Monthly Archives: novembre 2011

Attaque de requin à Bali ?

30 novembre 2011
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Un jeune surfeur australien âgé de 18 ans, Mark Andrews, surfait avec son groupe d’amis sur un spot près de Tabanan lorsqu’un requin l’a mordu à la main vers 13h30.

L’attaque, extrêmement rare sur les spots balinais, n’a semble-t-il pas engagé de blessures graves pour le kid dont les ligaments et les muscles n’ont pas été touchés. Après avoir été pris en charge et recousu à la Bali International Medical Clinique, Mark s’est reposé puis a été interrogé sur les circonstances de cette attaque.

« J’ai discuté avec un type Indonésien hier et il semblerait que l’endroit où nous surfions était une sortie de rivière » racontait Mark, avant d’ajouter « ne pas avoir pu identifier le type de requin et être encore trop choqué par l’attaque pour arriver à décrire la scène avec précision. »

Un manque de clarté entoure donc cette attaque, d’autant plus que certains locaux s’interrogent sur l’origine réelle de la blessure, qui selon eux aurait plutôt été infligée par un contact avec le reef. Mark Andrews, après avoir nié le fait d’avoir voulu vendre cette histoire aux médias australiens, n’aura pas donné plus de détails, laissant planer un doute certain.

L’été français des guns australiens

30 novembre 2011
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Entre les compétitions ASP stars et les Cash For Tricks européens de l’été, la crème des young guns australiens aura passé assez de temps sur les côtes françaises pour guetter les meilleurs swells et s’éclater en free surf. Jack Freestone, Ryan Callinan et Brent Savage déchirent nos beach breaks avec style et maîtrise dans une vidéo de 8 minutes qui mêle savamment airs, tubes et lifestyle, à la sauce OZ !

Le blog de Jeremy Flores

30 novembre 2011
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Salut, il y a maintenant 3 jours que l’on m’a fait une infiltration dans la cheville, les docteurs ont décidé d’infiltrer tout autour de mon ligament pour accélérer la cicatrisation, c’est l’horreur j’ai toujours détesté les infiltrations mais bon cela m’a toujours fait du bien au final, après 4 fois dans la cheville gauche, une dans chaque genoux, ça commence à en faire pas mal. J’espère que je vais commencer à voir une progression, j’ai trop envie de surfer !!! Ces derniers temps je m’entraine pas mal en piscine aussi avec un professionnel, je bosse beaucoup l’apnée et j’adore ça, je n’avais jamais fait d’entrainement en piscine auparavant donc je ne cache pas que je suis super nul en apnée ET en natation mais je commence à sentir que je progresse énormément, merci a Thierry…J’ai aussi vu, aujourd’hui, que je faisais la couverture du nouveau SURFER mag qui est le plus gros magazine de surf aux Etats-Unis, trop content, pour moi c’est énorme et pour le surf français aussi je pense, petit à petit on y arrive, il y a aussi un article très sympa. Il commence à faire un peu froid ici mais tout se passe bien, les vagues sont parfaites, tous les boyz fracassent, ça me donne trop envie mais ça fait plaisir de voir tout le monde fracasser le spot. Voila, sinon mon père était ici pour quelques jours, c’était trop bon de le voir…. j’en profite pour souhaiter un joyeux anniversaire à Tom Carroll, légende qui m’aide beaucoup en ce moment, j’espère qu’à 50 ans je serai aussi fit que lui !

PS: Désolé si il y a quelques petites fautes d’orthographes, je suis pas au top mais au moins c’est vraiment moi qui l’écris et pas un journaliste ou autre qui pourrait tout déformer, j’essaie de dire vraiment ce que je pense à ma manière. Voilà ! Merci beaucoup.

