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Jean-Seb Estienne s’est procuré la petite dernière HD de chez Go Pro et nous fait un petit commentaire sur la caméra.
« Pour moi la différence principale c’est la qualité de l’image c’est sur. La différence de poids je ne la sens pas.
Mon angle préféré est sur la tête ou sur le tail (dur a réalisé avec toutes les éclaboussures) sinon je pense qu’il y en a d’autres auxquelles on a pas encore pensé…
Le petit défaut de la camera c’est le déclenchement, c’est un peu relou quand on a pas une grosse carte SD (32 gb) de mettre on/off toute les 2 sec (ça peut te faire chier une ou 2 bombes.) Mais le gros avantage de la Go Pro HD c’est surtout le prix pour une telle qualité ! »
Pour ceux qui veulent se la procurer : ICI
Avis aux amateurs de belles images et de surf pur : « The Drifter », le film tant attendu sur le surfeur professionnel Rob Machado, sera projeté en avant-première ce jeudi 3 décembre au cinéma le Colisée de Biarritz.
Rob Machado est l’un des meilleurs surfeurs de la planète, et peut-être le plus populaire d’entre eux. Symbole de la nouvelle génération au milieu des années 90 (aux côtés de Kelly Slater, Shane Dorian, Taylor Knox…), il fut un compétiteur acharné jusqu’en 2001, où il décida de raccrocher le lycra pour se focaliser sur le free surf. S’en sont suivies depuis de nombreuses apparitions dans les vidéos et les magazines à faire la promotion de ses sponsors.
Mais en 2008, Rob s’est trouvé confronté à des questions existentielles et s’en est suivi un profond besoin de se ressourcer. C’est dans l’archipel Indonésien qu’il a choisi d’élire domicile pour sa « retraite spirituelle ». Pendant 8 mois, Rob a parcouru les îles de l’archipel, la planche sous le bras, à la rencontre des gens et à la recherche de vagues parfaites.
Le fameux réalisateur Taylor Steele a suivi Rob Machado dans son périple et en a ramené « The Drifter », une pépite cinématographique mettant à l’honneur la culture et la peuple indonésiens et des vagues d’une rare perfection que Rob surfe la plupart du temps seul.
À l’occasion de la sortie du film en DVD, et en exclusivité européenne, deux projections GRATUITES seront organisées au cinéma Le Colisée de Biarritz le jeudi 03 décembre 2009 à 18h30 et 21h00.
Une planche Al Merrick modèle « The Robber » (Rob Machado Signature) sera à gagner à l’issue des projections.
Cinéma Le Colisée :
11 av Sarasate 64200 BIARRITZ – Tél : 05 59 24 13 07
Retrouvez la bande-annonce de « The Drifter » sur la webTV de surfsession.com
Gidget Pro Sunset Beach – ASP Women’s World Tour
Sunset Beach, Oahu Hawaii – 24 November – 8 December 2009
Photos : Sylvain Cazenave
L’épreuve 2009 du Gidget Pro de Sunset Beach restera dans les mémoires, puisqu’elle a vu la victoire de la jeune hawaiienne Carissa Moore – qui participait à l’épreuve en tant que wildcard – et le sacre de l’Australienne Stephanie Gilmore, qui remporte là son 3ème titre mondial consécutif !
Houle solide à Sunset pour la sixième et avant-dernière épreuve du circuit ASP féminin, avec des vagues de plus de 2,50 m au line-up. Des conditions hawaiiennes qui semblent avoir réussi à Carissa Moore, locale de Oahu, qui réalise pour la seconde fois de sa carrière une finale du World Tour en tant que wildcard !
Les phases finales ont opposé la jeune Hawaiienne à sa compatriote Alana Blanchard et aux Australiennes Stephanie Gilmore et Sally Fitzgibbons.
Carissa Moore s’impose donc avec un total de 14,24 pts devant Sally Fitzgibbons (13,07 pts). Stephanie Gilmore (12,17 pts et Alana Blanchard (11,17 pts).
