tomahawk Bodyboard Surf Club.

Merci, Kenavo.

crédit : Ronan Gladu rider : Gwen Renambot

Crédit photo : Gaby Volant, rider : Gwen Renambot

Membres 2011Tomahawk

crédit : Ronan Gladu rider : Gwen Renambot

Crédit photo : Ben Mével, rider : Gwen Renambot

BEST-OF : Romain Cloitre #1 : Somewhere In Indian Ocean

27 décembre 2011
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Publié le 9 mai 2011 :

Fresh clip de Romain Cloitre en train de fracasser ses home spots réunionnais avec style. Un mélange de surf punchy et de courbes qui font de Romain un surfeur complet et un adversaire craint sur le circuit pro, qui mérite largement sa cover du mag de ce mois-ci.

Trêves de mots, matez ça en plein écran et avec le volume à fond si possible. Enjoy…

BEST-OF : le Alley-Oop déjà historique de Kelly Slater à Rio

27 décembre 2011
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Publié le 11 mai 2011 :

Alors que débute cette semaine la 3ème épreuve de l’ASP World Tour à Rio (une première dans le calendrier ASP) , les surfeurs et surfeuses ont déjà pu tester le spot de Barra et les autres vagues pressenties pour la compétition.
Mention spéciale à Kelly Slater qui, à en juger par cette session free surf, semble particulièrement en forme et prêt à calmer la nouvelle génération. Vous en doutez ? Matez le alley-oop stratosphérique qu’il replaque à 0″23 sec et on en reparle… Une figure déjà historique que Kai Neville et Mitch Coleborn (le réalisateur et un des surfeurs de Modern Collective)  qualifient de plus gros alley-oop jamais rentré.

Image de prévisualisation YouTube
Étant donné que les vidéos de ce move disparaissent du web les unes après les autres, voici la séquence animée du fameux alley-oop réalisée par  Stab Mag. Au cas où…

Images : Tiago Garcia

Le coup de pression de Pauline Ado

26 décembre 2011
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Photo Antoine Justes

Photo Antoine Justes

« Début d’été 2008, je me suis rendue à Durban pour un WQS 5*. Je me souviens très bien de ce trip. Je venais de passer mon bac de français et étais toute excitée de partir à l’aventure avec Lee-Ann Curren. C’était la première fois que je venais en Afrique du Sud et beaucoup de gens, à l’évocation de cette destination, m’avaient conseillé d’être prudente car la criminalité et le racisme pouvaient faire des dégâts là-bas. À ces mises en gardes s’ajoutaient les anecdotes des surfeuses expérimentées du Tour qui entretenaient la psychose. L’une d’entre-elles en particulier m’avait marqué : une année, une finaliste de l’événement s’est faite agresser et voler son prize money dans la rue en rentrant du site de compétition.

Ma compétition s’est très bien déroulée et j’ai atteins la finale en rencontrant notamment Lee-Ann en demi. Je suis montée sur le podium assez euphorique mais les histoires que j’avais entendues ont commencé à me trotter dans la tête au moment de récupérer mon prize money qui m’a été donné en cash ! Je devais rentrer à mon hôtel à pied et pour une raison quelconque, personne n’a pu m’accompagner. Je suis pas vraiment de nature inquiète par rapport à ma sécurité mais à ce moment j’ai vraiment commencé à avoir peur. Du monde m’avait vu sur le podium, j’étais seule avec mes deux planches sous le bras et 2000$ dans mon sac-à-dos… la proie parfaite ! Les dix minutes de marche m’ont paru interminables, je suspectais toutes les personnes autour de moi et ne savais pas si je devais adopter une attitude détendue ou alors presser le pas…

Au final, je suis rentrée sans encombre mais je me suis mis un « bon coup de pression » ! »

Le coup de pression est une rubrique dans laquelle les surfeurs reviennent, autour d’une bière, sur leurs plus grosses peurs. Des histoires de mousse donc, mais pas seulement…

PLC : Notre nouveau champion du monde ISA et IBA

26 décembre 2011
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Pierre Louis Costes revient pour nous sur son année extraordinaire. Notamment les deux dernières semaines, synonymes de victoire pour lui et le clan français sur les terres volcaniques de Gran Canaria. Excusez du peu, mais quel palmarès : Champion du monde ISA 2011 individuel et en équipe au côté d’Amaury Lavernhe (lui même champion du monde IBA 2010 et vice champion du monde ISA 2011 ndlr) et cerise sur la gâteau, champion du monde du Tour IBA 2011. Que dire de plus ?