JF

Retrouvez Jeremy Flores sur son blog (www.jeremy-flores.com) ainsi que sur Twitter (twitter.com/floresjeremy)

Bruno Degert, Secret Bali, 11 novembre 2011

30 novembre 2011
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Qui a dit que Bali, alias l’Île des Dieux, avait perdu de sa magie ? Et que tous les spots saturaient de monde du 1er janvier au 31 décembre ? Sûrement pas l’angloye Bruno Degert qui, avec son pote longboarder Nono Greciet, n’a pas hésité à sortir des sentiers battus : «on s’est éloignés du Bukit et de ses vagues surpeuplées, et on a bien fait ! On a pas mal bataillé à chercher, pris pas mal de vents dans les petits chemins, dans la jungle, mais on est tombés sur 2 pépites, sans nom».
Voici ci-dessous l’une d’entre elles prise le 11 novembre dernier. Pendant ce temps-là, ils étaient au minimum 50 à batailler à Uluwatu…

Photo : Lili Bruey – Retrouvez également une vidéo de ce petit trip en Indo.

Pauline Ado, back home

29 novembre 2011
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Avant d’entamer sa deuxième saison sur le World Tour aux côtés de Justine Dupont, Pauline profite de ses quelques mois de break sans compétition. Le temps de venir à Surf Session dans nos bureaux pour partager sa passion.

Après la Chine pour le Swatch Girls Pro, tu reviens des Philippines où tu es allée rejoindre Emmanuelle Joly. Tu n’arrêtes pas de voyager, rassure-nous il te reste encore des destinations surf à découvrir ?

Pauline Ado et Justine Dupont, en route pour le World Tour.

Oui carrément ! Je n’ai pas trop fait l’Amérique Latine. J’ai fait le Pérou et le Costa Rica mais en compétition et j’aimerais y retourner. Je n’ai jamais été au Mexique et ça me plairait vraiment d’y aller. L’Afrique aussi, je sais qu’il y a des vagues au Sénégal…

Quel est ton top 3 des destinations surf ?

1 : Mentawaii, 2 : Hawaii et 3 : Philippines

Il n’y a plus de compète à Hawaii pour les filles cet hiver, tu vas quand même y aller?

Non je ne pense pas. J’aimerais beaucoup, j’adore Hawaii mais y aller à cette période sans compétition prévue, vu le monde ce n’est pas la meilleure chose à faire. Quelques surfeuses seront présentes, Justine Dupont et Steph Gilmore par exemple. C’est vraiment dommage de ne plus avoir Hawaii dans le calendrier, car ça raccourcit l’année et c’est des compétitions en moins. Après une coupure aussi longue, de presque cinq mois, ça ne va vraiment pas être facile de se remettre dans le rythme. Et puis Hawaii c’est le berceau du surf, c’est triste de se dire que l’élite du surf féminin ne s’y retrouvera pas.

Alors quels sont tes projets pour les jours qui arrivent ?

Je vais au Maroc d’ici quelques jours, puis je vais rester un peu en France. Je pars fin janvier en Australie, m’entraîner à fond dans de l’eau chaude avant que les compétitions commencent. J’y resterai jusqu’au Roxy Pro Gold Coast, le 1er CT.

L’année dernière tu nous disais en intégrant le WCT que ton objectif était d’y rester. En étant la première française à te requalifier sur le Tour, tu as parfaitement rempli ton contrat. Quels sont tes objectifs cette année ?

C’est vrai que je suis super contente de m’être requalifiée même si ça n’a pas été facile. J’aimerais bien d’ici deux ans arriver à rentrer dans le top 5, ça serait super. J’aimerais atteindre les phases finales plus souvent que cette année. J’ai fait cette saison une demie finale et deux quarts et je voudrais être plus régulière. J’aurais peut-être plus d’assurance cette année car je connais bien les destinations, mais en contrepartie, il y a des nouvelles surfeuses qui sont arrivées, le niveau ne cesse d’augmenter et ça va être encore plus dur.

Petite démo du passe-temps favori des enfants : faire rouler un pneu à l'aide d'un bâton. Philippines.

Qui redoutes-tu le plus justement, les nouvelles ou les plus expérimentées ?

Le Top 3 composé de Sally, Carissa et Steph reste assez détaché. Elles ont une régularité impressionnante, leur niveau est dur à atteindre et c’est très difficile de les détrôner. Mais des nouvelles comme l’Hawaiienne Malia Manuel ou l’Américaine Lakey Peterson peuvent aussi être dangereuses, de même pour Tyler Wright et Coco Ho. Mais toutes les filles fracassent et sont à redouter.