C’est un très bon résultat pour Carissa, et le fruit d’un travail assidu. À l’occasion des compétitions hawaiiennes, elle avait choisi comme entraîneur le surfeur pro Hawaiien Pancho Sullivan. Une collaboration qui semble avoir porté ses fruits, Pancho étant un des spécialistes de Sunset : « Mes coachs ont été d’une grande aide », déclare Carissa. « Avoir Pancho à mes côtés dans l’eau pour m’aider a été génial. C’est un tel honneur [de gagner]. Je suis sans voix. Je n’aurais jamais pensé pouvoir atteindre les finales de cette épreuve. Toutes les filles surfaient si bien pendant la compétition. Félicitations à Steph (Gilmore) pour avoir remporté le titre mondial. »
Sally Fitzgibbons, dont c’est la première année sur le Tour, est parvenue à se hisser en finale pour la première fois de sa jeune carrière, et obtient donc son meilleur résultat en compétition. Elle a pu au passage montré son aisance dans les vagues hawaiiennes, en obtenant en demi-finale le seul 10/10 de la compétition.
« J’étais vraiment contente d’avoir pris cette vague », déclare Sally, « il n’y a pas eu tant de séries que ça pendant mon heat, et j’étais contente que ce score me permette d’aller en finale. »
Stephanie Gilmore termine à la troisième place de la compétition mais décroche au passage son troisième titre mondial consécutif, une première dans l’histoire du surf (voir ci-dessous).
La jeune Alana Blanchard finit quant à elle 4e mais est toujours provisoirement en tête de la Vans Triple Crown, suite à sa victoire à Haleiwa il y a 10 jours.
Alana a battu en demi-finales la Brésilienne Silvana Lima, n°2 du classement ASP, coupant à cette dernière tout espoir de titre mondial cette année. une situation inconfortable pour Alana, qui s’en explique : « Je me sens mal d’avoir battu Sillvana (Lima) mais il y a gros à jouer pour moi. Si je ne fais pas de bons résultats, je serai expulsé du tour l’an prochain. C’est mon meilleur résultat de l’année, je suis contente ».
Malgré sa 3ème place au Gidget Pro Sunset Beach, la jeune australienne de 21 ans remporte son troisième titre mondial consécutif dès sa première année sur le Tour, une première dans l’histoire de l’ASP World Tour.
Un soulagement pour Stephanie, la course au titre étant extrêmement tendue sur la fin de la saison, avec 6 surfeuses pouvant potentiellement prétendre au sacre mondial.
« C’est tout simplement irréel, je suis sur un petit nuage. En me réveillant ce matin, je savais que ça allait être une très bonne journée. Les conditions étaient au rendez-vous, et je sentais que cette journée serait la mienne. Je ne sais pas comment expliquer ce sentiment… Je voudrais juste remercier tout le monde pour leur soutien tout au long de la saison : ma famille, mes amis, mes sponsors », confiait Stephanie.
La surfeuse australienne a appris la grande nouvelle quelques minutes avant d’entamer la finale du Gidget Pro Suset Beach. Une surprise de taille : « Je n’avais même pas réalisé que cela pouvait être si rapide. Lorsque j’ai appris la nouvelle, je n’ai pas réalisé tout de suite, j’étais sur mon nuage. Maintenant je vais aller au Billabong Pro à Honolua beaucoup plus détendu. »
La prochaine (et dernière) étape du circuit professionnel féminin aura lieu à Honolua (sur l’île de Maui) du 8 au 20 décembre.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Web du Billabong Pro Maui :
http://www.triplecrownofsurfing.com/billabongpro/
RESULTATS DU GIDGET PRO SUNSET BEACH :
FINALES :
