Fantasy League : les choix de la rédac' pour Teahupoo !

World Tour - Chauvin ? Non, juste réaliste.

Par - @surfsessionmag -
WSL
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1 mois sans épreuve du CT. C'est long ! Très long. Trop long... Surtout si l'on en juge par les dernières sessions observées à Teahupoo ces dernières semaines... Il nous tarde que cette 7e étape du World Tour ne démarre (demain normalement) ! Même si, comme chaque année depuis quelque temps, il est fort probable que le plus gros du swell soit déjà passé. Depuis quelques temps en effet, il semble que le Tahiti Pro débarque trop tard dans la saison. Tant mieux pour les locaux, tant pis pour les pros. 

Si nous étions 254e sur 474 après Rio, nous voici désormais 252e sur 495 après la dernière étape à J-Bay. 2 places gagnées qui laissent imaginer que la remontada est bel et bien en marche. Voici notre sélection pour le Tahiti Pro, après une nouvelle fois, des heures et des heures de débat autour de bonnes Hinano les pieds dans l'eau à Teahupoo. Non, ça c'est ce que nous aurions aimé. On s'est contenté de Kro au bureau. 

Un point sur les prévisions

La compétition devrait démarrer dans de petites conditions. Avant qu'un swell plus gros n'arrive ce week-end et en début de semaine prochaine. 

Mercredi - Propre, maximum 1m50.

Jeudi - Propre, maximum 1m30.

Vendredi - Un peu plus agité et venté. 1m30 le matin, 1m50 l'après-midi.

Samedi - 1m50 à 2m30. Un peu de vent. 

Dimanche - 2m à 2m 70, offshore toute la journée ! (Source : Surfline)

Notre sélection


Gabriel Medina 

Obligatoire. Le mettre ne nous permettra pas de faire la différence avec les autres joueurs. Sa côte est très faible, mais ne pas le mettre serait une énorme erreur de notre part. Depuis 2014, Gabriel Medina c'est 3 victoires à Teahupoo (2014, 2017 et 2018). C'est sans aucun doute l'un des rares surfeurs qui pourra rivaliser avec le contingent tahitien (dont nous allons parler plus bas). Sans parler que le Brésilien a enfin appuyé sur l'accélérateur, en atteste sa première victoire de la saison à J-Bay dans de très solides conditions. Cette année, Medina n'est pas le chassé mais le chasseur. Une position qui semble lui convenir.

Avec John John sur la touche et une 2e partie de saison qui lui correspond à merveille, il reste l'un des grands favoris au titre final. Son retard accumulé en début d'année ne lui laisse plus le choix. Une contre perf' à Teahupoo et ça deviendrait compliqué. Compétiteur hors paire, certainement le plus acharné, il ne passera pas à côté. 

Gabriel Medina


Kauli Vaast

Ok c'est le tout premier CT event de sa très jeune carrière. Ok Kauli n'a que 17 ans. Mais avez-vous regardé les Trials qu'il a brillamment remporté ? Avez-vous vu à quel point il a fait mieux que rivaliser face à des gars beaucoup plus expérimentés comme Tyler Newton ou encore Jack Robinson ? Depuis quelques années, les locaux ont repris le pouvoir à Teahupoo, et presque aucun surfeur international peut se vanter aisément de mieux surfer Teahupoo que ces locaux. Kauli est de tous les gros swell sur place. Il connaît le spot mieux que 99% des surfeurs de cette compétition. On aurait même tendance à dire que malgré son jeune âge et son inexpérience à ce niveau de la compétition, plus ce sera gros, et plus Kauli fera le show.

Celui qui est actuellement en tête du classement junior européen n'aura pas peur de se lancer et de prouver aux yeux du monde entier qu'il n'est pas là par hasard. Un surfeur bourré de talent et qui s'est offert l'occasion de mettre un pied dans la cour des grands. 

Kauli Vaast


Joan Duru

Il aime ce genre de conditions. S'il faut aller au chillon, ça sera lui le patron. Encore une fois, un peu à l'image d'un Kauli, plus ce sera gros, plus le Landais sera à l'aise. Actuellement 24e du CT, Joan aura très certainement envie de s'éviter cette saison la même fin d'année que l'an passé. Même s'il n'a jamais vraiment scoré à Teahupoo en compétition, quelque chose nous dit que cette année, il sera de la partie. Joan est déjà sur place depuis plusieurs jours et a pu se frotter le week-end dernier au swell XXL qui est venu doucher la belle gauche polynésienne. Toujours bon pour la confiance.

Même s'il est sans aucun doute encore plus performant dans le tube backside, quelque chose nous dit qu'il pourrait bien ne pas se retrouver très loin du compte à la fin... 