Deux françaises sur le circuit mondial c’est aussi une première dans l’histoire du surf ? Comment appréhendes-tu le Tour 2012 avec Justine Dupont ?

C’est super de pouvoir faire le Tour avec Justine. On se connaît depuis longtemps. Nous voyagerons ensemble. Il n’y aura pas de tension entre nous, ça restera sain. Je préfère être deux, on est dans un monde anglo-saxon, la moitié du circuit est en Australie. Les autres filles du Tour sont super sympas mais à un moment donné on se sent un peu seule face au monde entier. Pouvoir parler français et être aux côtés de quelqu’un qu’on connaît bien est plus rassurant.

Tu surfes en France actuellement, quelles sont tes astuces pour supporter l’eau froide ?

Je ne suis pas trop fan du surf avec gants et cagoule. Je m’équipe plutôt d’une bonne combi intégrale et de chaussons. Le plus horrible c’est la barre à la tête quand tu passes sous l’eau pour les canards. Je lutte aussi beaucoup pour ne pas avoir les mains gelées, quand j’attends les vagues au pic je mets souvent mes mains sous les bras… Les mains c’est le pire, ça m’est arrivé de ne plus pouvoir ouvrir ma voiture tellement j’avais les doigts gelés, j’ai été obligée de demander de l’aide à quelqu’un ! Ensuite la lutte c’est la sortie de l’eau. Je cours vers la voiture pour me changer. J’ai un peignoir et une serviette dans la voiture. Je pense à remplir une bouteille d’eau tiède pour me rincer et je l’enroule dans mon peignoir pour qu’il soit tout chaud.

Pauline Ado, La Barre, Anglet, France. Photo : Sobanski

Le froid peut-il te faire sortir de l’eau malgré les vagues ?

Oui ça m’est déjà arrivé. L’hiver, même en 4/3 je ne tiens jamais plus d’une heure et demie. L’approche n’est pas la même l’hiver. Je reste moins longtemps à l’eau mais je suis plus active, je me dis : « Allez je reste qu’une heure mais je prends un max de vagues ». Il faut rentabiliser au maximum et toujours être en mouvement. Les chaussons n’apportent pas les même sensations, on sent moins bien la planche sous les pieds, le poids de la combi mouillée pèse également, ce qui fait qu’on a moins de liberté de mouvement donc moins de sensations. Mais faut pas s’arrêter à ça, le surf en hiver a ses avantages.

Il paraît que tu es hyper active sur le web, où cliques-tu en premier quand tu allumes ton ordi ?

Mes premiers réflexes sont Facebook et Twitter. J’anime aussi mon blog, au moins un ou deux posts par semaine, ce qui me demande pas mal de temps. Pour les infos surf, je vais régulièrement sur votre site en particulier pour les vidéos et les petites news décalées. Je regarde aussi beaucoup de sites de surf anglo-saxons. Et question mode et tendances j’aime bien le site mademoizelle.com.

 

La génération Momentum, c’est quoi ?

29 novembre 2011
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En 1992, le réalisateur Taylor Steele sort Momentum, un film qui fera date dans l’histoire du surf. Un montage vidéo de base, où les séquences s’enchaînent sur un fond musical très punk avec Pennywise, Offspring ou Bad Religion, mais surtout un casting de surfeurs révolutionnaires. Ils sont encore peu connus, ils sont potes, et s’appellent Kelly Slater, Rob Machado, Shane Dorian, Ross Williams, Kalani Robb, Tim Curran, Taylor Knox, Benji Weatherley ou Shane Powell.

QUAND LA NEW DEVIENT OLD

Des potes certes, mais avant tout des rideurs qui abordent la vague d’une façon différente, mêlant courbes sur le rail et passage de sections dans les airs, avec comme seul but de tout placer sur une seule vague. C’est le début du combo, la rencontre entre l’old school et la new school, ou comme dirait Martin Potter, le champion du monde 1989 : « C’est la new new school. » Même Hawaii se fait maltraiter, à coups de floaters au-dessus du reef. Ils remettent le round house cut-back au goût du jour, histoire de ne pas sortir du tube pour rien. Et puis il y a ces tail slides, ces airs, comme des gestes insolents envers la génération Curren, Elkerton ou Carroll.