1 – Carissa Moore (HAW) 14.24
2 – Sally Fitzgibbons (AUS) 13.07
3 – Stephanie Gilmore (AUS) 12.17
4 – Alana Blanchard (HAW) 11.17
DEMI-FINALES :
Demi-finale 1 :
Stephanie Gilmore (AUS) 16.40
Carissa Moore (HAW) 11.34
Chelsea Hedges (AUS) 10.33
Melanie Bartels (HAW) 5.64
Demi-finale 2 :
Sally Fitzgibbons (AUS) 17.17
Alana Blanchard (HAW) 13.83
Malia Manuel (HAW) 8.90
Coco Ho (HAW) 1.10
QUARTS DE FINALE :
Quarts de finale 1 :
Melanie Bartels (HAW) 12.40
Chelsea Hedges (AUS) 11.23
Megan Abubo (HAW) 6.50
Laurina McGrath (AUS) 4.33
Quarts de finale 2:
Stephanie Gilmore (AUS) 13.40
Carissa Moore (HAW) 12.00
Samantha Cornish (AUS) 9.57
Jacqueline Silva (BRA) 2.00
Quarts de finale 3:
Alana Blanchard (HAW) 11.27
Malia Manuel (HAW) 10.43
Silvana Lima (BRA) 8.90
Paige Hareb (NZL) 0.00
Quarts de finale 4:
Sally Fitzgibbons (AUS) 11.90
Coco Ho (HAW) 11.16
Bruna Schmitz (BRA) 1.37
Bethany Hamilton (HAW) 1.16
CLASSEMENT GENERAL DU TOUR ASP FEMININ (après l’épreuve de Sunset Beach) :
1 – Stephanie Gilmore (AUS) 5521 pts
2 – Silvana Lima (BRA) 4548 pts
3 – Coco Ho (HAW) 4117 pts
4 – Sofia Mulanovich (PER) 4071 pts
5 – Sally Fitzgibbons (AUS) 3792 pts
6 – Chelsea Hedges (AUS) 3595 pts
7 – Melanie Bartels (HAW) 3333 pts
8 – Paige Hareb (NZL) 2886 pts
9 – Rosanne Hodge (ZAF) 2604 pts
10 – Jacqueline Silva (BRA) 2509 pts
11 – Alana Blanchard (HAW) 2490 pts
12 – Rebecca Woods (AUS) 2431 pts
13 – Samantha Cornish (AUS) 2388
14 – Bruna Schmitz (BRA) 2010 pts
15 – Jessi Miley-Dyer (AUS) 1656 pts
16 – Amee Donohoe (AUS) 1638 pts
17 – Megan Abubo (HAW) 1440
Au sommaire :
- Retour sur le swell de l’année à Teahupoo
- Amaury Lavergnhe en trip
- Focus sur les riders du Finistère Nord
- Portrait d’Adam « Wingnut » Smith, le prodige aux ailes brisées
et bien plus
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Surf Session N° 270 – Janvier 2010
Au sommaire :
- Belharra : La fameuse session du 23 novembre vue du ciel
- Gros surf en Espagne : Mundaka, Playa Gris, Roca Puta, La Vaca…
- Hugues Oyarzabal et Antonin de Soultrait scorent le swell de l’année à Padang Padang
- Destination : Les Sables d’Olonne, ou le surf en centre-ville
+ le DVD « Sprout » de Timmy Turner.
Pour visionner quelques pages, c’est ici.
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surfsession.com a réussi à « coincer » Tim Boal pour une rapide interview malgré son emploi du temps hyper chargé et à quelques heures de son départ pour Hawaii. Un voyage particulier, puisque Tim y va pour disputer pour la première fois le Billabong Pipe Masters, qui commence dans 8 jours.
Interview express. 3,4, c’est parti :
Salut Tim. Tu t’apprètes à partir à Hawaii pour la fin de la saison. C’est ta première année sur le Tour, et tu vas enfin pouvoir surfer Pipeline avec 3 autres surfeurs. Tes impressions ?
Humm, honnêtement je suis plutôt bien (rires). A vrai dire je ne me pose pas trop de questions pour le moment. Je vais pouvoir voir l’épreuve de Sunset et me préparer pour le Pipe Masters.
Tu as suivi un entraînement particulier ces dernières semaines ?
Non, pas spécialement. Mais j’ai beaucoup surfé ces derniers temps. Le surf de la semaine dernière était juste parfait. Il y a eu de bien meilleures vagues en France qu’à Hawaii.
Depuis combien de temps vas-tu à Hawaii ?
C’est mon huitième séjour sur le North Shore.
Combien de planches emmènes-tu là-bas ?
J’ai 10 planches pour ma saison hawaiienne. Elles m’attendent déjà là-bas en fait. Niveau taille, ça va de 6 pieds à 7 pieds.