PLC World Title -déc 2011.

Bonjour Pierre-Louis. Félicitation pour tous tes titres. Combien de temps as-tu passé aux Canaries ?

Je suis resté trois semaines, le temps de faire les compétitions et de bien finir l’année…

Le 4ème tour d’El Fronton a été stressant pour ceux qui te suivent via l’IBA Live. La course au titre se jouait entre Jeff Hubard, Ryan Hardy et toi. Comment as-tu appréhendé les choses ?

Après la chute de Jeff Hubard lors de son quatrième tour, j’ai vraiment pris conscience que tout était possible. Il m’a donné les clés et c’était à moi d’ouvrir la porte. Ensuite, Ryan Hardy a eu une série difficile, il a perdu une palme et c’était un peu le fiasco pour lui. J’étais malgré tout assez stressé pour mon avant dernière série. Je suis tombé sur une série difficile contre le Canarien Elliot Morales qui jouait à domicile. Le public était derrière lui. Après avoir remporté cette série, la nuit a vraiment été compliquée pour moi. Je me suis imaginé 50 scénarios différents de la série que j’allais avoir le lendemain.

Qu’as-tu ressenti quand tu es sorti du tube à la fin de ta série en quart de finale contre Jared Houston ?

La joie d’avoir enfin accompli mon objectif : celui de devenir champion du monde. Toutes les images des différentes séries de l’année ont défilé dans ma tête. C’est une réelle fierté car j’ai travaillé dur tout au long de ma carrière pour avoir ce résultat.

[ LA JOIE D'AVOIR ENFIN ACCOMPLI MON OBJECTIF : CELUI DE DEVENIR CHAMPION DU MONDE. ]

Quelle a été la réaction d’Amaury lors du passage de titre ?

Amaury et moi avons passé énormément d’étapes ensemble ces dernières années. Il était très content de garder le titre en France malgré le fait que nous ayons chacun notre soif de victoire. Nous avons un parcours assez similaire sur le Tour et l’émulation que nous avons ensemble nous permet d’être le plus compétitif possible. Elle nous a d’ailleurs servi ces deux dernières années.

Comment ça se passe sur le Tour avec les autres compétiteurs ?

On s’entend tous plutôt bien. Il y a forcément des riders avec qui je crée plus d’affinités, comme dans tout sport je pense. Je dirais que les Sud-Africains sont ceux avec qui il y a le plus de connivence. Chaque nationalité a sa propre personnalité. Il y a du bon et du moins bon. Mais on peut dire qu’il y a un bon esprit dans l’ensemble.

Tentative de double backflip par PLC.
Tentative de double backflip par PLC.

Dans ton dernier interview dans BBmag n°94, tu déclarais : « Je suis difficilement satisfait de moi même. »  Maintenant que tu as remporté le titre ISA de champion du monde en individuel et en équipe et le titre IBA de champion du monde, est-ce que tu te sens satisfait ?

Pour ce qui est de la compétition, je suis plutôt satisfait. Toutefois, j’aurais bien aimé gagner Fronton au passage. Mais après la série qui m’a fait gagner le titre, j’ai laissé retomber la pression que j’avais eu toute l’année et j’ai perdu un peu en concentration. Je pense que le fait d’être toujours insatisfait de soi-même permet vraiment de progresser et aujourd’hui ça a payé.

Maintenant que tu as remporté le grand chelem, quels sont les points sur lesquels tu penses pouvoir encore évoluer ?