Joan Duru déjà sur place

Matahi Drollet

C'est tout simplement le boss de Teahupoo depuis quelque temps. Et la WSL pourrait bien vite regretter de ne pas avoir de photo portrait de lui pour illustrer sa vignette. Matahi n'a même pas eu besoin de passer par les Trials pour gagner sa place sur cette étape du World Tour. Cela montre à quel point ce qu'il à montré ces dernières année sur le spot parle pour lui. Comme pour Kauli, il s'agit de sa première étape sur le World Tour, lui qui est bien plus occupé à scorer Teahupoo qu'à arpenter les étapes du QS. Matahi est certainement l'un des locaux les plus actifs à Teahupoo. Il est de tous les gros swell, scorant bien souvent la bombe de la journée. 

Le Tahitien de 21 ans surfe Teahupoo depuis qu'il a 8 ans. Il est le petit frère de Manoa Drollet, finaliste du Billabong Pro Tahiti en 2008. Il fait partie de cette génération dorée de Tahitiens qui a repris le pouvoir à Teahupoo. Plus aucun surfeur étranger ne peut aujourd'hui se vanter de surfer aussi bien qu'eux la belle tahitienne. Comptez sur lui pour vous le prouver. Sur ce qu'il a montré ces dernières années, et si le swell est au rendez-vous, il sera imbattable

C'était il y a quelque sjours... Combien de surfeurs du CT auraient osé se jeter ?


Kelly Slater

Kelly reste Kelly. Ne pas le mettre sur une compétition qu'il n'a pas envie de faire est pardonnable. Mais là... Il s'agit de Teahupoo ! Un spot qu'il affectionne et sur lequel il a déjà brillé. La dernière fois qu'il a remporté l'épreuve c'était en 2016 ! Mais il a aussi brillé là-bas en 2008 et 2011 notamment. C'est le genre de compétition qui, encore plus que d'autres, met les surfeurs dans la lumière si le swell est au rendez-vous. Et ça, Kelly adore.

Surtout qu'avec la blessure de John John, Kelly sait qu'il a plus de chance que jamais d'aller décrocher sa place pour les prochains Jeux olympiques à Tokyo. Et ce, même s'il aime répéter que ce n'est pas sa priorité et qu'il n'a pas forcément envie d'y aller. Il est resté sur le Tour cette saison essentiellement pour cette raison. 5e à Bells, 3e à Bali, le King a aussi montré cette année qu'il avait encore largement le niveau pour rivaliser. 

Kelly Slater


Julian Wilson

Ok Julian ne réalise pas la saison de ses rêves. Ok il a certainement dit adieu au titre de champion du monde (du moins pour cette saison). Mais Julian Wilson à Teahupoo c'est une affaire qui roule. Vainqueur ici-même en 2017, Julian Wilson serait bien inspiré de réitérer une grosse perf' s'il souhaite assurer sa place aux J.O. Actuellement 10e mondial, il est derrière son compatriote Ryan Callinan (9e) mais juste devant devant son rival Owen Wright (12e). Wade Carmichael n'est pas loin non plus (15e). De quoi le pousser à performer.

Nous lui avons fait confiance depuis le début, ce n'est pas le moment de le lâcher. Notre pari ! Qui l'aurait cru en début de saison... 

Julian Wilson


Michel Bourez

A-t-on vraiment besoin de justifier la présence dans cette sélection de Michel Bourez ? Alors certes le Tahitien est toujours à la recherche d'une première grosse perf' à Teahupoo, mais tout le monde sait qu'elle finira par arriver. Michel ne souffre (à notre connaissance), d'aucun traumatisme psychologique lié à Teahupoo. Régulièrement, il est vu en train de charger la bête. C'est chez lui, et c'est peut être le seul petit bémol justement : la pression. L'envie de trop bien faire devant sa famille et ses proches.

Mais que Michel se rassure, gagner Teahupoo est largement à sa portée. The Spartan a montré à plusieurs reprises que la taille ici ne lui faisait pas peur. 11e mondial, Michel est encore loin de son standard habituel, à savoir, les 6-7 premières places. Ce n'est qu'une question de temps. 2019 sera son année à Tahiti. C'est écrit. 

Michel Bourez


Jérémy Florès

Le Réunionnais est comme chez lui à Tahiti. C'est un endroit qu'il considère aujourd'hui volontiers comme sa maison. A l'image d'un Kauli ou d'un Matahi, il est à l'aise ici. Mais en plus d'être un habitué des lieux, Jérémy a l'expérience avec lui. Comme Michel, c'est un endroit où il veut briller. Certainement autant que lors du Quik Pro France. Ses performances à Pipe et ses victoires lors des différents Pipe Masters montrent à quel point le jeune papa est à l'aise dans ce type de vague creuse et tubulaire. 1/2 finaliste l'année dernière, il a toute ses chances. Et nous souhaitons ici encore plus qu'ailleurs, voir un Français triompher. Le sélectionner lui portera chance. 

Jérémy Florès


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