Dix ans plus tard, on aura une mise à jour des tricks dans Momentum : Under The Influence avec Andy Irons, Taj Burrow ou Mick Fanning, avant de passer le flambeau au crew du Modern Collective en 2010. La new new new new school ?

 

LA PHOTO DE CLASSE

Balzer/Quiksilver

De gauche à droite, devant et jusqu’au fond derrière (yeah yeah) : Shane Herring, Kalani Robb, Jun Jo, Ross Williams, Shane Dorian, Tim Curran, Taylor Knox, Conan Hayes, Chris Malloy, Todd Chesser (RIP), Shane Powell, Noah Jonhson, Rob Machado et Kelly Slater.

La part de Kelly dans Momentum premier du nom :

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Pour en voir plus :

Marc’s Journal #9 : France, France, France

29 novembre 2011
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Épisode #9. Boum. Eh oui, déjà. Qu’on n’aille pas nous dire que Marco et ses potes se la coulent douce entre 2 séries WQS. Ce serait mal venu, surtout si l’on prend en considération la quantité et la qualité de clips qu’ils balancent sur la Toile. D’autant que le blog vidéo frenchconnexion.tv, alimenté par Joan Duru, Charly Martin et Marc Lacomare n’empêche pas chacun des 3 mousquetaires d’assurer leurs parts en solo. Après Charly aux Mentawaii il y a une semaine, Joan Duru dans les Landes ce week-end, c’est au tour de Marco de nous donner notre dose de free surf. On dit quoi ?

Musique : Marshall & The Fro : Get Up Raise Your Head

Mick Fanning out pour le Billabong Pipe Masters

28 novembre 2011
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Mick Fanning - ASP/kirstin

Mick Fanning a annoncé aujourd’hui via le site du mag australien Tracks qu’il ne serait pas présent pour le Billabong Pipe Masters. Souffrant d’une douleur au cou depuis l’épreuve de Tahiti en août dernier, l’Australien a décidé de jouer la carte de la prudence. Il s’accordera donc du repos pour les semaines à venir plutôt que d’aller à Hawaii :
« Elle [la blessure] va prendre du temps à se soigner, et surfer tous les jours n’y aidera pas. J’ai ça depuis Tahiti et j’ai essayé différentes choses pour me soigner, mais tout ce qui reste à faire est de prendre du repos. » Fanning a prévenu l’ASP de sa décision, espérant ainsi « leur donner assez de temps pour organiser un remplacement« .

Céline Chat, alerte sur épave !

28 novembre 2011
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Plestin-les-grèves, Finistère.

Céline Chat, artiste issue de la boardculture, a décidé d’aller encore plus loin en touchant encore plus de monde. Peintre, surfeuse, voyageuse et maintenant écologiste. Comment rendre l’art encore plus accessible et comment s’en servir pour faire passer un message écolo ? L’artiste aux plusieurs casquettes semble avoir trouvé le support adéquat.

Des épaves de bateaux pour office de toiles grandeur nature. L’idée est originale. Peindre en pleine nature pour rendre l’art à la portée de tous. Encore mieux, faire passer un message à travers un objet symbolique chargé d’histoire. De passage à Plestin-les-grèves en octobre, elle y a peint l’épave en bois d’un bateau de pêche : « Apporter l’art dans la nature, redonner vie, aller à la rencontre d’une culture et de son peuple, sont les raisons qui ont motivées ma démarche. », déclare-t-elle. Mais plus que ça, son but était d‘attirer l’attention sur la commune de Plestin-les-grèves, très touchée par le problème des algues vertes.

Ce n’est pas la première fois qu’elle réalise une œuvre sur épave à visée écologique. La première fois c’était en Indonésie, à Lakey Beach sur l’île de Sumbawa. Cette performance avait attiré beaucoup de curiosité sur la plage. Elle y avait écrit : « Love Surf Clean ». Son intention était alors de sensibiliser les gens vivant à proximité de la plage, surfeurs comme locaux, sur l’importance de garder la plage propre.

Il ne reste plus qu’à trouver des bombes de peinture écolo !

Lakey Beach, île de Sumbawa, Indonésie.

Fat Guéthary en Alaia ?