Il y a encore plein de secteurs sur lesquels j’ai une marge de progression. Notamment les manœuvres. Je vais m’y mettre sérieusement dès que l’année va recommencer. J’ai effectivement réalisé un de mes rêves ultimes cette année. Maintenant, j’aimerais remporter l’étape d’Hawaii à Pipe, la compétition la plus prestigieuse du Tour. Ensuite, ce serait vraiment énorme de remporter un deuxième titre, surtout consécutivement. Je vais travailler pour ça en tout cas. Mes objectifs vont rester les mêmes pendant encore quelques années. J’ai 21 ans et une chose est claire, je ne vais pas arrêter ma carrière de suite.

[ J’AI 21 ANS ET UNE CHOSE EST CLAIRE, JE NE VAIS PAS ARRÊTER MA CARRIÈRE DE SUITE. ]

Justement, Mike Stewart vient de faire son dernier Tour sur l’IBA à 47 ans. Son palmarès est impressionnant. Est ce que tu comptes dépasser son record de victoires ?

Oui, c’est un objectif. Tout en sachant que c’est un sacré challenge. Disons que le circuit était différent. Mike a gagné certains titres sur des compétitions à Pipe et il n’a jamais gagné un Tour, ce qui est bien plus difficile à remporter. Il reste malgré tout la légende de notre sport et c’est grâce à lui si on en est là aujourd’hui. L’objectif ultime serait plutôt de dépasser Guilherme Tamega qui a remporté six fois le Tour. On verra bien.

Tu avais déclaré avoir envoyé un mail de soutien à Jeff Hubard après sa victoire au Jerks Pro aux Etats Unis l’année dernière. À la suite de ce mail, Jeff ne perdait plus une seule compétition. Comment a-t-il vécu sa défaite ? Quelle a été sa réaction à ton égard ?

Jeff a été un des premiers gars à venir me féliciter après la compétition. Je m’entends vraiment très bien avec lui et le fait d’être l’un contre l’autre pendant la compétition est un peu difficile à gérer quand tu t’entends aussi bien. Lors des différentes interviews qu’il a pu donner après sa défaite, il a été très fairplay, très bon perdant. C’est vraiment une personne que je respecte et que j’apprécie. Je pense que c’est le meilleur rider au monde et lui prendre la victoire sur le fil n’a pas dû être facile à gérer pour lui…

PLC, champion du monde IBA 2011 !

PLC, champion du monde IBA 2011 !

Peu de répit, la compétition reprend au mois de février au Pipe. Quel est ton programme d’ici là ?

J’ai une compétition au Portugal sur le spot de Nazaré, le – Nazaré Special Edition- qui se déroulera sur une journée. (Pour info, Nazaré est le spot où le surfeur Garrett Mc Namara à scoré le monstre de cette fin d’année 2011. Retrouvez ici la vidéo). C’est une compétition de gros qui s’étale sur une période d’un mois. Toutefois, si les conditions sont similaires à celles qu’a eu Garrett Mc Namarra,  je ne pense pas qu’ils lanceront la compétition… En attendant, je passe les fêtes au Portugal en famille et je compte remonter rapidement en France pendant la waiting périod pour voir les potes et discuter de mes projets pour l’année prochaine avec mes sponsors.

Qu’as-tu pensé du nouveau format de compétition de l’IBA cette année ?

L’IBA et les médias ont fait évoluer considérablement le Tour cette année. Je dirais qu’ils sont passés de 10 à 90 % de progression en terme d’organisation en une année. Le changement était radical et c’est plutôt positif. D’ailleurs, Pipe devrait être encore mieux organisé en 2012. Malheureusement, l’étape de La Réunion n’aura pas lieu l’année prochaine à cause des événements que tout le monde connaît… Elle sera remplacée par celle du Brésil. Par contre, de nouveaux riders arrivent sur le Tour et cela promet d’être difficile. Comme sur le WCT en surf avec Gabriel Medina ou Kolohe Andino, l’apparition de jeunes riders talentueux risque de faire encore monter le niveau. Je pense au Sud-Africain Jared Houston qui dispose d’une grosse marge de progression devant lui (rappelons que Houston a 21 ans, comme PLC ndlr). Les plus expérimentés, Ben Player, Ryan Hardy et Tamega vont également être difficiles à accrocher mais je pense que les juges vont se focaliser sur des manœuvres plus innovantes et plus engagées. Ce qui est bon pour la jeune génération…

Quelles sont tes résolutions pour 2012 ? Le double backflip, le permis ?