Quelle est ta vague préférée à Hawaii ?
Je crois que la vague que je préfère est Haleiwa. Non seulement pour la vague en elle-même, mais également parce que l’ambiance y est bien plus tranquille que sur spots comme Sunset ou Pipeline…
Ce que tu aimes le plus là-bas ?
Ce que j’aime le plus ? Les terrains de golf ! (rires). J’aime aussi la diversité des vagues du North Shore, le « spirit » des vieux surfeurs qui chargent Sunset avec leurs guns…
Et ce que tu aimes le moins ?
Sans hésiter l’ambiance qui règne sur le North Shore. Il y a énormément de tensions, dans l’eau, mais aussi an dehors. Ceci dit, je peux comprendre la réaction des locaux, qui voient arriver la planète surf entière chez eux chaque année. Mais c’est vrai que cette mauvaise ambiance gache pas mal la joie d’être là-bas.
Un pronostic pour le titre mondial entre Mick Fanning et Joel Parkinson ?
Mick !!! J’espère vraiment qu’il va gagner. Je n’ai jamais été trop fan de Parko de toute façon…
Et enfin, la question-polémique : ton avis sur l’issue du match France-Irlande de la semaine dernière ? (Tim est d’origine irlandaise, ndlr)
Dégoûté !! Je n’avais pas vraiment de préférence entre les deux équipes avant le match, mais là je soutiens l’Irlande sans hésiter. C »est une honte pour Thierry Henry. Il aurait vraiment fallu refaire le match…
OK Tim, merci et bonne chance pour Pipeline. On refait le bilan à ton retour d’Hawaii !
En attendant, suivez Tim Boal sur son blog (www.timboal.fr) et sur twitter (auquel il est complètement addict !)
Partie 1, retrouvez la suite du film dès demain matin sur la SurfSessionTV
Avec ce film, Simon Marchand nous livre ici un petit texte sur les bons plans et ses ressenties d’un pays en pleine ouverture…
« Mini-guide voyage Salvador » par Simon Marchand
Le Salvador a encore la réputation d’être le pays « le plus violent d’Amérique centrale » avec le taux d’homicide le plus élevé du monde… mais la guerre civile est bien finie depuis 1992, et le pays est assez « safe ». Il est quand même préférable de prendre un « tour operator » ou au minimum de prendre ses marques avec un surf camp. Ce sont les Québécois de « Eldorado » qui nous ont guidé et hébergé pendant tout le voyage (www.surfeldorado.com).
Si vous avez le temps (ce que nous avons fait), il y a plus de vol depuis l’Europe vers le Guatemala, et ils sont en général moins chers que pour San Salvador, avec seulement 6 heures de route entre Guatemala city et La Libertad. Les gars d’”Eldorado » nous avaient même affrété un minibus pour pas cher. De plus on vous délivrera un visa à l’aéroport valable pour le Guatemala, Salvador, Honduras et Nicaragua! Les locations de voitures sont chères et les routes dangereuses, il est préférable de prendre le bus (il y en a en permanence le long de la côte) ou de louer les services d’un chauffeur avec voiture.
Il y a des « camps » ou des cases à louer sur tous les spots principaux, Eldorado a l’avantage d’être près de la Libertad et d’un tas d’autres bonnes vagues tout en étant devant un bon pic droite gauche, vierge de surfeurs! Punta Roca, LA droite du Salvador est en plein milieu de la ville de La Libertad, les locaux sont du ghetto… Eldorado embauche un local pour les cours de surf: Moyo sera ravi de vous driver au pic de Punta Roca et de faire le diplomate, la vague est truffée de blocs mais incroyable!
Renseignez vous auprès de Aron pour le matériel, il a plus de boards qu’un shop australien! La monnaie officielle est le dollar américain, ça facilite les choses et c’est tout bénef pour nous autres européens.
Les gens sont gentils et accueillants, malgré des armes présentes à tous les coins de rue, évitez les boîtes et soirées le week-end, au Salvador, un différent alcoolisé se règle au fusil à pompe!
Nous y étions juste avant les élections, les premières depuis la fin de la guerre civile… au final, c’est une élection historique qui a eu lieu: Mauricio Funes (parti de gauche) prend le pouvoir dans le calme avec plus de 63% de participation.
