Jérémy Florès : "Avec cette crise, je ne vais peut-être pas m'éterniser sur le Tour..."

Interview - Avant de prendre samedi le vol spécial de la WSL pour l'Australie, le Français s'est confié à la Fédération française de surf.

Par - @surfsessionmag -
WSL / KELLY CESTARI
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Arrivé de Tahiti le week-end dernier le n.1 Français a quitté Paris en début de semaine pour rejoindre Los Angeles où il prendra samedi le vol spécial de la WSL pour l'Australie où devraient se dérouler les 4 prochaines étapes du Championship Tour. 

Après une nouvelle nuit blanche, "pour rester à l'heure du Pacifique", Jérémy Florès s'est confié hier à la Fédération française de surf sur ce trip pas comme les autres. Il a évoqué la prochaine tournée australienne, sans oublier de parler de cette grande inconnue en ce qui concerne la suite de la saison mais aussi sa carrière. Le Français en a aussi profité pour revenir sur le Quiksilver Pro France d'octobre prochain. 

Extrait

Tahiti-France-Los Angeles-Sydney ! Tu es parti pour une mission de 37.000 km ! C'est le plus long trip de toute ta vie, non ?

Jérémy Florès - Oui, c'est bien le plus long trip de toute ma vie. C'est une vraie mission. A Tahiti, les frontières sont fermées et on n'a pas pu aller directement à Los Angeles. Voilà pourquoi on a dû passer par Paris. Ça ajoute de l'avion, des jours en plus, de la fatigue et des tests. Il y a aussi le fait d'être avec ma fille qui rend les choses plus compliquées. Mais je ne me voyais pas passer plus de quatre mois sans ma famille. C'était impensable. On a passé beaucoup de temps à planifier ce déplacement avec un routing compliqué et toutes les autorisations pour entrer et sortir de tous les pays qu'on va traverser. 


Vous ne vous quittez pas avec Michel Bourez, qui était lui aussi à Paris et qui suit le même itinéraire avec femme et enfants... 

J.F - On était ensemble à Tahiti. On a galéré ensemble pour les autorisations, pour les attestations. Michel part, lui, avec sa femme et ses deux fils. C'est un sacré coût aussi. Quand on fait les calculs, on ne sait même pas si on va rembourser tous les frais engagés pour aller là-bas. D'autant qu'il n'y a aucune garantie que les quatre compétitions aient bien lieu. Normalement, le surf nous fait gagner notre vie. C'est notre job. Là...

Dans le détail, ça donne quoi ce déplacement « ultime » ?

J.F - On vient de passer trois jours à Paris. On est resté à l'hôtel à Roissy, en auto-isolement pour ne pas prendre de risque car on a été testés avant de repartir pour Los Angeles. On va être testés plusieurs fois d'ici l'Australie. On va passer trois jours à L.A., là aussi à l'hôtel. Refaire un test et prendre l'avion de la WSL le 6 mars, avec tous les autres surfeurs, pour Sydney. Arrivés en Australie, on sera testé à la descente de l'avion et on suivra une quatorzaine stricte de 14 jours minimum, enfermés dans un hôtel. Avec un énième test au final !


Pourquoi « 14 jours minimum » ?

J.F - Parce que s'il y a un seul cas dans l'avion pour Sydney, on passera alors à trois semaines de quarantaine !

La suite de l'interview à retrouver sur le site de la Fédération française de surf !         
    
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