Je vais continuer de me concentrer sur le double backflip cette année. Je ne l’ai pas encore passé en trampoline et il est difficile de pouvoir s’entraîner dans son élément à la différence des snowboardeurs. Mais j’y travaille et ce n’est pas loin de passer. Il manque juste les vagues idéales pour disposer d’une rampe suffisante et améliorer sa technique. En ce qui concerne le permis, c’est dans la poche.

Merci Pierre-Louis. Bonne fêtes de fin d’année et bonne chance pour l’année prochaine.

Merci à vous et bonnes fêtes de fin d’année à tous.

PLC : Interview du champion du monde ISA & IBA.

26 décembre 2011
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Pierre Louis Costes revient pour nous sur son année extraordinaire. Notamment les deux dernières semaines, synonymes de victoire pour lui et le clan français sur les terres volcaniques de Gran Canaria. Excusez du peu mais quel palmarès : Champion du monde ISA 2011 individuel et en équipe au côté d’Amaury Lavernhe (lui même champion du monde IBA 2010 et vice champion du monde ISA 2011 ndlr) et cerise sur la gâteau, champion du monde du Tour IBA 2011. Que dire de plus ?

PLC World Title - déc 2011.

Bonjour Pierre-Louis. Félicitation pour tous tes titres. Combien de temps as-tu passé aux Canaries ?

Je suis resté trois semaines, le temps de faire les compétitions et de bien finir l’année…

Le 4ème tour d’El Fronton a été stressant pour ceux qui te suivent via l’IBA Live. La course au titre se jouait entre Jeff Hubard, Ryan Hardy et toi. Comment as-tu appréhendé les choses ?

Après la chute de Jeff Hubard lors de son quatrième tour, j’ai vraiment pris conscience que tout était possible. Il m’a donné les clés et c’était à moi d’ouvrir la porte. Ensuite, Ryan Hardy a eu une série difficile, il a perdu une palme et c’était un peu le fiasco pour lui. J’étais malgré tout assez stressé pour mon avant dernière série. Je suis tombé sur une série difficile contre le Canarien Elliot Morales qui jouait à domicile. Le public était derrière lui. Après avoir remporté cette série, la nuit a vraiment été compliquée pour moi. Je me suis imaginé 50 scénarios différents de la série que j’allais avoir le lendemain.

Qu’as-tu ressenti quand tu es sorti du tube à la fin de ta série en quart de finale contre Jared Houston ?

La joie d’avoir enfin accompli mon objectif : celui de devenir champion du monde. Toutes les images des différentes séries de l’année ont défilé dans ma tête. C’est une réelle fierté car j’ai travaillé dur tout au long de ma carrière pour avoir ce résultat.

[ LA JOIE D'AVOIR ENFIN ACCOMPLI MON OBJECTIF : CELUI DE DEVENIR CHAMPION DU MONDE. ]

Quelle a été la réaction d’Amaury lors du passage de titre ?

Amaury et moi avons passé énormément d’étapes ensemble ces dernières années. Il était très content de garder le titre en France malgré le fait que nous ayons chacun notre soif de victoire. Nous avons un parcours assez similaire sur le Tour et l’émulation que nous avons ensemble nous permet d’être le plus compétitif possible. Elle nous a d’ailleurs servi ces deux dernières années.

Comment ça se passe sur le Tour avec les autres compétiteurs ?

On s’entend tous plutôt bien. Il y a forcément des riders avec qui je crée plus d’affinités, comme dans tout sport je pense. Je dirais que les Sud-Africains sont ceux avec qui il y a le plus de connivence. Chaque nationalité a sa propre personnalité. Il y a du bon et du moins bon. Mais on peut dire qu’il y a un bon esprit dans l’ensemble.

Tentative de double backflip par PLC.

Dans ton dernier interview dans BBmag n°94, tu déclarais : « Je suis difficilement satisfait de moi même. »  Maintenant que tu as remporté le titre ISA de champion du monde en individuel et en équipe et le titre IBA de champion du monde, est-ce que tu te sens satisfait ?