28 novembre 2011
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On connaît la chanson, les reefs du sud réglés comme du papier à musique en hiver, se sont activés avec les grosses houles successives qui ont déboulées fin novembre. Plus habitués à sortir les guns de  7′  minimum pour espérer partir à la rame, il fallait l’audace et les qualités techniques de Fred Compagnon pour tenter d’approcher le ride à Parlementia sans dérives, à l’aide d’un Alaia shapé sur mesure. Propulsion oblige, le départ se fait en S.U.P, une méthode qu’il a bien rodée dans les tubes landais pour désormais se sentir à l’aise dans les grosses conditions. Une trajectoire unique et un sens de la glisse novateur qui le pousse vers des sommets et la pratique avec. L’occasion de faire un point avec lui sur les limites de la planche originelle.

3 questions à Fred Compagnon:

Tu peux nous décrire la sensation de dévaler la vague de Parlementia en Alaia ?
La sensation de surfer Parlementia en alaïa, c’est comme rider en snow en montagne, sur une grosse couche de « peuf » vierge et fraiche. C’est vraiment l’hallu !
Et celle des Alcyons ?
Les Alcyons est une vague super technique, au take off, elle demande un placement précis, les marches et les marmites rendent le ride compliqué. En alaïa, on ne rame pas vite, la planche flotte peu et n’a pas beaucoup de rocker. Chaque take off est un nouveau challenge et chaque ride est en mode « survival », tout va très vite, le simple fait de ne pas tomber, c’est du bonheur.
Tu penses qu’il y a une taille de vague limite en alaïa ?
En alaïa, la limite surfable est vite atteinte, vers 3-4 m peut être, à condition qu’il n’y ait pas de courant, que la vague ne jette pas au take off et que sa paroi soit lisse. Sans oublier le courage qu’il faut pour se placer au plus prés du déferlement, pour démarrer au dernier moment.
En duotao (S.U.P en binôme), mon alaïa à les côtes d’un snowboard et il a des straps, de ce fait, il accroche bien, même à haute vitesse. Je pense pouvoir surfer des vagues de 5 à 6m, à condition d’être lancé par un grand S.U.P et un bon copilote, qui n’a pas peur de bouffer.

La Vans World Cup débute dans des conditions épiques

28 novembre 2011
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La crainte suscitée par l’absence totale de vagues lors des premiers jours de la Triple Crown sur le North Shore hawaiien est désormais bien loin. Au deuxième jour de la Vans World Cup of Surfing, seconde étape dans la quête de la précieuse couronne, un swell monstrueux a frappé le spot de Sunset Beach, permettant aux organisateurs de mener le premier tour à son terme dans une excitation et une tension plus que palpable.

Devant un public dense venu voir déferler des murs de près de quatre mètres, les surfeurs hawaiiens, emmenés par Pancho Sullivan, Jamie O’Brien et Sunny Garcia, auront mené brillamment la danse, usant à bon escient de leur connaissance aigüe du spot pour maîtriser des heats parfois critiques. Sur les seize séries surfées lors de ce jour d’ouverture, onze seront remportées par des locaux, témoignant de la difficulté et de la singularité de ce spot.

« C’est une vague très difficile » déclarait Pancho Sullivan après son heat. « L’adrénaline que tu ressens quand tu arrives au bowl intérieur, lorsque la vague se joue de toi et que tu n’as aucune idée de ce qui va se passer, je pense que c’est ce pour quoi nous surfons tous : l’excitation de l’inconnu. Sunset nous livre ça dans tous ses aspects. »

Au terme d’une journée intense et riche en carves puissants, en barrels et en planches cassées, le bilan pour les Français aura été plutôt mitigé. Si Vincent Duvignac et Adrien Toyon remportent avec brio leurs séries respectives, Joan Duru et Maxime Huscenot ne seront pas parvenus, quant à eux, à s’exprimer et à maîtriser ces conditions extrêmes.

La compétition devrait reprendre aujourd’hui dans une houle en chute mais toujours consistante, qui verra l’entrée en lice attendue de la Championne du Monde Carissa Moore. La jeune Hawaiienne, historiquement autorisée à participer à la Triple Crown aux côtés des hommes, affrontera son ancien coach Sunny Garcia dans une série qui s’annonce d’ores et déjà palpitante.