La part 2 du trip de Simon Marchand, Thomas Joncour, Ewen Legoff et Ronan Gladu au Salvador.
Mini-guide voyage Salvador par Simon Marchand
Le Salvador a encore la réputation dêtre le pays « le plus violent d’Amérique centrale » avec le taux d’homicide le plus élevé du monde… mais la guerre civile est bien finie depuis 1992, et le pays est assez « safe ». Il est quand même préférable de prendre un « tour operator » ou au minimum de prendre ses marques avec un surf camp. Ce sont les Québécois de « Eldorado » qui nous ont guidé et hébergé pendant tout le voyage (www.surfeldorado.com).
Si vous avez le temps (ce que nous avons fait), il y a plus de vol depuis l’Europe vers le Guatemala, et ils sont en général moins chers que pour San Salvador, avec seulement 6 heures de route entre Guatemala city et La Libertad. Les gars dEldorado » nous avaient même affrété un minibus pour pas cher. De plus on vous délivrera un visa à l’aéroport valable pour le Guatemala, Salvador, Honduras et Nicaragua! Les locations de voitures sont chères et les routes dangereuses, il est préférable de prendre le bus (il y en a en permanence le long de la côte) ou de louer les services d’un chauffeur avec voiture.
Il y a des « camps » ou des cases à louer sur tous les spots principaux, Eldorado a l’avantage d’être près de la Libertad et d’un tas d’autres bonnes vagues tout en étant devant un bon pic droite gauche, vierge de surfeurs! Punta Roca, LA droite du Salvador est en plein milieu de la ville de La Libertad, les locaux sont du ghetto… Eldorado embauche un local pour les cours de surf: Moyo sera ravi de vous driver au pic de Punta Roca et de faire le diplomate, la vague est truffée de blocs mais incroyable!
Renseignez vous auprès de Aron pour le matériel, il a plus de boards qu’un shop australien! La monnaie officielle est le dollar américain, ça facilite les choses et c’est tout bénef pour nous autres européens.
Les gens sont gentils et accueillants, malgré des armes présentes à tous les coins de rue, évitez les boites et soirées le weekend, au Salvador, un différent alcoolisé se règle au fusil à pompe ! Nous y étions juste avant les élections, les premières depuis la fin de la guerre civile au final, cest une élection historique qui a eu lieu: Mauricio Funes (parti de gauche) a prit le pouvoir dans le calme avec plus de 63% de participation.
Début novembre, Joan Duru se voyait décerner le titre de Champion d’Europe de surf lors de l’épreuve Canarienne de Lanzarote (et malgré sa 25e place) au terme d’une saison époustouflante : vainqueur du Protest Vendee Pro (WQS 4 étoiles), troisième de l’O’neill Cold Water Classic d’Ecosse (WQS 6 étoiles prime) en avril, et surtout vainqueur du Soöruz Lacanau Pro (WQS 6 étoiles) en août.
Une domination évidente, et des résultats constants qui classaient il y a 2 semaines Joan à la 9e place du classement provisoire WQS, et donc en bonne position pour se qualifier pour l’ASP World Tour 2010.
Le plus dur était fait, même si il fallait réaliser des résultats corrects à Hawaii pour sécuriser la sacro-sainte qualification.
Mais l’euphorie fut de courte durée. Son élimination prématurée à Haleiwa face à Joel Centeio (futur vainqueur de l’épreuve), Evan Valiere et Dean Morrison lui a coûté de nombreux points. Un résultat qui le place désormais à la 17e place du classement WQS (pour info seuls les 15 premiers se qualifient pour le World Tour).
Tout n’est pas perdu pour autant mais Joan n’a plus droit à l’erreur et l’épreuve de Sunset Beach sera déterminante. D’après les calculs, il doit finir au minimum 17e de l’épreuve pour décrocher sa qualification. Mais Joan a de la ressource, et a montré cette année qu’il avait le niveau pour se frotter à l’élite…
Résultat des courses dans les prochains jours lors de l’O’neill World Cup Of Surfing de Sunset Beach, actuellement en stand-by. Tout le monde retient son souffle. On est avec toi Joan !