Pour ce qui est de la compétition, je suis plutôt satisfait. Toutefois, j’aurais bien aimé gagner Fronton au passage. Mais après la série qui m’a fait gagner le titre, j’ai laissé retomber la pression que j’avais eu toute l’année et j’ai perdu un peu en concentration. Je pense que le fait d’être toujours insatisfait de soi-même permet vraiment de progresser et aujourd’hui ça a payé.

Maintenant que tu as remporté le grand chelem, quels sont les points sur lesquels tu penses pouvoir encore évoluer ?

Il y a encore plein de secteurs sur lesquels j’ai une marge de progression. Notamment les manœuvres. Je vais m’y mettre sérieusement dès que l’année va recommencer. J’ai effectivement réalisé un de mes rêves ultimes cette année. Maintenant, j’aimerais remporter l’étape d’Hawaii à Pipe, la compétition la plus prestigieuse du Tour. Ensuite, ce serait vraiment énorme de remporter un deuxième titre, surtout consécutivement. Je vais travailler pour ça en tout cas. Mes objectifs vont rester les mêmes pendant encore quelques années. J’ai 21 ans et une chose est claire, je ne vais pas arrêter ma carrière de suite.

[ J’AI 21 ANS ET UNE CHOSE EST CLAIRE, JE NE VAIS PAS ARRÊTER MA CARRIÈRE DE SUITE. ]

Justement, Mike Stewart vient de faire son dernier Tour sur l’IBA à 47 ans. Son palmarès est impressionnant. Est ce que tu comptes dépasser son record de victoires ?

Oui, c’est un objectif. Tout en sachant que c’est un sacré challenge. Disons que le circuit était différent. Mike a gagné certains titres sur des compétitions à Pipe et il n’a jamais gagné un Tour, ce qui est bien plus difficile à remporter. Il reste malgré tout la légende de notre sport et c’est grâce à lui si on en est là aujourd’hui. L’objectif ultime serait plutôt de dépasser Guilherme Tamega qui a remporté six fois le Tour. On verra bien.

Tu avais déclaré avoir envoyé un mail de soutien à Jeff Hubard après sa victoire au Jerks Pro aux Etats Unis l’année dernière. À la suite de ce mail, Jeff ne perdait plus une seule compétition. Comment a-t-il vécu sa défaite ? Quelle a été sa réaction à ton égard ?

Jeff a été un des premiers gars à venir me féliciter après la compétition. Je m’entends vraiment très bien avec lui et le fait d’être l’un contre l’autre pendant la compétition est un peu difficile à gérer quand tu t’entends aussi bien. Lors des différentes interviews qu’il a pu donner après sa défaite, il a été très fairplay, très bon perdant. C’est vraiment une personne que je respecte et que j’apprécie. Je pense que c’est le meilleur rider au monde et lui prendre la victoire sur le fil n’a pas dû être facile à gérer pour lui…

PLC, champion du monde IBA 2011 !

Peu de répit, la compétition reprend au mois de février au Pipe. Quel est ton programme d’ici là ?

J’ai une compétition au Portugal sur le spot de Nazaré, le – Nazaré Special Edition- qui se déroulera sur une journée. (Pour info, Nazaré est le spot où le surfeur Garrett Mc Namara à scoré le monstre de cette fin d’année 2011. Retrouvez ici la vidéo). C’est une compétition de gros qui s’étale sur une période d’un mois. Toutefois, si les conditions sont similaires à celles qu’a eu Garrett Mc Namarra,  je ne pense pas qu’ils lanceront la compétition… En attendant, je passe les fêtes au Portugal en famille et je compte remonter rapidement en France pendant la waiting périod pour voir les potes et discuter de mes projets pour l’année prochaine avec mes sponsors.

Qu’as-tu pensé du nouveau format de compétition de l’IBA cette année ?