Plus d’infos, de photos et de vidéos sur le www.triplecrownofsurfing.com

Les planches Lacoste débarquent

28 novembre 2011
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COMMUNIQUÉ (extrait) :

Désireux d’étendre son champ d’expression sur des secteurs variés et de projeter la marque dans l’avenir, le département design de LACOSTE, dirigé par Christophe Pillet et Jean-Pierre STARK se sont associés pour mettre au point un shape particulièrement moderne et abouti : un thruster fish 5’11″-20″-2″3/8.

La production des planches est entièrement réalisée dans les ateliers Notox, bénéficiant ainsi de leur démarche environnementale et de leur charte qualité :

  • 100 % en France, avec le savoir faire des plus grands artisans,
  • dans le respect d’une éthique stricte (gestion transparente et respectueuse des déchets de production et garantie d’une protection maximale de la santé et la sécurité des opérateurs).

A partir du 9 Janvier 2012, la planche de surf LACOSTE LAB sera présentée en avant première dans la célèbre boutique parisienne Colette ainsi que tous les autres produits du LACOSTE LAB (ci-joint l’extrait de presse du lancement).

Plus d’infos : www.notox.fr/blog

MAD MAX 974 Serie – Episode 1 – BALI

28 novembre 2011
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Annoncée il y a quelques semaines, la web-série du Réunionnais Maxime Huscenot débarque enfin. Et commence plutôt fort. Le Champion du monde ASP Junior 2010 fracasse les spots balinais, avec une préférence manifeste pour les droites de la côte Est…

Montage : Charly Chapelet

Musique : « Got to Rock » de DJ Vadim feat. Zion

Joan Duru score dans les Landes

25 novembre 2011
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En plus d’avoir une production vidéo régulière de qualité avec ses compères de la French Connexion, le Landais Joan Duru a aussi son propre caméraman surnommé Craps, qui apparemment ne chôme pas. Sur fond de heavy metal, Joan profite de ses passages dans les Landes pour déchirer les spots devant son objectif. Il s’envoie en l’air, shoote du gros et on en redemande !

Un dirigeable filme en 3D au-dessus de Parlementia

24 novembre 2011
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Profitant d’une journée sans vent et de solides vagues de 2,50m, l’équipe de Soulcam, spécialisée dans les prises de vue cinématographiques aériennes, est venue tourner un court métrage 3D à Parlementia, avec son dirigeable. Le film est une fiction, Swell Lovers, écrite par Gérôme Iachkine. L’utilisation du dirigeable pour filmer du ciel est la spécialité de Iachkine et ses ingénieux acolytes de Soulcam. Le ballon, gonflé à l’hélium est équipé de deux petits moteurs électriques à hélices, est télécommandé par un pilote situé dans un bateau adjacent. Sur terre Iachkine contrôle le retour image des prises de vue faites par les deux caméras RedOne suspendues au dirigeable. Avantage de cette technique, plus besoin d’hélicoptère, coûteux en heures de vol, et un bien meilleur cadrage des scènes filmées par les opérateurs.

A l’eau ce jour-là, outre les surfeurs du jour, les riders du team O’Neill (Tom et Nelson Cloarec, Amandine Sanchez, Christophe Allary, Stephane Iralour…) la marque étant partenaire du projet de ce film 3D qui devrait trouver sa diffusion en avant-première de long métrages 3D dans les salles de cinéma. En effet Iachkine et Soulcam, sur la base de leur scénario, ont gagné un concours Orange qui du coup parraine en partie le projet et facilitera sa diffusion.

L’équipe de Soulcam avait déjà filmé du surf, à partir de son dirigeable, dans les Landes. A voir sur www.soulcam.fr


Kelly répond aux accusations de plagiat

24 novembre 2011
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Il y a deux jours, nous évoquions le rejet par le bureau des brevets américain du projet de vague artificielle porté par Kelly Slater et sa Wave Company, abordé dans un article de Stu Nettle sur le site Swellnet. Plus ou moins accusé dans ce papier d’avoir copié le projet de vague parfaite du shaper australien Greg Webber, Kelly a pris hier les devants pour assurer sa défense et éclaircir certains points en répondant sur le site Inertia à ce qu’il a aussi considéré comme une attaque personnelle.

