La Gold Coast ferme les plages de The Spit, Surfers Paradise et Coolangatta

Les autres plages resteront ouvertes, mais seront interdites aux personnes ne résidant pas sur la Gold Coast. La Nouvelle-Zélande, elle, est plus stricte.

06/04/2020 par Rédaction Surf Session

Oui on aimerait parler d’autre chose. Mais c’est malheureusement l’actu du moment…
En France, le surf est interdit depuis le 18 mars à Biarritz et dans beaucoup d’autres communes. Dans (presque) tous les coins du monde, les autorités comptent bien faire respecter cette interdiction de surfer, nécessaire à la sécurité sanitaire mondiale.  

Partout les plages continuent de fermer, et l’interdiction de surfer va de pair avec ces réglementations.

C’est maintenant au tour de l’Australie de clarifier ses directives à ce sujet. L’Australie qui faisait figure de dernier bastion surfistique à ne pas avoir encore fermé ses plages. 

Le pays est en quarantaine, mais les Australiens sont autorisés à faire de l’exercice. Et pour la majorité du pays, le surf est inclus dans la liste figurative des exercices autorisés, à l’exception des plages à l’Est de Sydney.

The Spit, Surfers Paradise et Coolangatta fermés

Cependant, selon les directives actuelles, l’exercice physique est autorisé en groupe de deux personnes au maximum, lesquelles doivent maintenir une distance de sécurité de 1.5m avec d’autres personnes. Quand on voit la foule au peak de Snapper Rocks dernièrement, il est difficile de croire au respect des consignes (ou même à sa faisabilité en maintenant l’activité ouverte). 

Après un nouveau beau week-end où beaucoup d’Australiens se sont rendus sur les plages de la Gold Coast pour profiter d’une météo clémente, Tom Tate, maire de la ville, a dû resserrer les vis.

La décision a été prise de fermer les plages de The Spit, Surfers Paradise et Coolangatta à partir de minuit ce mardi 7 avril. Les autres plages resteront ouvertes, mais seront interdites aux personnes ne résidant pas sur la Gold Coast.

Le maire a en effet déclaré que « les plages resteront ouvertes pour nos habitants afin qu’ils puissent continuer à marcher et à faire de l’exercice« . L’accès aux spots non-fermés reste ainsi possible, et la réglementation sur la pratique du surf plutôt floue.

La Nouvelle-Zélande beaucoup plus stricte

En Nouvelle-Zélande, un peu plus loin dans le Pacifique, les règles sont plus strictes. Le pays a un taux d’infection au Covid-19 plus faible et compte bien le garder ainsi. Si les habitants ont l’autorisation de sortir pour faire de l’exercice (comme nous), les activités liées à l’eau ne sont pas comptabilisées comme raison légitime. 

Deux raison principales à cela.
Au-delà de la propagation du virus, qui peut se faire à l’occasion de ces sorties, leur interdiction permet d’éviter des blessures tierces qui viendraient encombrer les hôpitaux qui se battent contre la pandémie (on connaît les nombreuses blessures pouvant résulter d’un accident de surf).

On ne le répétera jamais assez, le meilleur moyen d’écourter cette période difficile pour tous, et de faire sa part pour le monde qui traverse une crise sanitaire majeure, c’est de rester chez soi. Profitez-en pour dé-waxer votre planche pour la 10e fois… Quitte à remettre de la wax pour recommencer. C’est comme mettre sa combi pour prendre sa douche, psychologiquement ça aide !

                   


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1 commentaire

  • lolo kal
    9 avril 2020 12h16

    arretez de nous enfantiliser , rendez nous nos plages ,c est 1ERE fois que le localisme va servir a quelque chose
    et les caméras aussi
    trier les surfeurs inscrivez vous sur votre home spot , pas plus de 5 personnes pendant 1 HEURE
    un papa controleur ,tcheking a la cabane du surf club ,thermometre , mask decat obligatoire , douche a l alcool
    reserve ton surf sur mon appli , un village , un quartier , une communauté , une plage
    alors c était mieux avant ?

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