L’IBA et les médias ont fait évoluer considérablement le Tour cette année. Je dirais qu’ils sont passés de 10 à 90 % de progression en terme d’organisation en une année. Le changement était radical et c’est plutôt positif. D’ailleurs, Pipe devrait être encore mieux organisé en 2012. Malheureusement, l’étape de La Réunion n’aura pas lieu l’année prochaine à cause des événements que tout le monde connaît… Elle sera remplacée par celle du Brésil. Par contre, de nouveaux riders arrivent sur le Tour et cela promet d’être difficile. Comme sur le WCT en surf avec Gabriel Medina ou Kolohe Andino, l’apparition de jeunes riders talentueux risque de faire encore monter le niveau. Je pense au Sud-Africain Jared Houston qui dispose d’une grosse marge de progression devant lui (rappelons que Houston a 21 ans, comme PLC ndlr). Les plus expérimentés, Ben Player, Ryan Hardy et Tamega vont également être difficiles à accrocher mais je pense que les juges vont se focaliser sur des manœuvres plus innovantes et plus engagées. Ce qui est bon pour la jeune génération…

Quelles sont tes résolutions pour 2012 ? Le double backflip, le permis ?

Je vais continuer de me concentrer sur le double backflip cette année. Je ne l’ai pas encore passé en trampoline et il est difficile de pouvoir s’entraîner dans son élément à la différence des snowboardeurs. Mais j’y travaille et ce n’est pas loin de passer. Il manque juste les vagues idéales pour disposer d’une rampe suffisante et améliorer sa technique. En ce qui concerne le permis, c’est dans la poche.

Merci Pierre-Louis. Bonne fêtes de fin d’année et bonne chance pour l’année prochaine.

Merci à vous et bonnes fêtes de fin d’année à tous.

Le O’neill Cold Water Classic Santa Cruz devient une épreuve World Tour

26 décembre 2011
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On vous l’annonçait lors de la sortie du calendrier de l’ASP : Santa Cruz avait des chances de se retrouver parmi les onze lauréats retenus en 2012. C’est aujourd’hui chose faite.

Le O’neill Coldwater Classic Santa Cruz sera donc la dixième étape du tour. La compétition aura lieu du 2 au 12 novembre entre le Rip Curl Pro Portugal et le Billabong Pipe Master à Hawaii.

Cette entrée dans les primes events coïncide également avec le soixantième anniversaire de la contribution de la famille O’Neill au surf.

« Nous sommes ravis de voir un événement comme celui-ci de retour à Santa Cruz dans le cadre des soixante ans de O’Neill. L’évolution du surf a commencé à Santa Cruz. En effet, Jack O’Neill y a développé de nombreuses inventions pionnières pour le surf et cette ville a été le foyer de la marque depuis plus d’un demi-siècle. Santa Cruz a toujours été reconnue pour sa grande communauté de surfeurs, et a été nommée la première ville de surf des USA par Surfer Magazine.
Avec cette étape dans le calendrier du World Tour 2012 et la possibilité de voir le Champion du Monde être couronné à Santa Cruz, on s’attend à voir un chapitre excitant de l’histoire du surf s’écrire juste devant notre jardin »
a déclaré Pat O’neill, président et PDG des combinaisons O’neill.

Après l’annulation du Quiksilver Pro New-York il y a quelques jours et l’arrêt provisoire du Rip Curl Pro Search en 2012, voici la dernière mise à jour du calendrier de l’ASP World Tour 2012.

CALENDRIER ASP WORLD TOUR 2012 :

- Quiksilver Pro Gold Coast – Australie (25 fev – 7 mars)
- Rip Curl Pro Bells Beach – Australie (3 au 14 mars)
- Billabong Rio Pro – Brésil ( 9 au 20 mai)
- Volcom Pro Fiji – Fidji ( 3 au 15 juin)
- Billabong Pro Jeffreys Bay – Afrique du Sud ( 11 au 21 juillet)
- Billabong Pro Teahupoo – Tahiti (16 au 27 août)
- Hurley Pro at Trestles – USA (16 au 22 sept)
- Quiksilver Pro France – France (28 sept – 8 oct)
- Rip Curl Pro Portugal – Portugal (10 au 21 oct)
- O’Neill Coldwater Classic Santa Cruz – Santa Cruz (2 au 12 nov)
- Billabong Pipe Masters – Hawaii (8 au 20 dec)

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