Concernant les brevets, le ‘King’ a d’abord tenu à préciser la chose suivante : « Notre timing ( à la KS Wave Company ndlr) est plutôt bon puisque l’US Patent Office a déjà validé 18 des 21 brevets demandés. Il y a toujours des corrections à faire, » ajoute-t-il, « mais nous sommes en bonne voie. De plus, ce brevet est un brevet d’essai. Quelques 98% des brevets sont rejetés à leur première tentative. L’original de Webber avait d’ailleurs été rejeté, mais ça n’a pas été mentionné dans l’article de Swellnet. »

Au sujet d’une éventuelle imitation de sa technologie sur celle de Greg Webber, Kelly semble aussi avoir de quoi se défendre :

« Il y a des différences claires entre nos technologies. Greg lui même peut vous dire la différence entre une Kelvin Subcritical Wave (vague de sillage de bateau ou vague de vent et de swell) que je pense être celle qu’il produit, et une Solitary Wave (lame de fond), que nous produisons. Le fait qu‘il ait postulé à nouveau pour un autre brevet il y a 9 mois incluant la Solitary Wave, me pousse à me demander d’où lui est venue l’idée de ce changement. J’avais d’ailleurs dit que ceci était la clé de notre technologie juste après notre postulation au brevet. »

Outre la création de la vague, Kelly aborde aussi l’apsect circulaire du bassin dont l’idée originelle serait venu selon lui de Kévin Roberts (Surf the Ring), avec qui il aurait « travaillé pendant des années« , avant qu’une divergence de vision sur le projet ne les éloigne.

Plus qu’à Greg Webber lui-même, c’est plutôt à la teneur de l’article de Stu Nettle, qui s’en est ensuite défendu en disant n’avoir utilisé que les déclaration du bureau des brevets, que Kelly répond ici. Un billet qui aura suscité de multiples réponses et réactions sur ce site, qui montrent à quel point cette course à la vague parfaite risque de faire encore beaucoup de bruit.

Taj Burrow remporte le Reef Hawaiian Pro

24 novembre 2011
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Ça y est, la quête de la fameuse couronne hawaiienne tant convoitée, la Vans Triple Crown, tient un premier leader : Taj Burrow. L’Australien de 33 ans vient de remporter le Reef Hawaiian Pro sur le spot d’Haleiwa, au terme de trois jours de surf interrompus mettant un terme au manque inquiétant de vague sur le North Shore d’Oahu.

Certes, les conditions n’auront pas été extraordinaires pour cette première épreuve hawaiienne, mais une houle grossissante aura tout de même permis aux surfeurs présents de s’exprimer, et à Taj de prendre les devants avec maîtrise, laissant le reste des prétendants dans son sillage.

Au terme de quatre heats pendant lesquels, hier, il sera monté progressivement en puissance en alternant des turns puissants et des petits tubes, Taj s’est donc défait en finale d’Adam Melling, Adriano De Souza et Nat Young en scorant une total de 16, 90 points.

« J’ai fait une bonne compète. » Déclarait Taj. « Ça fait du bien d’avoir des 9 (points), ça n’est pas évident à faire. Je voulais juste gagner une compétition ici, je suis vraiment heureux. C’est marrant car je n’ai jamais eu beaucoup de réussite (lors de la Triple Crown). Je me disais, peut-être que je devrais vraiment tenter le coup à l’une de ces étapes pour avoir cet objectif bien ancré dans mon esprit. »

Après 15 ans de surf sur le North Shore, Taj Burrow, qui avait remporté le Pipe Masters en 2009, prend donc pour la première fois la tête du classement de la Triple Crown et empoche 25 000 $. Les Français, quant à eux, n’auront pas dépassé le quatrième tour à l’exception du Tahitien Michel Bourez, qui échoue sans démériter en demi-finale.

La prochaine étape de la saison hawaïenne débute dès demain sur le spot voisin de Sunset Beach, avec la Vans World Cup of Surfing qui s’annonce d’ores et déjà palpitante, puisque qu’un swell épique devrait toucher le North Shore d’ici peu.

Plus d’infos, de photos et de vidéos sur www.triplecrownofsurfing.com

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