A suivre sur http://www.triplecrownofsurfing.com/oneill/
« Gum for my boat » est un film documentaire qui retrace l’histoire d’un club de surf au Bangladesh et les répercutions culturelles engendrées. Une trentaine de filles et garçons sortent de leur quotidien en s’adonnant aux joies du surf, loin de la misère des rues et de leur pays. Un vrai voyage…
Vous pouvez retrouver tout le reportage dans le magazine Surf Session du mois de novembre 2009.
Retour sur le magnifique swell des 18 et 19 novembre 2009 dans les Landes.
Cette houle d’automne fut l’occasion de vérifier l’état des bancs de sable après la passage d’une violente tempête qui avait frappé le littoral aquitain une dizaine de jours avant.
Une grande partie des top surfeurs français était à l’eau pendant ces 2 jours. Verdict : il semblerait que les bancs aient tenu le coup, voire gagné en perfection !
Tim Boal, qui a surfé un autre pic tranquille caché dans les Landes, dira plus tard qu’il s’agissait sans doute de la meilleure session de sa vie… Venant d’un surfeur qui passe son temps à parcourir la planète, ces paroles ne sont pas anodines.
Après avoir vu les photos de cette journée, on se dit que oui, effectivement, il doit y avoir pire…
Photos : Tisto.
Surf Session N° 269 – Décembre 2009
Au sommaire :
- Spécial photos : La sélection des photographes
- Retour sur le Rip Curl Pro Search 2009 au Portugal
- Miniview : Thomas Lafonta
+ UN POSTER GEANT DE 16 PAGES : Le tube comme si vous y étiez
Pour visionner quelques pages, c’est ici.
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La montagne basque s’est réveillée ce 23/11/09. Découvrez le petit teaser de cette journée extraordinaire en attendant de découvrir tout le reportage vidéo sur la SURF SESSION.TV et le sujet dans le magazine très prochainement…
le groupe de rock Australien Wolfmother revient dans les bacs près de 4 ans après la sortie de leur premier album éponyme. Un album qui à l’époque avait squatté la tête des charts australiens pendant plusieurs semaines et marqué la scène rock américaine comme aucun groupe étranger ne l’avait fait depuis longtemps.
Les aficionados de vidéos de surf connaissent probablement les morceaux « Woman » et « White Unicorn » dont le rock énervé rythmait le premier opus de la saga des « Youns Guns » de Quiksilver.
Après des dizaines de scènes dans le monde entier, le groupe a subi ce qui semble être le virus de bon nombre d’entre eux : la séparation. Exit le bassiste Chris Ross et le batteur Miles Heskett, ne reste alors que le guitariste-chanteur et leader du groupe, Andrew Stockdale.
Après quelques hésitations, Andrew décide de monder une nouvelle formation. Pas évident tant l’empreinte des précédents musiciens avait marqué le premier album. Mais le défi semble avoir été relevé avec succès. Ce nouvel album est tout simplement une pépite pour tous les amateurs de hard-rock. On peut regretter que les influences de Led Zeppelin ou Deep Purple soient un peu moins présentes que sur le premier (finies les envolées psychadéliques d’orgue), mais la guitare remplace ce vide avec prouesse. L’arrivée d’Aidan Nemeth comme second guitariste donne une toute autre dimension aux morceaux, et la voix particulière de Stockdale est plus efficace que jamais. Il suffit d’écouter les morceaux « New Moon Rising » ou encore « In the Castle » pour s’en convaincre…
Sorti au début du mois, Cosmic Egg ne récolte que des critiques excellentes et s’annonce déjà comme un album culte. Pour tous les amateurs de bon rock…
A écouter d’urgence sur Deezer : http://www.deezer.com/cosmicegg
Toutes les infos sont sur leur Myspace (http://www.myspace.com/wolfmother) et le site du groupe (www.wolfmother.com)
Wolfmother : Cosmic Egg (Modular – Universal)
Commentaires
Rjo sur Le pire morceau qui vous ait pourri une session ?
guy sur Wilko entre chez Etnies
guy sur Les différentes facettes de l'Ours
ripouille sur Wilko entre chez Etnies